Lettre ouverte de l’ACEME à la présidence
Chère Présidence,
Par la présente, je souhaite attirer votre attention sur une diffamation publique dont j’ai été victime. N’étant pas eurodéputé, je ne peux bénéficier du droit à intervention pour fait personnel prévu à l’article 151 du RIPES. Néanmoins, en tant que citoyen européen, je me permets d’attirer votre attention sur la situation suivante.
Le Jeudi 6 Août, à 9h50, Madame Anna Martin, cheffe du groupe politique Verts/ALE, a porté une accusation à mon égard. Elle m’a en effet nommément accusé d’avoir offert un souper à un participant à la Simulation, insinuant ainsi que je m’étais rendu coupable d’un acte de corruption. Se faisant, elle a entaché ma réputation personnelle et a porté atteinte à la crédibilité de l’association que j’ai la responsabilité de présider –et tel devait être l’objectif de ses propos diffamatoires. Cette accusation s’est réalisée sans fondement, sans preuve, et est intégralement fausse. Il s’agit de l’imputation d’un fait non avéré qui porte atteinte à l’honneur et à la considération de ma personne et de l’Association que je préside. A ce titre, je vous annonce porter plainte pour diffamation publique à l’encontre de Mme Martin. Par ailleurs, et pour prouver la probité de mes actes, je tiens à votre disposition l’intégralité de mes dépenses et de mes informations bancaires personnelles et professionnelles. Vous pourrez par là -même constater qu’aucun souper n’a été offert. Le RIPES, et notamment son article 9.1, prévoit que les eurodéputés doivent traiter les personnes mentionnées dans leurs discours avec respect. Le mensonge éhonté dont s’est rendue coupable Mme. Martin viole directement cette règle fondamentale du Parlement Européen Simulé et me semble constituer une faute grave. Ainsi, j’espère que la Présidence du Parlement Européen Simulé sanctionnera le non-respect du RIPES par Mme Martin et pourra la sanctionner conformément à l’article 153.3.b en suspendant, pour trois jours consécutifs, le droit de Mme Martin à participer aux activités du Parlement. Enfin, j’espère que Mme Martin acceptera de présenter des excuses publiques, de façon à réparer partiellement la faute qu’elle a commise. Veuillez agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Vice-Président, l’assurance de mon profond respect.
Thomas PELLERIN-CARLIN, Président de l’Association pour la Compétitivité et l’Emploi en Europe









