René Larose, “Guillaume Apollinaire l'enchanteur”, p55: ...Apollinaire, lorsqu'il arrive dans l'atelier de Picasso est ébloui…                                                                                              A l'époque de leur rencontre (1904), le peintre vient d'entrer dans sa période rose pendant laquelle il représente beaucoup de saltimbanques et d'acrobates…Ces gens de la piste fascinent également Apollinaire, comme l'avaient fasciné les Tziganes, en Europe centrale…Il les évoquera plus tard : “Dans la plaine les baladins/ S'éloignent au long des jardins…Ils ont des poids ronds ou carrés/ Des tambours des cerceaux dorés/ L'ours ou le singe animaux sages/ Quêtent des sous sur leur passage” ("Les Saltimbanques, "Alcools”)…