latence
Il y a 6 mois il y avait un garçon, puis, il n’y avait plus de garçon. C’était tout un monde qui implosait. J’aimerai dire que ce n’est plus le cas, mais ce serait mentir. En 6 mois rien n’a changé. C’est toujours cette même plaie, le même vide, le même creux d’une habitude disparue. Le même effort quotidien pour me rappeler qu’il y avait un avant. C’est une petite détresse de tous les jours, une infime latence. Une douleur diffuse que j’aimerai tant transformer en rage, sauf que je ne suis pas très forte pour être en colère.













