L'ĂTRANGER/THE STRANGER (2025) dir. François Ozon
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L'ĂTRANGER/THE STRANGER (2025) dir. François Ozon

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Marie France Pisier as Charlotte Brontë in Les Soeurs Brontë / The Brontë Sisters (1979)
Berenice Abbott Jean Cocteauâs Hands, 1927
Dominique Sanda, A Gentle Woman (Une Femme Douce, dir. Robert Bresson, 1969).
hélÚne et tamara des « le rempart des béguines » x alanis morissette
this is one of my favourite scenes from the film, like... ever. itâs sexy without trying to be. iâm a little bit obsessed with this film at the moment. itâs not perfect, actually it depicts a very, very toxic relationship: i.e., power-tripping, and itâs hella dated, but it has this certain â as the french say â je ne sais quoi. think âmĂ€dchen in uniformâ but for adults. and nicole courcel is the ultimate milf. watch at your own risk and donât come for me. haha.
also, why is everything in lowercase â i am committing a crime, iâm disregarding grammar for the sake of aesthetic. okay iâm gonna stop talking. no one ever reads what i write anyway.

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La Grande Illusion, Jean Renoir, 1937
Synopsis : Pendant la PremiĂšre Guerre mondiale, deux officiers français capturĂ©s par les Allemands se retrouvent dans un camp de prisonniers. LĂ , ils cĂŽtoient des hommes venus de divers horizons sociaux et culturels, partageant leurs ressources, leurs espoirs et des tentatives dâĂ©vasion.
Au fil de leur captivitĂ©, les relations entre officiers français et allemands â notamment entre aristocrates des deux camps â rĂ©vĂšlent les tensions et solidaritĂ©s humaines qui dĂ©passent les lignes de front. Ă travers les Ă©preuves et les changements de camps, lâhistoire explore avec humanitĂ© les notions de fraternitĂ©, de classe sociale, dâhonneur et de perte.
Sur leur chemin, les protagonistes vont croiser une figure fĂ©minine marquante et faire lâexpĂ©rience dâun rare moment de paix, dâamour et de promesse, dans un monde ravagĂ© par la guerre.
La Reine Margot (1994), directed by Patrice ChĂ©reau, is one of those films that has deeply inspired me â itâs etched into both my mind and my heart. The theatrical scenes, the dramatic lighting, the compositions that feel lifted from a painted tragedy, the soundtrack that weighs on every gesture... everything is so intense, so alive. To me, the entire film is a masterpiece.â â So, in a moment of inspiration, I felt the need to pay it a small tribute: this fanmade poster, created with a lot of love and deep respect for what this film represents.â â I hope it speaks to other cinema lovers too!
Delphine Seyrig par William Klein, 1970s
Delphine Seyrig naĂźt le 10 avril 1932 Ă Beyrouth, au sein dâune famille intellectuelle et cosmopolite. TrĂšs tĂŽt, elle se passionne pour le théùtre et le cinĂ©ma, sâimposant par son Ă©lĂ©gance rare et un charisme magnĂ©tique. Mais au-delĂ de son talent dâactrice, câest son engagement militant qui fera dâelle une figure majeure du fĂ©minisme en France.
AprĂšs des Ă©tudes aux Ătats-Unis, notamment Ă lâActorâs Studio, elle est rĂ©vĂ©lĂ©e au public dans LâAnnĂ©e derniĂšre Ă Marienbad (1961) dâAlain Resnais, oĂč elle incarne une femme Ă©nigmatique, libre, insaisissable â dĂ©jĂ loin des rĂŽles fĂ©minins traditionnels. Câest cependant Jeanne Dielman, 23, quai du Commerce, 1080 Bruxelles (1975) de Chantal Akerman qui la consacre comme icĂŽne dâun cinĂ©ma fĂ©ministe. Son interprĂ©tation magistrale dâune femme au foyer, enfermĂ©e dans une routine millimĂ©trĂ©e, rĂ©vĂšle toute la violence silencieuse de lâaliĂ©nation domestique.
Delphine Seyrig choisit ses rĂŽles avec soin, privilĂ©giant ceux qui interrogent la place des femmes dans la sociĂ©tĂ©. Elle travaille avec des rĂ©alisatrices engagĂ©es comme Marguerite Duras ou Ulrike Ottinger, et refuse les rĂŽles stĂ©rĂ©otypĂ©s que le patriarcat sâentĂȘte Ă proposer. Elle fait du cinĂ©ma un espace de lutte, un lieu de subversion douce et radicale.
Mais son engagement dĂ©passe lâĂ©cran. En 1971, elle signe le Manifeste des 343, aux cĂŽtĂ©s de Simone de Beauvoir et dâautres femmes, revendiquant publiquement avoir avortĂ© dans la clandestinitĂ©. Un geste politique fort qui contribuera Ă faire Ă©voluer la loi, jusquâĂ la lĂ©galisation de lâavortement en 1975.
En 1976, elle passe derriĂšre la camĂ©ra avec Carole Roussopoulos pour rĂ©aliser Sois belle et tais-toi, un documentaire coup de poing. Elle y interroge des actrices comme Jane Fonda, Maria Schneider ou Shirley MacLaine sur le sexisme dans le cinĂ©ma. Le film, Ă travers leurs tĂ©moignages, met en lumiĂšre lâampleur de la misogynie systĂ©mique Ă Hollywood comme ailleurs.
Consciente du rĂŽle des mĂ©dias dans la construction des inĂ©galitĂ©s, elle cofonde en 1982 le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, lieu dâarchives, de mĂ©moire et de crĂ©ation dĂ©diĂ© aux luttes fĂ©ministes et LGBTQ+. Encore aujourdâhui, ce centre demeure un pilier de la mĂ©moire militante.
JusquâĂ sa disparition en 1990, Delphine Seyrig nâa jamais cessĂ© de dĂ©fendre ses convictions. Elle aura fait du cinĂ©ma un moyen dâaction politique, dâĂ©mancipation et de conscience. Plus quâune actrice, elle fut une Ă©claireuse, une voix libre, une femme en avance sur son temps.