« Je m’enferme dans un monde réduit, une bulle fragile. J’essaie de lutter, sans cette énergie du désespoir des premières semaines. On appelle cela le contrecoup, paraît-il. Comme si le coup ne faisait pas suffisamment mal. Il en faut un autre. Un aller et un retour. Deux gifles. L’une dans un sens, l’autre en contre-sens. À peine le temps de se relever, il faut supporter un deuxième assaut. » - Valerie Trierweiler















