Simon de Carufel: “Pixel Perfect”et souci du détail
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Notre dernier portrait de l’année est Simon de Carufel, développeur logiciel dans le Mireteam de Québec.
- Sur quels projets travailles-tu présentement?
En ce moment, je travaille sur un projet domotique qui n’a pas encore été annoncé! Sinon dernièrement, j’ai eu la chance de réaliser l’application mobile de recettes Oh She Glows pour la populaire blogueuse Angela Liddon, j’ai travaillé sur la suite d’outils mobiles de Familiprix ( Ma Pharmacie, Ma Grossesse, Mon Diabète, Mon Familiplus ) et j’ai donné un petit coup de main au développement de l’application ChocoFan de Chocolats Favoris.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Je développe principalement pour iOS donc mon quotidien consiste à programmer en Swift et en Objective-C.
- Quel est ton parcours professionnel et ta formation?
J’ai d’abord fait une technique en informatique de gestion puis j’ai poursuivi mes études à l’université avec un baccalauréat en informatique. Grâce à mon diplôme de technicien, j’ai obtenu un emploi à temps partiel au Gouvernement du Québec pendant ce baccalauréat. Puis, comme mon frère, je pensais me diriger vers le domaine du jeu vidéo mais j’ai obtenu un stage chez Industrielle Alliance qui a débouché sur un emploi après mes études. J’y suis donc resté pendant 4 ans.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego?
Je suis arrivé chez Mirego en mai 2011. C’est le besoin de nouveaux défis, la recherche d’un environnement de travail plus stimulant et le désir de pousser plus loin mes compétences qui m’ont conduit ici. J’y ai découvert l’univers dynamique du mobile qui me pousse constamment hors de ma zone de confort, qui me permet de réaliser une multitude de différents projets et qui me donne l’occasion d’explorer plein de domaines connexes (médical, assurances, culinaire, domotique, etc.).
- Qu'est-ce qui te passionne dans la vie?
Au risque de paraitre cliché, je répondrais mon travail. C'est pour moi un grand privilège que de me lever chaque matin pour pousser plus loin ma passion! Sinon, je dirais la musique, les voyages, la bonne bouffe et les projets « do it yourself » pour la maison.
- Anecdotes ou autre fait intéressant à partager?
Bien que je sois un développeur à temps plein, on m’associe souvent aux designers! Pas pour mes talents artistiques, mais plutôt pour mon souci du détail et du « pixel perfect », ainsi que ma capacité à exprimer les animations sous forme de sons (« swoosh », « blop », « tac », « drrrr »). Travailler chez Mirego m’a fait découvrir un intérêt grandissant pour l’expérience utilisateur et les animations. La flexibilité de notre équipe me permet d’en faire mon cheval de bataille!
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Julien Gobeil-Simard : Faire de son travail une partie de plaisir
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Cette semaine, on vous présente Julien Gobeil-Simard, directeur de produits dans le Mireteam de Québec.
- Quels sont les projets sur lesquels tu travailles?
En ce moment, je travaille sur une application mobile permettant d'extraire des mensurations à partir de photos afin de fabriquer des vêtements sur mesure ainsi que sur un réseau social pour une grande entreprise manufacturière. Dans la dernière année, j'ai aussi travaillé sur l'application mobile ChocoFan de Chocolats Favoris et sur son site transactionnel, sur l'application de la startup musicale AmpMe, sur deux applications de rencontre et bien plus encore!
- Quel est ton parcours professionnel et ta formation?
J'ai un bac en génie électrique de l'université de Sherbrooke mais j'ai toujours oeuvré davantage dans le domaine du logiciel que de l’électronique. Depuis le début de ma jeune carrière, j'ai eu la chance de travailler dans des domaines vraiment très variés. J'ai fait du développement logiciel pour des projets de satellites pour une petite entreprise de Sherbrooke, j'ai aussi fait du développement logiciel en robotique mobile à l'agence spatiale canadienne, j'ai fait un peu de consultation pour une firme qui faisait des mandats auprès de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC), j'ai travaillé pour une startup qui développait des produits de gestion énergétique de bâtiments. J'ai aussi été chef d'équipe logiciel pour une compagnie qui développe des appareils de stérilisation pour les centres hospitaliers, j'ai été ingénieur puis chef d'une d'équipe d'ingénierie vidéo pour une grande compagnie de télécomm québécoise. Enfin, j'ai aussi démarré 3 projets de startup qui m'ont vraiment permis de travailler sur mes premiers projets d'applications mobiles et web. En faisant la liste comme ça, j'ai moi-même de la difficulté à croire que j'ai tout fait ça :P
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego?
Je suis chez Mirego depuis trois ans et je dois avouer que j'ai abouti ici un peu par la bande! Après m'être buté à de gros défis de partage de connaissances dans deux grandes entreprises, j'ai commencé à m'intéresser à Crowdbase, une startup ayant les mêmes fondateurs que ceux de Mirego. Après avoir "achalé" Albert, le président, pendant un bon bout de temps, j'ai réussi à me tailler une place au sein de l'équipe de Crowdbase qui partageait déjà à l'époque ses bureaux avec Mirego. Au fil du temps j'ai commencé à aider sur des projets de Mirego jusqu'à devenir Directeur de produits.
- Qu'est-ce que tu préfères dans le poste de Directeur de produit?
La liste est longue! J'adore la variété des mandats, j'adore travailler avec les clients et tenter au mieux de mes capacités de comprendre leurs besoins, leurs clients et leur environnement. J'aime beaucoup apprendre, et chaque projet amène avec lui un nouvel univers qu'il faut tenter d'assimiler le plus rapidement possible, ce qui est vraiment stimulant. J'adore aussi travailler avec les gens qui m'entourent chez Mirego. Je suis entouré de gens qui sont franchement compétents et j'apprends beaucoup d'eux, ce qui fait de mon travail une partie de plaisir qui se poursuit chaque jour depuis 3 ans.
- Qu'est-ce qui te passionne dans la vie?
C’est quétaine, mais je n’ai pas le choix de dire "mon travail" :P Honnêtement, chaque jour je peux y mettre à profit mes connaissances accumulées au fil du temps en développement de produit, en stratégie, en technologie, en propriété intellectuelle, en affaires, en gestion de projet et j'en passe. J'ai un gros intérêt pour le monde des startups et l'innovation en général, ce qui fait que chaque jour, je lis des tonnes d'articles sur ce qui se fait ailleurs et j'essaie plein de nouveaux produits. Ça m'aide beaucoup dans mon travail. J'aime aussi beaucoup le cinéma et le droit et je considère d’ailleurs l'option dans un avenir rapproché de prendre des cours à temps partiel dans l'un ou l'autre de ces domaines.
- Anecdotes ou autre fait intéressant à partager?
Je détiens le record au 110m haies à l'arcade de Track'n'field du Macfly barcade.
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Cette semaine, on vous présente Élisa Ève De Serres, directrice de produits dans le Mireteam de Montréal.
- Quels sont les projets sur lesquels tu travailles?
