La présente discussion parallÚle ce que je considÚre comme une trÚs profonde passage dans Schiffer
Ainsi donc, dont l'apparence propriĂ©tĂ©s sont des propriĂ©tĂ©s sensorielles? Iciâs une ligne que l'on pourrait considĂ©rer: ÂŁ est une propriĂ©tĂ© sensorielle que s'il est possible Ă avoir une expĂ©rience dont ÂŁness est l'objet intentionnel (par exemple, une expĂ©rience (comme) de rouge), mĂȘme si l'on n'a pas eu le concept ÂŁ Voici le test d'avoir le concept ÂŁ serait quelque chose comme beingable Ă penser les pensĂ©es dont les conditions de vĂ©ritĂ© inclure ... ÂŁ ... (Par exemple pensĂ©es comme c'est rouge). Je pense que ce doit ĂȘtre la notion de âpropriĂ©tĂ© sensorielleâ qui sous-tend la Empiricistidea que RED et autres sont acquis âpar abstractionâ de l'expĂ©rience, une doctrine qui suppose un esprit qui manque de rouge peut nĂ©anmoins avoir des expĂ©riences (comme) ofredness. Par ce test, poignĂ©e de porte est sans doute pas un concept sensoriel car, si il est parfaitement possible d'avoir une expĂ©rience (comme) des poignĂ©es de porte, je suppose qu'une mindthat a le concept poignĂ©e peut le faire.âMais comment pourrait-on avoir un l'expĂ©rience (comme) de rouge si on n'a pas eu le concept RED?â IlFacile: dans la cas de rougeurs, mais notof doorknobhood, est Ă©quipĂ©e d'organes sensoriels qui produisent ces expĂ©riences quand ils sont stimulĂ©s de maniĂšre appropriĂ©e. Rougeur boĂźte ĂȘtre dĂ©tectĂ©e, alors que le perceptualdetection de doorknobhood est toujours d'infĂ©rence. Juste psychologues comme sensibles ont toujours supposĂ©.
La prĂ©sente discussion parallĂšle ce que je considĂšre comme une trĂšs profonde passage dans Schiffer 1987 d'ĂȘtre un chien. Schiffer prend pour acquis que âchienâ doesnât nommer une espĂšce, et (donc?) que les chiens en tant que tel donât ont une essence cachĂ©e. Sa conclusion est qu'il ya juste isnât (sauf pleonastically) toute propriĂ©tĂ© comme Ă©tant un chien Mon diagnostic est thatthere est trop, mais ilâs esprit dĂ©pendant.
Rappel: âX stĂ©rĂ©otypeâ est rigide. Voir n. 12 ci-dessus.
Sauf dans le cas (sans doute jamais rencontrĂ©) oĂč tous les X s sont stĂ©rĂ©otypĂ©s. Dans ce cas, il n'yâs aequo.
Dans principe, ils sont aussi épistémique indépendante dans les deux sens. Comme les choses sont maintenant, nous découvrons le stéréotype en faisant des tests sur des sujets qui sont independentlyidentified comme ayant le concept correspondant. Mais je suppose que si nous savions assez sur l'esprit / cerveau, nous pourrions prévoir un concept de son stéréotype et vice versa. Ineffect, compte tenu de l'ensemble infini des poignées de porte réels et possibles, nous pourrions prédire le stéréotype dont nos esprits seraient sortes de généraliser à elle; et compte tenu de la doorknobstereotype, nous pourrions prédire l'ensemble des objets réels et possibles que nos types d'esprits prendraient pour instancier doorknobhood.
Comparer Jackendoff: âRegardez les reprĂ©sentations de, disons, la phonologie gĂ©nĂ©rative ... Il est Ă©trange de dire que les anglophones connaissent la proposition, vrai dans le monde indĂ©pendant de haut-parleurs [sic], que sans voix syllabe initiale-consonnes aspirer avant stress ... En gĂ©nĂ©rative phonologie. . . ce rĂšgle d'aspiration est considĂ©rĂ© comme un principe de internalcomputation, pas un fait du monde. Ces concepts sĂ©mantiques que l'implication, la confirmation, et la consĂ©quence logique semblent curieusement pertinentâ (1992: 29). Notez que, si elles sont confondues dans son texte, le contraste que Jackendoff insiste sur ISNât entre les propositions et les rĂšgles / principes de calcul; ilâs entre les phĂ©nomĂšnes de thekind que les Ă©tudes et les faits sur le monde phonologie gĂ©nĂ©rative. Mais âpâ est aspirĂ© dans âPatrickâ C'est un fait sur le monde. C'est-Ă -dire: c'est un fait. Et bien sĂ»r, les concepts de usuallogico-sĂ©mantique s'appliquent. Que âpâ est aspirĂ© dans âPatrickâ c'est ce qui fait la demande que âpâ est aspirĂ© dans âPatrickâ vrai; depuis âpâ est aspirĂ© dans âPatrickâ, Quelque chose Ă âPatrick 'est aspirĂ©. . . et si suite.
En un peu cet esprit, Keith Campbell remarque sur les couleurs que si elles sont ârĂ©flectances intĂ©grĂ©s entre les segments se chevauchent regroupĂ©s dans le milieu du spectre Ă©lectromagnĂ©tique totale, alors qu'ils sont, du point de vue inanimĂ©, ces propriĂ©tĂ©s hautement arbitraires et idiosyncrasiques qu'il n'est pas Ă©tonnant que des couleurs particuliĂšres nous arefamiliar avec se manifestent que dans des transactions avec les humains, les singes rhĂ©sus et machines spĂ©cialement construites Ă reproduire seulement leur mode particulier de sensibilitĂ© aux photonsâ(1990: 572â3). (La force de cette observation est d'autant plus grande si, comme cela semble probable, mĂȘme la thĂ©orie de la rĂ©flexion sous-estime la complexitĂ© de la psychophysique de couleur.) Voir alsoJ. J.Jean-marc pizano