Un calendrier trop sulfureux? Polémique au poste de police de Guinquet.
Cela ne devait être qu'une simple inspection de routine pour le commissaire Des-Riques qui se trouvait ce jour-là dans la région nord de New Leaf, et très précisément à Guinquet, petite bourgade au pied des montagnes. Mais la découverte d'un calendrier accroché au mur attire son attention, et très vite, tout bascule.
Ce calendrier s'avère être un exemplaire interne, qui n'était pas destiné à être vu par qui que ce soit d'extérieur au poste de police. Intitulé sobrement "Calendrier des Policiers 2014", il suit le modèle désormais célèbre de calendrier dans lesquels des hommes ou des femmes posent quasiment nus. Ici, ce sont les policiers de Guinquet qui ont joué le jeu, "lors d'une plaisanterie entre nous", confie l'un d'eux. Seul un képi placé au bon endroit évite au spectateur des images quelques peu troublantes.
Le commissaire a bien évidemment relayé l'information à ses supérieurs, qui ont jugé cette petite blague "de très mauvais goût et à l'encontre de l'image que se doit de véhiculer ce corps de métier". Ainsi, le calendrier de Guinquet s'est vu confisquer par les autorités, ce qui a crée une polémique au sein de la profession.
"Il n'y a rien de mal à faire des photos amusantes pour nous", s'indigne un lieutenant-adjoint, qui a lui-même participé à ce calendrier, de même que ses 11 autres collègues. "Il est dans nos locaux à l'arrière, le public et les citoyens ne le voient pas, nous n'avions pas l'intention de choquer qui que ce soit ni de troubler la bienséance publique. C'est de l'abus de pouvoir !"
En soutien à ce que certains appellent désormais "l'Affaire du Calendrier", des dizaines de photographies de policiers presque nus ont fait surface sur le net, avec les visages masqués, afin de protester contre le retrait du calendrier original.