Il y en a plusieurs: Les applications IGA, Groupe Capitales Médias (Le Soleil, Le Droit, etc.), Sépaq, Luxury Retreats, Industrielle Alliance, La grande journée des petits entrepreneurs et de nombreux autres projets qui verront le jour sous peu!
- Quelles sont les technologies utilisées dans ton quotidien?
De par mon rôle, les outils que j’utilise sont principalement:
Jira – pour la gestion de l’itération en cours et la rédaction complète du carnet de produit;
Basecamp – pour chacun des projets, nous mettons sur pied un groupe Basecamp permettant de concentrer les communications, échanges, documents, etc.;
HockeyApp – pour la distribution des applications en développement des différents produits;
Google Drive – un outil indispensable pour gérer fichiers, documents, présentations;
Asana – pour créer mes to do listes, je suis accro aux listes.
- Quel est ton parcours professionnel et ta formation?
J’ai complété un DEC en cinéma où j’ai découvert la réalisation publicitaire. J’ai donc bifurqué à l’Université vers le certificat en publicité, pour ensuite compléter mon BAC avec deux autres certificats, soit en relations publiques et journalisme. Mon expérience de travail suit un peu ce même parcours. Alors que je terminais mon DEC, je travaillais à temps plein comme assistante gestionnaire de portefeuilles de jour, j’étudiais le soir et je travaillais en restauration les week-ends. C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à très peu dormir, phénomène qui n’a pas changé depuis. Lorsque j’ai commencé mon BAC à temps plein le soir, j’ai voulu parfaire mes compétences dans le même créneau que mes études. J’ai donc entamé mon parcours en agence de publicité, un chapitre d’environ 7 ans.
J’ai ensuite fait un court passage en Web à la Ville de Montréal. La gestion de projets a toujours été au cœur de mon expertise, j’ai donc poursuivi ma route vers la gestion Web à Radio-Canada. C’est à ce lieu magique que j’ai pu apprivoiser le développement mobile. À ce moment, personne ne souhaitait avoir les responsabilités des applications mobiles. J’ai été la seule volontaire pour chouchouter cette technologie qui, à l’époque, était peu connue et dont la majorité des gens redoutait. Pour moi, ce fut le coup de foudre! J’ai passé des heures et des nuits à m’instruire, à tester les apps, à lire les commentaires des utilisateurs, à m’efforcer de rendre les produits meilleurs. Dans ce poste, j’ai pu notamment collaborer à la refonte complète du volet mobile de la plateforme ICI Tou.tv.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego?
Je travaille chez Mirego depuis maintenant plus d’un an. J’étais motivée à rejoindre cette entreprise leader dans le développement mobile car je voulais participer au rayonnement qu’est de bâtir les meilleurs produits et être entourée des meilleurs. Quelle inspiration ! J’ai toutefois l’impression que ça fait plus longtemps, Mirego a tellement grandi en un an, c’est incroyable! Et moi aussi par le fait même.
- Qu'est-ce qui te passionne dans la vie?
Beaucoup de choses !
Tant dans ma vie personnelle que professionnelle, je suis passionnée par le dépassement de soi, la performance. Ma soif d’apprentissage est continue et je cherche toujours à m’améliorer.
Il y a aussi l’organisation, c’est presque maladif. Que ce soit pour un projet ou un voyage, il est clair qu’un document détaillé avec des références suivra le lendemain.
La bouffe, que ce soit cuisiner, lire sur les tendances alimentaires, découvrir le dernier resto, regarder des séries sur des chefs de renoms, j’ai la passion de la nourriture. Je suis angoissée quand mon frigo est vide et c’est sûr que si je reçois pour souper, je vais acheter deux fois trop de bouffe et passer deux jours derrière les fourneaux. Avec mon chum et mes beaux-parents, nous avions même ouvert une boutique prêt-à-manger / épicerie fine dans le quartier Villeray, ce fut toute une aventure que j’ai dû abandonner faute de temps, mais ce n’est que partie remise.
- Anecdotes ou autre fait intéressant à partager?
Ma craque de dent pour expliquer mon prénom! L’histoire est bien simple: j’ai un prénom peu commun. Mes parents ne se sont jamais entendus, ma mère voulait m’appeler Élisa, mais père voulait m’appeler Ève. Dans la confrontation, ils ont décidé de m’appeler Élisa Ève sans trait d’union. Et le truc pour se souvenir de sa typographie? Ma craque de dent, aussi appelé dents du bonheur ou scientifiquement diastème. À chaque fois que je raconte cette histoire, les gens écrivent alors mon prénom correctement ;)
Bell TV: Transférer un produit mobile au Web sans compromettre sa qualité
Par: Pierre-Luc Simard, Associé et Vice-président technologie
Depuis plus de deux ans maintenant, l’équipe de Mirego travaille avec Bell Canada sur le développement de l’application Bell TV. Bien que les premiers efforts ont été concentrés sur les applications iOS et Android permettant de regarder la télévision dans n’importe quel contexte, une étape importante a récemment été franchie : l’offre de Bell TV est dorénavant disponible sur les ordinateurs Mac et Windows via le Web.
Le projet de l’app Bell TV est la quintessence du « penser et travailler mobile avant tout ». En effet, nous avons développé une application native iOS et Android pour ensuite la porter sur ordinateur. L’objectif était d'offrir l'essence de l'expérience mobile tout en profitant des avantages d'un navigateur web. La puissance des ordinateurs permet une expérience de haute qualité basée sur des technologies web, qui permettent des itérations et un déploiement plus rapide.
L'objectif est clair depuis le tout début du projet : il ne faut pas dédoubler les efforts de production en écrivant deux applications (iOS et Android). L’équipe a investi temps et efforts pour utiliser un transcompilateur (en d’autres termes, un traducteur) permettant de partager la logique entre l’application Android, écrite en Java, et l’application iOS, écrite en Objective-C. Au moment de créer une version web, il nous a semblé ridicule de réécrire toute la logique déjà partagée entre iOS et Android uniquement parce que nous considérions une nouvelle plateforme sachant que notre objectif était de reproduire l’expérience mobile.
Le premier grand défi a donc été de trouver un moyen de ne pas de réécrire la logique de base, mais bien de la partager entre les trois plateformes (iOS, Android et Web). À cette fin, nous avons écrit notre propre traducteur de Java à JavaScript puisque, même si ces langages ont un nom similaire, ils sont tout à fait différents. La création de logiciels pouvant être traduits de l’un à l’autre n’était pas tâche facile et elle ajoutait un certain risque au projet. Cependant, dès la réalisation de notre preuve de concept, nous étions convaincus que ce serait la meilleure solution pour nos clients, nos utilisateurs et pour le produit.
Pour les lecteurs plus techniques, l'idée de traduire du code parfaitement fonctionnel de Java à Javascript peut sembler un peu ambitieuse (voir folle). Après tout, le code Java peut être utilisé sur le serveur sans modification. Nous aurions pu créer des services sur le serveur utilisant la logique partagée qu'un navigateur web aurait pu utiliser pour afficher des informations. Dans l’application mobile, la logique commune suppose qu’elle fonctionne pour un utilisateur unique ; elle donne des informations destinées à tous les utilisateurs, comme le guide TV, qu’elle adapte et filtre pour n’afficher que ce qui est pertinent pour cet utilisateur ; et tout le traitement des données se fait sur son appareil.
