Bonjour à tous.tes !Le mois de janvier donne l'orientation de ce qui sera semé et récolté, corrigé et appris, dépouillé et allégé au fil de l'année. Alors ça ne tarde pas à se dire. Chaque jour égrène les mois, et en douze jours l'année est dessinée. Si l'amour est de toutes les parties, pour le sentir et le vivre il faut l'ensemencer. Ou, plutôt, se dépouiller, accepter le détachement, "lâcher prise" : le voile tombé laisse apparaître la Vérité, l'amour toujours présent en tout, cette lumière qui ne cesse d'animer les corps, les réchauffer, les guider. Notre volonté n'est pas celle qui fait la lumière ni celle qui la met en place. La lumière est déjà intimement présente en chacun de nous. Notre volonté doit se mettre au service de cette lumière. C'est à cet endroit que le libre-arbitre entre en jeu et à cet endroit-là seulement : accepter de plier l'arrogance de "je fais ma vie", pour accueillir "Je suis est la vie", qui efface le "je" au profit de la lumière divine, en soi. L'hiver est là pour soutenir le souvenir de la Source. Il invite au silence, au ralentissement, au repos, bien représentés par la nature. Le froid nous pousse à rester chez nous, dans notre intériorité, une analogie à l'introspection, au recueillement, à l'observation. La Source, l'Unité, Dieu, l'Amour, la Lumière... peu importe le nom qu'on lui donne : omnipotence, omniscience, et omniprésence sont ses caractéristiques. Nous baignons dans cette Lumière, chaque cellule en est imprégnée et tout est vivant par Sa Présence. La laisser agir en nous, à travers nous, passe par la conscience de "je ne sais pas". Nicole ne sait pas. La lumière en elle, sait. S'effacer pour Être. Se sentir au service de l'Être, sentir le moment juste pour parler ou pour écouter, faire Silence où tout est dit (le silence est l'addition de tous les sons 😉), agir en place de la réaction egotique... D'une petite flamme timide, à peine ressentie, dont on ne sent que peu la chaleur, le feu devient brasier incandescent au coeur de l'Homme qui le suit, qui devient "Je suis", Lui emboitant le pas, marchant à Sa suite, se laissant guider aveuglément, la Foi pour seule maîtresse. La Foi n'est pas croyance(...)










