JellyCat | Amuseables May Macaron

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Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
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Nel romanzo di Jen Fawkes, la guerra di Secessione fa da sfondo a una storia di spionaggio, desiderio e potere femminile. Tra confraternite segrete, traduzioni misteriose e richiami alla Lisistrata, storia e mitologia si intrecciano in una riflessione su violenza, famiglia e resistenza.
How Deep Is Your Love đ” by Henry Buck, the Clichy Buck
If you wander through Clichy these days, you might run into Henry. Between the third café crÚme and the first pastis, between memory and now.
How Deep Is Your Love is not a question here. Itâs an invitation.
PJ Mortonâs keys feel rescued from a New Orleans backroom. Yebba sings like someone who knows desire is never innocentâonly honest.
This isnât disco nostalgia. Itâs love after awakening. After the lie. After the body has spoken faster than the soul.
Love, Henry suggests, has no depth. Only courage.
Read the full Clichy Buck piece on kuschelbock.com
https://www.kuschelbock.com/2025/12/how-deep-is-your-love.html
XOXO Henry Buck
Vincent van Gogh (Dutch, 1853-1890)
Rivier de Seine in het voorjaar bij de Pont de Clichy
Le boulevard Clichy sous la neige, 1876, Norbert Goeneutte

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10 jours
(sabato)
Il m'aura fallu dix jours pour ĂȘtre vraiment d'Ă©querre aprĂšs cette sĂ©quence grippale assez fĂ©roce. J'ai repris le boulot, comme toujours, avant et j'avais bossĂ© le premier jour, sans savoir, mais masquĂ©e. C'Ă©tait moins fĂ©roce que le Covid, Ă aucun moment je n'ai senti que mon corps Ă©tait testĂ© par tous les bouts, je savais qu'en restant au lit, en buvant de l'eau, en Ă©crĂȘtant les pics de fiĂšvre Ă coup de paracĂ©tamol mesurĂ©s, et en mangeant fort peu, ça passerait. Le plus dĂ©sagrĂ©able est la sorte de black out rĂ©trospectif concernant ma journĂ©e de travail malade, j'ai retrouvĂ© en reprenant le boulot, les notes que j'avais prises, sans souvenir de l'avoir fait, et le week-end dernier 48 heures qui sont comme si je ne les avais pas vĂ©cues. Mais aujourd'hui, l'Ă©nergie est revenue, j'ai pu vivre un samedi de congĂ© normal. Enfin, j'ai fait une partie des choses (mĂ©nagĂšres) Ă faire, puis j'ai fait une petite sieste, enfin une pas mal sieste, en gros, une heure de dodo diurne. Puis j'ai pu faire d'autres choses Ă faire, un carton de livres Ă dĂ©poser au box de stockage, puis allez, il faisait froid, je vais m'allonger cinq minutes. Et les cinq minutes sont devenues deux heures de sommeil solide. Je me dois, je crois, de reformuler ce qui prĂ©cĂšde : si je ne fais presque que dormir, je me sens enfin en forme le reste du temps. #250111
Le silence et le périph (ainsi qu'un rhume brutal)
(sabato)
Je reste stupĂ©faite d'avoir tenu le coup au travail la veille. Le rhume est si violent mĂȘme si je contiens la fiĂšvre grĂące au paracĂ©tamol, que je ne parviens pas mĂȘme Ă lire. Je reste au lit, allongĂ©e, dormant ou ne dormant pas. J'Ă©coute les bruits de l'immeuble et les bruits de la rue. Ils me tiennent compagnie et d'une façon me rassurent : je suis hors jeu mais bien d'autres sont en vie. Difficile pour moi malade, de me rappeler d'un Ă©tat de bonne santĂ©, de me rappeler l'hiver la chaleur de l'Ă©tĂ©, et quand je me rĂ©gale de canicule, difficile de me projeter dans le ressenti de la saison oĂč l'on souffre du froid. La seule chose que prendre en Ăąge m'apporte est que je sais que normalement ces Ă©tats sont passagers. Qu'il s'agit de prendre patience. Depuis plusieurs mois, je suis souvent rĂ©veillĂ©e la nuit par un silence parfait. Lorsque l'on vit en ville, c'est une cause de se sentir en alerte. Que la nuit les voisins soient silencieux, grand tant mieux, mais qu'il y ait de longues pĂ©riodes sans le moindre vĂ©hicule qui passe dans l'avenue est Ă©trange. C'est aujourd'hui alors qu'allongĂ©e je n'avais qu'Ă laisser filer mes pensĂ©es, incapable de rien faire d'autre, que j'ai compris : ça circule moins en bas depuis que le pĂ©riph est Ă 50 km/h. Nous en sommes relativement proches et il devait il y avoir une circulation de report, via quelques applis lorsque le pĂ©riph Ă©tait bloquĂ©. Il ne l'est plus, ou beaucoup moins, grĂące Ă la circulation plus lente qui Ă©vite la saturation. Il me reste donc Ă m'habituer, au silence. Au passage j'ai remarquĂ© que l'on n'entend plus de ZoĂ© et leur petit son doux que j'apprĂ©ciais.
#250104
L'avantage du télétravail
(giovedi)
L'avantage du tĂ©lĂ©travail, c'est certes de ne pas se fader les trajets (dans mon cas 2h30 d'Ă©conomisĂ© sur l'ensemble de la journĂ©e), mais Ă©galement de pouvoir tranquillement et puisque que je travaille avec mon matĂ©riel personnel chez moi, afficher un fil d'infos sur un coin d'Ă©cran, un truc sobre comme celui du Monde, et de pouvoir ainsi de loin en loin y jeter un coup d'Ćil. Ăa Ă©vite de se manger l'annonce d'une catastrophe de plein fouet le soir tard une fois rentrĂ©e ; ou celle d'un dĂ©cĂšs. Ă part ça j'ai surtout profitĂ© du temps regagnĂ© pour vider toutes les sortes de poubelles (1) et aller acheter Ă manger. Ăa commence pas des masses glamour, cette annĂ©e. (1) Si j'Ă©tais une entrepreneuse je crĂ©erai une start-up de type : ne triez plus vos dĂ©chets, confiez-les nous (en vrac) et les gens paieraient pour n'avoir plus Ă faire tout ce travail que c'est devenu et le dĂ©lĂ©guer. On n'a pas la place d'avoir toutes sortes de poubelles dans les appartements pas grands, et on doit aller dans la rue jusqu'au containers pour le verre et les dĂ©chets alimentaires. Sans parler des spĂ©cifiques (ampoules, textiles, piles, mĂ©dicaments).
#250102