Faire la même chose sur un serveur signifiait que, lorsque le nombre d’utilisateurs augmente, le nombre de serveurs devait également augmenter puisque la puissance de l'infrastructure doit être adaptée au volume de traitement. Cette option n’avait aucun sens, ni pour nous ni pour nos clients. Le fait de comprendre que la logique partagée devait être sur l’appareil de l’utilisateur et non sur le serveur a confirmé que traduire la logique existante de Java en JavaScript était l’alternative la plus raisonnable.
Aujourd’hui, Bell TV est disponible en tant qu’application web monopage (un ensemble de fichiers HTML, CSS et JavaScript). Pour Bell, cela signifie que l’ensemble de l’application s’exécute dans le navigateur de l’utilisateur et utilise le même code que l’application mobile pour communiquer avec les services web. Cela permet le maintient d’un seul ensemble de serveurs pour répondre à la demande des applications mobiles et des navigateurs web. En ce qui concerne les utilisateurs de l’application, ils retrouvent sur leur ordinateur Mac ou Windows les mêmes fonctionnalités que dans leur application mobile. Enfin, pour l’équipe de développement, cela signifie que nous pouvons dorénavant rendre les nouvelles fonctionnalités disponibles sur les trois plateformes beaucoup plus rapidement, car elles partagent une logique de base commune.
Porter Bell Télé sur le web en utilisant cette approche démontre qu’il est possible de transférer un produit mobile au Web sans avoir à compromettre sa qualité. Et pour l’équipe de Mirego, c’est une fière réalisation.
Dernièrement, j'ai travaillé sur le développement d’un backend de gestion de copies d'examens ainsi que de gestion de supervision d’examens pour de grandes universités. En plus du défi fonctionnel toujours présent lorsqu'on se plonge dans une nouvelle réalité, on a dû utiliser une stack technologique jeune avec très peu d'outils de gestion. Je me suis fait un malin plaisir à mettre en place une série d'outils comprenant un engin de validation avec annotations, du DSL like querying, de la génération de code, du groovy scripting, etc. La vélocité fût tellement augmentée qu'on a sauvé du temps à prendre le temps de se faire des outils! C'est aussi juste le fun de torcher avec ses propres outils. ;)
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
J'ai un background très Java et j’ai donc tendance à utiliser ce langage, mais je tiens fermement à ne pas m'y limiter. Mon coffre à outils inclut donc forcément Java pour les backends et le développement mobile / Android; Groovy pour les builds Gradle, pour certains tests et pour des scripts utilitaires; Swift sur iOS; et toute autre technologie qui sera le meilleur fit pour ce que je veux accomplir.
S'ajoutent à ça les outils que j'ai mis en place pour optimiser le développement et les processus de build, les annotations processors qui génèrent du code, la configuration Gradle d'entreprise et une multitude de plug-ins Gradle.
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
J'ai commencé à faire du code à l'adolescence. Je codais les travaux pratiques en C de mon voisin qui était au CÉGEP et j'aidais mon prof d'informatique du secondaire lorsqu'il n'avait pas réponses à ses questions. Je me suis donc retrouvé à être programmeur avant d'avoir terminé mes études et j'ai fini par "m'acheter" un diplôme pour certifier mes compétences.
J'ai eu l'occasion de beaucoup bouger au cours de ma vie professionnelle. Après avoir fait quelques années à Québec, je suis parti travailler deux ans en finance à Paris. Par la suite, j'ai fait deux ans entre Québec et Bruxelles dans le secteur manufacturier. À mon retour, j'ai fait un court passage en ingénierie avant de me joindre à l’équipe de Ticketmaster, où j'ai été développeur, Team Lead et architecte d'entreprise. Je travaillais pour le Chef Architect sur un gros projet de refonte des systèmes et je faisais le pont entre Los Angeles et Québec.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego?
Les grandes entreprises offrent de belles opportunités de carrière, mais pas toujours un bon climat de travail ou même la possibilité de livrer des résultats. Il y a donc deux ans, j'ai joint l’équipe de Mirego et le climat y est excellent! Une gang de passionnés qui livre de la qualité. Pas de processus trop lourd et toujours la possibilité d'apporter sa contribution pour améliorer les choses. Il y a plusieurs projets de diverses grosseurs donc plus besoin de changer de job pour avoir du nouveau. C't'une belle gang de malades! Même ceux qui organisent nos bureaux et nos évènements livrent de la qualité…
- Qu’est-ce qui te passionne?
Très original... je suis vraiment et simplement passionné par l'informatique. Rien de mieux que de faire un nouvel outil de développement qui torche et qui rend le monde des développeurs meilleur.
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Mathieu Côté (Boubalou): La bonne humeur avant tout
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Cette semaine on vous présente Mathieu Côté (Boubalou pour les intimes), développeur logiciel dans le Mireteam de Québec.
- Sur quels projets travailles-tu présentement?
Je travaille sur l’application Bell TV depuis plus de 2 ans! Dans les 8 derniers mois, j’ai travaillé sur la version Web de cette même suite.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Je touche beaucoup à Ember.js pour la version Web de Bell TV et Java pour la version Android. Et finalement, pour la refonte de l'interface utilisateur du Flash Player, je me suis retrouvé à faire de l'ActionScript 3 pendant 1 mois. :)
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
Toute cette aventure a commencé en 2000 chez Copernic, lors de mon stage de fin de DEC au CÉGEP de Jonquière. Je suis resté près de 10 ans chez Copernic en tant que développeur logiciel puis j’ai fait un arrêt de 4 mois chez Taléo. Ce pitstop fut bref pour une raison particulière : on m’a offert un poste de Lead UI chez Wanted Technologies que je ne pouvais refuser. Puis, après plus de 2 ans et demi de travail fort agréable à utiliser des technologies comme Ruby et ExtJS pour les interfaces utilisateurs, l’entreprise s’est écroulée pendant ce que nous avons appelé le “Vendredi noir”, où près de 25% de l’équipe a perdu son emploi. Fort de mon expérience de Lead UI, j’ai ensuite accepté un poste de management chez Ticketmaster où je suis resté pendant près 2 ans et demi.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego?
Je suis chez Mirego depuis 2 ans et demi (voyez-vous la tendance ici?) ;P
Une certaine date de 2007, de bons amis se sont lancés dans la grande aventure qu’est Mirego et je leur ai promis qu’un jour, je serais des leurs. C’est donc en 2014, alors que ma famille était complétée que j’ai décidé de m’investir avec eux! Je vous confirme que cette fois-ci, le 2 ans et demi pourra facilement se transformer en 10 ans ou plus comme ce fut le cas chez Copernic. Si en tant qu’entreprise on réussit à conserver les racines que nos pionniers ont bâtit, je ne vois pas ce qui pourra nous arrêter!
- Anecdotes ou autre fait intéressant à partager?
