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Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
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Commission work, inspired by a prop in a movie by legendary director Wolfgang Petersen.
Spring steel blade, etched and part hollow ground ; buffalo horn, brass.
the Threshold
đ«đ· le Seuil : dessin aux crayons graphites Staedtler sur papier dessin 24x32cm
đŹđ§ the Threshold: Drawing with Staedtler graphite pencils on 24x32cm drawing paper
Shoutout to the Rashomon episode of MLP for giving us this lovely little peek into the psychosexual framework of the Rarijack mind
AJ envisions her girl as a resplendent duchess (makes sense), while Rarity pictures her lover asâŠa salty sea captain.
Truly astonishing.
Girl will throw herself at any 7/10 man who even sneezes in her general direction, but when it comes to women? Itâs crusty gals or nothing.
Not sure what you would even call that, but good on her for having it.
Its important to state that Rarity's outfit is specifically a reference to Titanic. AKA Applejack is envisioning Rarity as a woman that needs to be swept up by adventure and love by a rough and toubling working class person.
Rarity envisioning AJ as someone about to hunt a white whale is pretty funny xD maybe she wants AJ to be more obssessive and commanding nyeh
Parfum poussiĂšre
James Ă©tait un rĂȘveur.
Depuis tout petit, il aimait lire tout ce quâil trouvait. Dâailleurs, on disait de lui, que la lecture Ă©tait innĂ©e, ancrĂ©e depuis le jour oĂč il ouvrit les yeux pour la premiĂšre fois aprĂšs sa naissance. Et sâil aimait lire, câest parce quâil aimait voyager, partir dans de folles aventures de pirates de chevaliers et dâenquĂȘteur hors pair. Alors, tout le monde le laissait tranquille dans son coin, le nez dans un livre a humer une odeur particuliĂšre : celle de la poussiĂšre. Mais pas nâimporte quelle poussiĂšre, la propre, imprĂ©gnĂ©e dans les pages et qui apporte un petit relent de nostalgie dĂšs quâon trouve un vieux livre. Celle qui parfume les archives ou les bibliothĂšques. Pour James, cette odeur Ă©tait lâodeur de lâĂ©vasion.
Bien entendu, en vieillissant, il sâintĂ©ressa Ă dâautres bouquins, plus complexes. Il lut la philosophie de Platon, la politique de Machiavel, la guerre de Sun Tzu, la religion de Bouddha ou de Smith, la biographie dâAnne Franck et le rire de Raymond Devos. Il lisait tout, du simple journal Ă lâencyclopĂ©die la plus dĂ©taillĂ©e possible. Son rĂȘve Ă©tait dâouvrir une librairie, ou plutĂŽt de vivre dans une librairie.
Mais au fil du temps, il rĂ©alisa que personne ne partageait sa passion. Ni ses proches dont les livres paraissaient plus encombrants quâautre chose, ni ses amis prĂ©fĂ©rant des loisirs plus sportifs. Encore moins les autres, des quidams rencontrĂ©s par hasard, au grĂ© des rues et plus attirĂ©s par les nouvelles technologies que le contenu dâun rĂ©cit dâaventure. James Ă©tait bien seul dans ce monde.
Parfois, il essayait de discuter, dâapporter ses idĂ©es, mais personne ne le comprenait, le renvoyant gentiment Ă ses livres, ses seuls amis. Alors, il chercha Ă comprendre si la cause venait de lui. Il prit du recul sur les livres et ses connaissances. Et il dĂ©couvrit, quâen fait, les autres ne connaissaient rien du monde. Ils se limitaient Ă rĂ©pĂ©ter continuellement une vie terne et monotone, rĂ©signĂ©s Ă vivre et revivre les mĂȘmes erreurs sans rien transmettre aux gĂ©nĂ©rations futures.
De temps en temps, il prenait du recul, acceptant que le monde soit comme il est. Et il ne pourrait jamais changer les gens. Câest durant ces moments, lorsquâil ne sây attendait pas quâil arrivait Ă partager un livre, une histoire, un journal. Chaque fois, lâautre semblait diffĂ©rent aprĂšs avoir lu. James trouvait quâil avait changĂ© de parfum. Il sentait la poussiĂšre propre comme un vieux livre.
« CâĂ©tait peut-ĂȘtre ça la solution ? se demanda-t-il. Peut-ĂȘtre quâen parfumant le monde de cette odeur, je rendrais les gens meilleurs et instruits ? ». AussitĂŽt, il se mit en quĂȘte dâune solution. Il chercha dans les livres un moyen de parvenir Ă cette idĂ©e. Il observa des schĂ©mas, lus et relus les thĂ©orĂšmes des plus grands mathĂ©maticiens et scientifiques. Il lut mĂȘme le passage de NoĂ© dans la bible. Finalement il inventa sa machine.
James passa deux longues annĂ©es Ă crĂ©er lâinvention du siĂšcle.  CâĂ©tait un mĂ©canisme ingĂ©nieux fait dâengrenages et de tubes en acier. Au dĂ©but, il sâagissait dâun simple vĂ©lo quâil transforma en aile volante. Et comme voilure, il rĂ©unit les plus grandes Ćuvres du monde quâil colla pour en faire un livre gĂ©ant. Dans la cours de son cottage, James contempla son travail. Il en Ă©tait fier bien quâil ne sache si cela fonctionnait. Il grimpa dessus, puis il commença Ă pĂ©daler. Lâengin se souleva lentement.
Les gens furent surpris de voir dans le ciel, cet Ă©trange avion. Ils regardĂšrent son passage, sâamusĂšrent de dĂ©couvrir un homme assis tranquillement et dont les jambes suffisent pour le faire avancer. Sur le coup, ils ne rĂ©alisĂšrent pas que les pages du livre leur faisant de lâombre, diffusaient un lĂ©ger parfum de poussiĂšre. Puis, lentement, une sensation de nostalgie apparaissait en leur esprit. Celle dâun livre Ă©tudiĂ© Ă lâĂ©cole et grĂące auquel ils apprirent lâhistoire; lâencyclopĂ©die du grand-pĂšre quâon aimait feuilleter et qui sentait bon cette poussiĂšre propre ;  un vieux dictionnaire rempli de mots oubliĂ©s. Ce parfum donnait envie de se plonger dans la lecture, dâapprendre, de laisser son imagination partir Ă lâaventure.
James ne savait pas si sa machine fonctionnait correctement. Il se souvenait juste des livres de Jules Verne et se disait quâil aurait pu faire vivre son invention dans un de ses romans fantastique. James continuait de pĂ©daler. Il regardait le monde en souriant. Il regardait les gens le saluer. Il regardait les oiseaux lâaccompagner et il aimait sentir le parfum du livre gĂ©ant autour de lui, le parfum poussiĂšre.
Alex@r60 â aoĂ»t 2026

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OSCAR ISAAC in frankenstein (x8)
source: nucleorecreation
Interlude đđ±đč musical
Romance improbable, fantastique avec des insectes humanoĂŻdes...
Portishead đ¶ Glory box
Source: Rart
đ Bel aprĂšs-midi