Jardin Ephémère de l’IMA
Pour E. Orsena, “Tout jardin est d’abord l’apprentissage du temps, du temps qu’il fait, la pluie, le vent, le soleil et le temps qui passe, le cycle des saisons” à l’instar de la photographie, qui s’adapte au gré du clair obscure, mais qui doit pouvoir aussi épouser le temps qui passe pour saisir l’instant le plus pertinent possible.
L’exposition sur les jardins Ă©phĂ©mères de l’IMA Ă©voque l’histoire des jardins d’Orient depuis l'AntiquitĂ© jusqu’aux innovations les plus contemporaines, de la pĂ©ninsule IbĂ©rique au sous-continent indien.Â
Un parcours riche de quelques 300 Ĺ“uvres d’art prĂŞtĂ©es par de grands musĂ©es internationaux ou des collections privĂ©es, mais aussi de tirages photo gĂ©ants rappelant ce que les jardins doivent au talent du passĂ©.Â
Ainsi le mot Paradis se dit en persan “jardin” -paieri daeza : des palais de fleurs, terreau d’une bonne inspiration photographique.
                                                       Juillet 2016.Â