Saviez-vous que le petit nom de notre Capitaine Bert Dang-Vu est “Chinois”? Le plus rigolo c’est qu’il est en fait Vietnamien! :P
- Qu’est-ce qui te passionne?
La plongée sous-marine et le tennis! Ah oui, il y a aussi les gens de bonne humeur, ça, j’aime ça!
Stéphanie Paquet: Attentionnée, très comique et authentique!
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Cette semaine on vous présente Stéphanie Paquet, développeuse logiciel dans le Mireteam de Québec.
- Sur quels projets travailles-tu chez Mirego?
Depuis que je suis chez Mirego, j'ai eu l'opportunité de toucher à une multitude de projets mobiles dans différents domaines tels que la santé, les assurances, les arts, le commerce, etc. Actuellement, je travaille sur les applications mobiles de l'écosystème numérique de Familiprix et c'est super de voir l'impact positif qu'elles ont quotidiennement dans la vie des gens. Sinon, l'un des projets sur lequel j'ai travaillé récemment et dont je suis très fière est l'application de recettes Oh She Glows. Si vous cherchez des recettes santé et originales, c'est l'app à consulter!
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Puisque je développe des applications mobiles iOS et Android, j'oscille généralement entre les différents langages de programmation suivants :
Swift
Objective-C (il faut bien maintenir les "anciens" projets!)
Java
- Quel est ton parcours professionnel et ou ta formation?
Comme quelques-uns ici, j'ai complété une formation en Techniques d’Intégration Multimédia au Cégep de Sainte-Foy en 2010. À la fin de celle-ci, je suis partie faire un stage en Europe notamment pour expérimenter d'autres techniques de travail. C’est à mon retour que j’ai décidé d’appliquer chez Mirego. Pour moi c'était incontestablement LA compagnie à Québec où travailler et depuis, je n'ai pas été déçue! Malgré le peu d'expérience que j’avais à ce moment là, on m'a donné l'occasion de faire mes preuves et depuis, j'essaie de dépasser les attentes!
Petite anecdote : Initialement, j'ai été engagée en tant que développeuse web, mais ayant beaucoup d'intérêt pour le mobile, j'ai finalement bifurqué dans cette direction dès le début.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego?
Je travaille chez Mirego depuis 5 ans et demi. À mon arrivée, nous n'étions qu'une vingtaine à Québec et nous venions tout juste d'emménager dans les bureaux actuels. Maintenant, nous occupons le double de la superficie et nous sommes près de 80 personnes, il y a eu beaucoup de changements! Je me compte chanceuse d'avoir vu et vécu l'évolution de Mirego au cours des dernières années. Ça peut sembler un peu cliché, mais Mirego est un peu comme une famille pour moi et je suis bien heureuse d'en faire partie!
- Qu'est-ce qui te passionne?
Que ce soit au travail ou dans la vie, j'adore apprendre plus et relever de nouveaux défis. Les gens qui m'entourent m'inspirent d'ailleurs beaucoup et me motivent à me surpasser tous les jours.
Dans un autre ordre d'idées, tout ce qui relève des séries télévisées et du cinéma m'intéresse énormément. Pas seulement les histoires, mais tout le processus en arrière de la caméra pour réaliser le produit fini. Dans une autre vie, je m'imagine très bien travailler dans ce domaine!
Marcos Paulo Damasceno: S’impliquer avec la communauté
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Dans les prochaines semaines, nous mettrons en lumière les membres du Mireteam. Aujourd’hui, nous vous présentons Marcos Paulo Damasceno, développeur logiciel dans notre équipe de Montréal.
- Sur quels projets travailles-tu chez Mirego?
J’ai travaillé sur plusieurs beaux projets chez Mirego, par exemple l’app mobile d’IGA ou encore les applications du Groupe Capitales Médias (Le Soleil, Le Droit, etc.). Un de ces projets, AmpMe, est une application sur laquelle je suis très fier d’avoir travaillé. L’algorithme de reconnaissance de fréquences audio était tout un défi et de savoir que le produit est maintenant un gros succès dans mon pays d’origine, le Brésil, me rend vraiment fier.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Mirego fournit d’excellents outils pour qu’on puisse faire notre travail de la meilleure façon possible. On a entre autres le choix entre un MacBook avec les configurations de 15” ou 13”. Moi, j’ai choisi le 13” pour la portabilité. J’ai un HTC 10, parce que malgré le fait que je suis un développeur Android, je ne suis pas un gros fan des téléphones Nexus à cause de leur faible qualité de fabrication.
Côté logiciel, on utilise Android Studio pour développer des applications Android. Nos builds sont faites avec Jenkins et nos applications sont distribuées aux clients avec HockeyApp. Toutes nos applications sont natives: on utilise Java pour Android et Swift pour iOS. On profite de l’outil de Google Java to Objective-C pour partager la logique d’affaires entre nos applications Android et iOS, comme on a déjà eu l’opportunité de partager dans ce billet de blogue.
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
Je suis arrivée au Québec en 2013. Ça a été la plus grosse aventure dans ma vie! Avant ça, je n’avais jamais vu de la neige et je n’étais même jamais sorti de mon pays! En plus, j’ai choisi février pour emménager! Moi qui pensais que -22°C était une température qu’on ne voyait que dans les films. Eh bien non, ça existe, et c’est extrêmement “frette”, comme on dit par ici.
J’ai un cours technique en informatique, ce qui équivaut à un DEP au Québec. J’ai commencé à travailler à temps plein avant de finir mon secondaire et mon cours technique. Après ça, devoir faire une journée de travail de 8 heures en plus d’aller à l’université pendant 5 heures à tous les jours était trop. J’ai donc décidé d’arrêter l’université.
Avant de travailler chez Mirego, j’ai eu l’opportunité d’être chef d’équipe pour un projet d’application tablette utilisée par tout le département interne de Sony US. Et avant ça, au Brésil, j’ai eu la chance de travailler sur plusieurs applications mobiles disponibles dans le marché local.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego? Pourquoi avoir décidé de te joindre à l’équipe?
C’est un de mes amis m’a parlé de Mirego en 2013, me mentionnant que c’était l’un des meilleurs endroits où travailler au Québec. J’ai été impressionné par la passion de l’équipe et cette volonté à bâtir des produits de qualité. C’était quelque chose que j’ai moi-même toujours voulu faire. Donc en 2014, après avoir réglé plein de problèmes de bureaucratie et d’immigration, j’ai décidé de postuler chez Mirego.
Ma première journée a été le 11 aout 2014. Je me rappelle bien de la date parce que jusqu’à aujourd’hui, Mirego est de loin la compagnie où je suis resté le plus longtemps. Et je n’ai aucun plan de partir! L’équipe est devenue ma deuxième famille. Cette passion à bâtir des produits de qualité, en plus de l’ouverture pour nos idées et nos pensées est quelque chose d’extrêmement rare à trouver. Chaque projet est un nouveau défi, une nouvelle technologie, une nouvelle raison d’être fier de son travail!
- Qu'est-ce qui te passionne dans la vie?
