Vendredi 1 Août 2014 - Fête nationale Suisse - demi-chômage
Je fois reconnaître que le titre est un peu long … Il reflète bien ma journée qui fut intense, riche mais chargée … Heureusement qu’il y a toujours un recommencement.
Ce matin, ne voulant pas gâcher ma journée et n’ayant toujours pas eu d’appel de mon employeur, je pensais ne pas travailler. Mais j’avais tout de mme mis une alarme pour le réveiller à neuf heures. Neuf heures ont sonnés, je me suis levé, ai pris mon petit déjeuner, me suis douché.
Puis ma Mère me proposait de l’aller accompagner faire quelques courses avant demain qui sera le jour du départ, le jour dar-dar. Nous allions donc de un coup de voiture à la banque, au magasin où j’ai Arte un bocal de gros cornichons (j’adore ça) ainsi qu’une préparation pour cuisiner des donuts. Après nous sommes allés jusqu’au vétérinaire pour acheter des aliments pour les chats, puis nous sommes rentrés.
La mâtiné était belle, il faisait un doux soleil, la climatisation nous préservait bien de la chaleur et il n’y avait pas d’embouteillages, pas de queue au magasin non plus. Quand je suis rentre il était environ onze heures dans le matin.
J’ai lu Céline et je suis allé mangé. Deux jours que je gardais mon portable près de moi pour pouvoir décrocher en cas d’un appel de mon employeur. Je me suis alors dit que je pouvais bien le poser pendant le temps du repas et que de toute manière, je ne recevrais pas l’appel à midi. Je me suis trompé (je commence à croire que le contraire aurait été étonnât.) après le repas, il était une heure dix, je rentrais dans la chambre, regardais mon portable et voyait un appel manqué ! Oh je m’en suis voulu …
J’allais donc sur le répondeur pour voir le message laissé. “Salut Gaspard, c’est *****, je voulais savoir si tu pouvais venir travailler cette après-midi à une heure et demie, je ne trouvais pas ton numéro alors je ne pouvais pas t’appeler plus tôt, je suis désolé …*raccroche*- fin du message. Je rappelais en vitesse pour confirmais que je venais et je doutais en bas. J’enfourchais mon vélo, il ne me restait que dix minutes pour aller jusqu’au domaine.
Quel horreur ce trajet fut … J’ai bien cru n’arriver qu’à la nuit et encore … Je l’ai seulement laissé moisir dans un garage deux jours qu’il manque un frein, les vitesses sont déréglées, et, le pire du pire : le pression dans les pneus est tes basse …(Ce qui font du vélo savent à quel point avancer sur de plat avec des pneus dégonflés est affreux). Je n’ai vraiment pas pris de plaisir aujourd’hui avec le vélo. Il va falloir que je trouve un moment pour l’aller réparer, je pense que demain matin je n’aurais pas le foi de rouler avec un truc si mal en point. Vu le bruit qu’il faisait il était agonisant mon cheval de fer …
Demain, c’est le départ comme je l’ai dit précédemment. Mes parents partent, ma sœur ainsi qu’une amie à elle. Moi je reste ici avec Grand-Mère. Quel plaisir ça va être ! Je vais pouvoir passer deux semaines tranquilles, sans bruit atroces et surtout sans qu’on me reproche mes moindres faits et gestes, sans crouler sans les réprimandes inutiles de chacun … C’est d’ailleurs ce qui l’a rendu heureux en recevant l’appel à midi : j’allais pouvoir échapper à ma famille une après-midi en allant travailler ! J’étais heureux, le travail retrouvé !