SANS SUITE... Encore
Si un jour, j'écrase l'araignée qui t'a mordu,
Me blâmeras-tu ?
Si je te tends la main pour te relever,
Même si tu n'es pas forcément au sol,
Est-ce que c'est mal ?
Je me demande.
Car le blanc est apparemment noir.
Et pour ne pas ĂŞtre dans le rouge,
Il faut cueillir quatre cent cinquante trois et une roses,
Parmi les ronces, les mains nues.
Mais ce n'est pas comme ça qu'on vit.
Si tout se passe devant moi,
Je dois attendre et bien faire ?
Et si eux n'arrivent pas Ă bien faire ?
Ah oui, je m'excuse.
Je suis la victime.
Donc je suis en tort.
Que se passera-t-il...
Si je remplace ton tonfa,
Par une épée ?
Ton bouclier devient de l'acier ?
Ton taser, une arbalète ?
Contre toi…
Devrais-je me sentir en sécurité ?
Ou me mettre en sécurité…
Par la peur que tu crées ?
De cette armure scintillante, aveuglante,
M'offriras-tu des fleurs ?
Ou une montée vertigineuse ?