Dire que mon travail est ma plus grande passion est super cliché, mais c’est vrai. Rien ne me passionne plus que de faire une animation qui ravit l’utilisateur de l’app sur laquelle je travaille, ou encore d'apprendre quelque chose de nouveau qui va me faciliter la vie dans mon travail.
Aussi, la majeure partie des choses que j’ai apprises dans mon métier vient des conférences et de la communauté. À cause de ça, je me suis toujours senti obligé de partager à mon tour tout ce que j’ai appris et ce que je connais, et ce, avec le plus de monde possible. Et c’est littéralement devenu une très grande passion pour moi. J’essaie de m’impliquer le plus possible avec des conférences et des évènements à Montréal, je suis un des organisateurs du Google Developers Group Android de Montréal et j’ai déjà voyagé un peu partout dans le monde pour donner des conférences. Tout ça sans gagner un sou pour le faire! C’est ce qui a attiré l’attention de Google qui m’a donné l’an dernier le titre de Google Developer Expert Android.
Je joue aussi peut-être trop à des jeux vidéos (j’ai une PS4, une Wii U et une 3DS). J’ai attrapé 131 Pokemon dans Pokemon Go et on s’amuse beaucoup à jouer à Starcraft après le dîner chez Mirego!
- Anecdotes ou autre fait intéressant à partager?
Porter le nom de Marcos Paulo au Québec est une expérience plutôt spéciale.
Lors de ma première journée de travail chez Mirego, j’ai eu l’idée de regarder l’historique des conversations dans les rooms qu’on avait dans Hipchat (no worries, on est sur Slack maintenant) pour voir s’il y avait eu des commentaires au sujet de mon embauche. Je n’oublierai jamais les commentaires de Sébastien Morin, notre VP Stratégie, qui avait écrit - “Je ne le crois pas, on a embauché quelqu’un qui s’appelle Marco Polo! C’est le plus beau jour de ma vie. J’ai bien hâte de le voir dans la piscine”. D’ailleurs quand j’ai adopté mon chien en décembre dernier, je n’ai pas pu résister, je lui ai donné le nom Polo!
Il y a plein d’autres histoires à raconter, mais pas assez d’espace ici. Comme le jour où j’ai appris à me téléporter pendant mon deuxième Summerfest de Mirego, où quand j’ai reçu un balai avec la photo de Taylor Swift pour ma Mirefête d’un an chez Mirego parce que je n'arrêtais pas de chanter Blank Space au dernier party…
- Par Sébastien Morin, associé et vice-président, stratégie et expérience utilisateur
Pour la troisième année consécutive, Mirego figure au palmarès annuel PROFIT 500, le classement des entreprises canadiennes connaissant la croissance la plus rapide. C'est une excellente nouvelle qui mérite d'être célébrée. Suite à cette annonce et aux nombreuses embauches que nous avons effectuées dernièrement, nous jugions qu'il était important de prendre le temps de s'arrêter, de réfléchir et d'expliquer à nos clients et surtout, à notre équipe, pourquoi la croissance est importante pour nous. Parce que, pour être bien honnête avec vous, c'est une réflexion que j'ai moi-même eue à plusieurs reprises et je crois que la question mérite assurément d'être posée: pourquoi croître?
Il y a ce que je considère être des bonnes et des moins bonnes raisons de souhaiter la croissance de notre entreprise. Il est primordial de comprendre les raisons qui motivent cette croissance et de constamment nous assurer que ce sont les bonnes raisons qui sont dernières nos décisions, car la croissance rapide amène habituellement une quantité importante de changements, de friction et de stress. Plusieurs personnes de notre équipe pourront assurément en témoigner, “ça brasse” comme dirait Julie.
Alors, pourquoi nous donner la peine? Pourquoi ne pas accepter le statuquo et nous contenter du confort que nous apportait la compagnie lorsque nous étions une vingtaine de personnes dans l'équipe?
On se donne la peine premièrement, car nous sommes tous profondément habités par la conviction que la technologie peut améliorer la vie des gens. C'est cliché, je le sais, mais nous croyons qu'éventuellement, tout sera numérique. Marc Andreessen a affirmé en 2011 “Software is eating the world” (le logiciel mange le monde). Nous partageons sa vision et nous sommes convaincus qu'éventuellement, tout sera propulsé et amélioré par des lignes de code: de l'ampoule qui illumine mon bureau à la voiture qui transportera mon garçon en passant par le coeur qui bat chaque seconde dans ma poitrine. Pratiquement toutes les industries qui n'ont pas encore été réinventées par un logiciel sont appelées à l'être: il faut simplement laisser le temps aux gens, aux mentalités et aux organisations de cheminer et de s'adapter. Et elles le font de plus en plus, ce qui explique, en partie, notre besoin de croître pour répondre à la demande grandissante et ainsi accomplir notre mission. Les organisations qui ne feront pas ce cheminement ont malheureusement beaucoup de chances de disparaitre. Comme l'a si bien affirmé Charles Darwin: ce ne sont pas les espèces les plus fortes qui survivent, mais celles qui s'adaptent le mieux au changement.
Nous nous donnons aussi la peine, car pour jouer le rôle que nous jouons auprès de nos clients et de nos partenaires, nous devons sans cesse élargir notre offre de services et développer de nouvelles expertises. Notre vision n'a jamais été de bâtir une boite de développement mobile. Nous avons toujours affirmé que Mirego permet à ses clients de se réinventer à l'aide du numérique. Le développement d'applications mobiles a toujours été un prétexte pour jouer ce rôle chez nos partenaires. Un prétexte qui, étant donné l'ère dans laquelle nous vivons et la pénétration de marché remarquable du téléphone intelligent, nous a permis de bâtir une entreprise viable et une solide réputation. Nous pouvons affirmer aujourd'hui, sans fausse modestie, que bien peu de gens au Canada comprennent mieux la mobilité que nous et l'impact qu'elle a sur absolument tout.
Aujourd'hui, on pense à Mirego pour concevoir et développer sa stratégie mobile. Par contre, afin de toujours mieux accompagner nos clients dans leur transformation numérique, nous avons développé au cours des dernières années de nombreuses nouvelles expertises. Des projets, sur lesquels nous travaillons depuis un certain temps et qui seront lancés très bientôt, démontrent l'étendue de ces nouvelles expertises. Et c’est pour réaliser ces projets que nous devons ajouter à notre équipe des personnes avec de nouvelles compétences mais qui partagent nos valeurs et notre passion.
Finalement, nous nous donnons la peine, car nous avons toujours l'ambition d'appliquer tout ce talent et cette passion sur des produits qui touchent un maximum de gens. Notre objectif a toujours été de faire rayonner notre expertise sur la planète, pas seulement sur notre ville. Ce n'est pas la vanité qui motive cette ambition, mais plutôt notre volonté d'avoir un impact important sur le monde dans lequel nous vivons. Nous croyons que les choses peuvent changer et sommes convaincus qu'à l'ère à laquelle nous vivons, la technologie est probablement le meilleur moyen de réinventer le monde.
D'un point de vue très personnel, le stress et la charge de travail occasionnés par cette croissance sont parfois très difficiles à gérer. Mais je sais que tous les efforts que nous déployons ensemble en valent la chandelle, car je suis entouré de l'équipe la plus talentueuse et la plus passionnée que j'aurai probablement la chance de voir de mon vivant. Et je suis convaincu, au fond de moi, que Mirego me permet de participer à des projets d'envergure qui ont un impact profond sur les gens qui les utilisent. Et cet impact, cette fierté qui nous habite lorsque l'on voit des gens apprécier le produit que nous avons créé, est une drogue dont on ne peut plus se passer lorsque nous y avons gouté.
J'y ai gouté la première fois il y a maintenant plus d'une décennie lorsque j'ai eu la chance de me joindre à l'équipe de DuProprio (Martin, Simon, Albert et plusieurs autres membres de notre équipe ont vécu une expérience similaire chez Copernic). C'est à ce moment que j'ai compris l'impact que notre travail pouvait avoir et à quel point les règles qui définissent le monde dans lequel nous vivons pouvaient être réécrites. Et c'est cette même fierté et cette même adrénaline que je retrouve aujourd'hui chaque jour chez Mirego lorsque nous aidons des équipes comme celles de Bell Fibe, de Familiprix, de Desjardins, du Groupe Capitales Media, d'IGA, d'Aldo, de DuProprio et de Chocolats Favoris à innover et à réinventer leur industrie.
Nous abordons donc ce nouveau chapitre de notre histoire avec énormément de confiance, car nous savons que l'arbre qui ne cesse de grandir est appuyé sur des racines fortes et indélogeables: notre équipe, notre culture et cette volonté que nous avons tous d'améliorer le monde dans lequel nous vivons.
Mirego classée au 53e rang du palmarès PROFIT 500 de 2016
Mirego, chef de file en matière de stratégies et de solutions mobiles au Canada, occupe le 53e rang du 28e palmarès annuel PROFIT 500, le classement final des entreprises canadiennes connaissant la croissance la plus rapide. Publié dans le numéro d'octobre de Canadian Business et en ligne sur le site PROFITguide.com, le palmarès PROFIT 500 regroupe les entreprises canadiennes classées en fonction de la croissance de leurs revenus sur une période de cinq ans.
Mirego a connu une croissance de 1585% de son chiffre d'affaires sur cinq ans et figure au classement PROFIT 500 pour une troisième année consécutive.
« Notre croissance soutenue s'explique par le travail remarquable de notre équipe de passionnés, la force de la culture Mirego ainsi que la confiance que nous accordent nos clients et nos partenaires en nous choisissant pour la stratégie, la conception et le développement de leurs produits numériques, » mentionne Albert Dang-Vu, Président et directeur général de Mirego.
« Ces entreprises se sont classées au palmarès PROFIT 500 en raison de leur pensée novatrice, de leur stratégie brillante et de leur audace, explique James Cowan, rédacteur en chef de Canadian Business et de PROFIT. Ces organisations ont démontré ce que les entrepreneurs canadiens peuvent réaliser, aussi bien à l'échelle nationale qu'internationale. »
À propos de PROFIT et du site PROFITguide.com
PROFIT : Votre guide pour réussir en affaires est la marque prééminente dans les médias au Canada, spécialisée dans les enjeux de gestion et les possibilités qui s'offrent aux petites et moyennes entreprises. Depuis maintenant 34 ans, les entrepreneurs canadiens appartenant aux secteurs économiques les plus divers restent fidèles à PROFIT. Ils savent qu'ils y trouveront l'information crédible, opportune et immédiatement utilisable qui les aidera à réussir en affaires et à obtenir la reconnaissance qu'ils méritent en tant que générateurs de changements positifs sur le plan économique et social. Consultez PROFIT en ligne et le site PROFITguide.com.
À propos de Canadian Business
Fondé en 1928, Canadian Business fait partie des publications d'affaires les plus anciennes, les plus reconnues et les plus vendues au Canada. Avec un lectorat de plus de 1,1 million de personnes, c'est le plus important média au pays pour les dirigeants et les gestionnaires d'affaires d'expérience. Il contribue au succès de l'élite des entreprises canadiennes en mettant l'accent sur les sujets les plus pertinents tels que le leadership, l'innovation, la stratégie d'affaires et les tactiques de gestion. Nous proposons des exemples concrets de réussites d'affaires, des analyses réfléchies et des témoignages intéressants, tout cela dans un format élégant avec des graphiques percutants et de belles photographies. Canadian Business - ce à quoi ressemble le leade
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Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Dans les prochaines semaines, nous mettrons en lumière les membres du Mireteam. Aujourd’hui, nous vous présentons les frères Marc et Hugo Lefrançois!
Marc Lefrançois
- Sur quels projets travailles-tu chez Mirego?
Jusqu'à tout récemment, je travaillais sur l’application Bell TV. ( Si vous ne l’avez pas encore utilisé, c'est LA meilleure application pour écouter la télé sur vos téléphones et tablettes! On en est pas mal fiers!) Depuis 5 ans, j'ai eu la chance de travailler sur une foule de projets, de DuProprio en passant par LaPresse+ et PasswordBox. Il y en a tellement que je serais incapable de tous les nommer!
Suite à mon transfert à nos bureaux de Montréal, je commence à travailler sur un nouveau projet. C’est donc une nouvelle aventure qui débute pour moi chez Mirego.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Côté matériel, un MacBook 15 pouces 2.8 Ghz QuadCore (on a jamais assez de puissance de calcul pour compiler une application mobile). J'utilise présentement un Nexus 5X que j'adore à l'exception de la qualité de la caméra. Jusqu'à l'an dernier, j'étais un utilisateur de iPhone. Je retournerai d’ailleurs peut-être au iPhone cet automne, qui sait !
Côté logiciel, j'adore JetBrains. Pour le back-end en Java, c'est IntelliJ, pour les applications Android, c'est Android Studio, pour les applications iOS, c'est AppCode avec un peu de XCode aussi et pour le front-end web c'est WebStorm. J'adore Textmate comme éditeur de texte. J'utilise Mou pour le markdown. Je ne pourrais me passer de Tower pour la gestion de code et je ne jure que par Chrome pour mon navigateur. Il ne faut pas non plus oublier Slack pour les communications. Le reste de mes besoins sont comblés par les applications web de Google: Inbox, Calendar, Drive.
Sur mon Nexus, outre la suite Google et les réseaux sociaux, vous trouverez Nike+ pour la course (j'essaie présentement Strava par contre, à suivre…), OctoDroid pour consulter les PR loin de mon laptop, Amazon Kindle pour la lecture, MonTransit pour l'horaire de l'AMT, Trace Snow pour mes stats de planche à neige, Any.Do pour les tâches et TinyScanner pour numériser mes factures.
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
Mon parcours est un peu atypique: Baccalauréat en mathématique et informatique du Royal Military College of Canada terminé en 2000 pour par la suite travailler 5 ans à la base de Bagotville au Saguenay (question de repayer mes études) à participer à la gestion et l'évolution d'un paquet de petites applications de gestion interne faites avec Borland Delphi. Lorsque j'ai terminé mon passage dans la force aérienne, je me suis joint à l'équipe de Copernic à Québec et j'ai participé au développement du "Copernic Desktop Search". J'ai aussi travaillé 2 ans chez Taléo à Québec où j'ai fait mes armes en back-end Java.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego? Pourquoi avoir décidé de joindre l’équipe?
Pour moi Mirego, c'est avant tout une histoire de chums, de famille. J'ai connu Albert, Simon et Martin chez Copernic et instantanément, ça a cliqué entre nous. Lorsqu'ils ont démarré Mirego en 2007, ça me démangeait de sauter dans l'aventure. Je me suis donc joint à l'automne 2008. Toute une expérience que de démarrer une entreprise, j'ai appris énormément sur moi-même. La vie m'a ensuite amené chez Taléo de 2009 à 2011. Mais la passion et la camaraderie me manquaient! Je suis revenu à la "maison" Mirego en mai 2011. La meilleure décision de ma vie.
- Qu’est-ce qui te passionne?
Lorsque je ne suis pas devant mon écran à travailler sur le nouveau projet cool, je partage mon temps entre ma blonde, mes enfants et mes 2 autres passions: la course à pied et la planche à neige. C’est donc demi-marathon ou marathon l'été et voyage de snow l'hiver. Ma prochaine destination: Jackson Hole au Wyoming.
Hugo Lefrançois
- Sur quels projets travailles-tu chez Mirego?
Au cours de mes années chez Mirego j’ai eu la chance de travailler sur plusieurs projets aussi intéressants les uns que les autres. Pour en nommer quelques-uns:
Une borne interactive sur une télévision tactile de 72 pouces;
Une application mobile connectée à un chandail intelligent;
Une application mobile de domotique;
La mise en place d’une plateforme (back-end et applications mobiles) de publication de journaux quotidiens.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Swift, Java et Objective-C
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
Diplômé en génie informatique à l'école Polytechnique de Montréal, j'ai travaillé une dizaine d'années en C++ sur des applications serveur d’entreprises. En arrivant chez Mirego, j’étais un néophyte du développement mobile, jai tout appris ici!
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego? Pourquoi avoir décidé de joindre l’équipe?
Je travaille chez Mirego depuis bientôt 5 ans. J’ai connu Mirego grâce à mon frère qui travaillait déjà là et qui m’avait souvent parlé en bien de la compagnie. À ce moment là, Mirego avait un projet d’expansion à Montréal mais encore aucun employé. J’ai donc eu la chance d’être l’employé #1 de Montréal!
- Qu’est-ce qui te passionne?
J’ai toujours été un grand sportif et depuis maintenant près de 10 ans je me consacre au Ultimate Frisbee. En pratiquant ce sport, j’ai eu la chance de faire plusieurs tournois internationaux et championnats du monde. Cette chance m’a donc permis de visiter plusieurs magnifiques pays!
Dans les prochaines semaines, nous mettrons en lumière le parcours et le quotidien des membres du Mireteam. On vous présente aujourd’hui Rémi Prévost, développeur logiciel.
- Sur quels projets travailles-tu chez Mirego?
En cinq années chez Mirego, j’ai eu l’occasion de travailler sur un très grand nombre de projets, mais un de ceux dont j’aime le plus parler est Academos. Academos est une plateforme Web qui met en contact des professionnels et des étudiants dans un contexte de mentorat pour qu’ils puissent transmettre leur passion avec les plus jeunes.
Non seulement le projet était intéressant au niveau technique (performance, interface adaptée aux appareils mobiles) mais il m’a également donné la chance de bâtir un produit qui a le potentiel de changer la vie (professionnelle et personnelle) de ses utilisateurs de façon très positive. Je suis également mentor sur Academos :)
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Ruby (Ruby on Rails)
Elixir (Phoenix)
JavaScript (Ember.js et React)
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
J’ai complété une formation en Techniques d’Intégration Multimédia au Cégep de Sainte-Foy en 2007. J’ai ensuite travaillé trois ans chez iXmédia comme intégrateur/programmeur Web. J’ai fait le saut chez Mirego en 2010 après avoir collaboré avec l’équipe sur un projet commun entre les deux entreprises, Buzzz.tv.
Je suis ensuite parti à mon compte en 2012 comme développeur Web « freelance », à la recherche de nouveaux défis. Je suis revenu chez Mirego en 2013 après avoir passé une année à travailler à distance avec des entreprises en technologies de San Francisco comme Leap Motion et Miso.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego? Pourquoi as-tu décidé de joindre l’équipe?
En 2010, j’ai connu Mirego comme étant une gang qui tripait sur la technologie, qui avait à coeur de livrer des produits de qualité et qui voulait réellement bâtir le meilleur endroit où travailler — et je crois que c’est toujours le cas aujourd’hui! Je voyais dans l’équipe des gens qui pouvaient m’apprendre de nouvelles choses et me mettre au défi chaque jour.
Encore aujourd’hui, j’ai énormément de plaisir à travailler chez Mirego et je me trouve chanceux de faire partie d’une équipe qui se considère comme une famille.
- Qu’est-ce qui te passionne dans la vie?
Je me considère extrêmement chanceux d’avoir pu faire de ma passion mon métier. J’ai toujours été passionné par comment les choses fonctionnent et encore plus par le fait que la programmation me permette de décider comment ces choses fonctionnent. Il y a un petit côté « puissant » dans le fait d'être capable, en quelques lignes de code, de faire exécuter des tâches monumentales à des machines.
Sinon, des réponses plus classiques : la musique (en particulier disco, électronique et rap), le sport, les chiens bruns, la bonne bouffe, la bonne bière et les séries télé des années 90 et début des années 2000.
- Autre anecdote à partager sur ton quotidien chez Mirego?
Un de mes moments préférés chez Mirego est en 2011, lorsque nous avons lancé la première version de http://vie.mirego.com, un site Web pour mettre en valeur la culture de Mirego. Nous avions intégré un easter egg dans l’ancien logo de Mirego, qui lorsque cliqué aux bons endroits et dans le bon ordre (120 combinaisons possibles!), ouvrait un panneau où Bob Barker nous présentait la possibilité de gagner un iPad avec le thème de The Price Is Right comme fond musical! Ça symbolisait parfaitement ma vision de Mirego, un défi technologique qui ne se prend pas trop au sérieux. :)
Qui se cache derrière les apps et les projets de Mirego?
Dans les prochaines semaines, nous vous présenterons les membres du Mireteam. Aujourd’hui, c’est au tour de notre directeur, développement logiciel Mathieu Baron.
- Sur quel projet travailles-tu présentement?
Je travaille sur le développement de l’application Bell Fibe TV depuis plus de 2 ans.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Java, Objective-C et JavaScript
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
J'ai commencé à programmer à l'âge de 12 ans avec un de mes amis (qui lui avait un ordinateur le chanceux!). Nous avions fait un jeu en Basic (Woah! c'est vieux ça!). C'était une histoire avec des choix à prendre à plusieurs moments un peu comme dans les livres de type "Dont vous êtes le héros". C'est le premier projet que j'ai fait jusqu'au bout. Depuis ce temps, je n'ai jamais arrêté de programmer.
J'ai fait une Technique de l’nformatique au CÉGEP de Sainte-Foy. Fait à noter: il n'y avait pas d'internet au CÉGEP lors de ma première année là-bas!
Ensuite, j'ai travaillé à plusieurs endroits:
Copernic, Taleo, Exfo, TicketMaster
Mes critères de recherche d'emploi ont toujours été de travailler dans un endroit qui me permet d'apprendre de nouvelles choses, m'améliorer et m'amuser.
- Tranche de vie
Au printemps passé, j'étais assis dans mon salon devant la télé et je regardais les séries de la coupe Stanley. En même temps, j'étais en train de travailler avec mon laptop car je voulais essayer quelque chose de nouveau pour le projet sur lequel je travaillais.
Il était tard (deuxième période de prolongation) et mon garçon de 11 ans qui n'arrivait pas à dormir est venu me rejoindre. Il s’est assis à côté de moi, m’a regardé et m’a dit:
« Papa?
- Quoi?
- Toi, tu aimes vraiment ça ton travail hein?
- ... Oui, beaucoup. En fait, je crois que si je ne pouvais pas programmer dans mon travail, c'est ce que je ferais comme passetemps.
- Quand je vais être grand, c'est ça que je veux faire comme travail!
- Je te le souhaite! J'ai beaucoup de plaisirs à faire ce travail. Chaque jour.
- Papa?
- Quoi?
- Toi, quand tu étais petit comme moi, pouvais-tu aller sur YouTube quand tu voulais?
- Quand j'avais 11 ans, je n'allais jamais sur YouTube. »
Dans les prochaines semaines, nous mettrons en lumière le parcours et le quotidien des membres du Mireteam. On vous présente aujourd’hui notre cofondateur Martin Gagnon, Associé et Directeur du développement logiciel.
- Sur quels projets travailles-tu présentement?
Actuellement, je travaille sur un outil qui permet à nos clients de faire du business intelligence avec les données d'utilisation de leurs applications. J’adore ce projet, je suis comme un enfant! Avant cela, j'ai travaillé avec l'équipe d'AmpMe sur la technologie de synchronisation de l'audio de téléphones iOS et Android.
- Quelles technologies utilises-tu au quotidien?
Mes 2 outils favoris sont Java et Swift. Étant de nature polyvalente, j'utilise plein d'autres techno pour répondre à différents besoins. Par exemple, cette semaine, j'ai utilisé Node.JS, Spark, Scala, Ruby pour déployer un API de traitement de données sur AWS. Disons que c'est assez rare que je trouve le temps long!
- Quel est ton parcours professionnel et/ou ta formation?
J'ai fait un DEC en Informatique de gestion au Cégep de Jonquière. Après avoir passé 1 an comme développeur sur la base militaire de Bagotville, j'ai eu la chance de joindre une équipe extraordinaire chez Copernic. Copernic a été ma vraie école où j'ai passé plus de 7 ans à côtoyer des gens passionnés par le code et la création de produits de classe mondiale.
- Depuis quand travailles-tu chez Mirego? Pourquoi as-tu décidé de joindre l’équipe?
J'ai la chance d'être là depuis le tout premier jour! J'ai toujours été une personne qui fait tout en son possible pour faire partie de la meilleure équipe, celle qui gagne les championnats, celle qu'on envie. C'est dans cette optique qu'on a bâti l’équipe actuelle et pourquoi Mirego est la seule place où je peux m'imaginer travailler.
- Autre anecdote ou fait intéressant à partager sur ton quotidien chez Mirego?
J'aime : Avoir un outil qui écrit le code à ma place (comme IntelliJ de JetBrains), le TDD, les principes S.O.L.I.D, Clean Code, l'architecture logiciel, mes confrères de travail, les solutions simples, coder le soir, aborder un problème de manière itérative et bien entendu et plus que tout, ma famille.
Je n’aime pas : Avoir à configurer un projet Java, les gens qui arrêtent d'innover, les solutions vachement complexes et les fichiers de 300 lignes de code.
Quelle stratégie mobile adopter pour votre entreprise?
La définition de la stratégie mobile est une étape cruciale de la transformation numérique de bien des entreprises.
Sébastien Morin, notre VP stratégie & expérience utilisateur a récemment partagé ses conseils en la matière lors d’une conférence Infopresse et sa présentation est disponible ici .
On y retrouve notamment beaucoup de données utiles sur la mobilité en plus d’un survol rapide des aspects à prendre en considération lors de la définition de sa stratégie mobile.
En gardant en tête que la règle numéro 1 d’une application est l’utilité, il importe aussi de se poser les questions suivantes:
Pourquoi développer une application mobile?
Qui sont mes clients?
Veulent-ils mon icône sur leur appareil mobile?
À quelle fréquence souhaitent-ils interagir avec ma marque ?
Vont-ils accepter d’attendre pendant le téléchargement de mon application?
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter notre équipe au [email protected]
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L’équipe de Mirego est immensément fière d’enfin dévoiler son Culture Book. Manuscrit papier entièrement dédié à la célébration et à la diffusion de la culture unique de l’entreprise, ce document de près de 200 pages est le résultat d’un travail collectif ayant duré plusieurs mois.
On y retrouve entre autres, des photos, des expressions et anecdotes, une représentation de chaque membre de l’équipe, les valeurs et la mission de l’entreprise qui guident les actions quotidiennes de tout un chacun, des citations et expressions propres au quotidien de l’équipe et bien plus. Chaque membre de l’équipe a contribué au projet afin de partager sa vision de la culture d’entreprise et d’offrir au lecteur l’incursion la plus réelle qui soit dans le monde de Mirego.
« L’important pour nous, c’est que chaque membre de l’équipe puisse s’épanouir au travail, à la maison, dans sa passion et avec leur entourage, sans compromis. Depuis les tout débuts de Mirego, la culture est au cœur de nos actions et elle influence toutes nos décisions. Pour nous, une culture d’entreprise se vit, rayonne et se diffuse par tous les membres de l’équipe. »
« Voilà maintenant plusieurs années que nous avions en tête de créer un Culture Book. Nous voulions trouver une façon de diffuser cette ambiance unique qui règne dans nos bureaux et je suis extrêmement fier du résultat, » explique Albert Dang-Vu, président‑directeur général de Mirego.
Déjà bien établi à Québec, Mirego prévoit doubler la taille de son équipe de Montréal dans la prochaine année. La construction de nouveaux bureaux est d’ailleurs en cours dans Griffintown. Les travaux seront complétés à l’été 2017. L’équipe est présentement à la recherche de nombreux talents à Montréal.
Pour obtenir une copie du Culture Book de Mirego, contactez-nous au [email protected]
Encore une fois cette année, Mirego était fièrement représenté au Google I/O, la conférence organisée chaque année pour permettre aux développeurs de se tenir au courant des nouveautés offertes parmi la multitude de produits Google.
C’était la première fois, depuis la première édition de l’évènement en 2006, que Google a choisi d’inviter les développeurs chez eux, à Mountain View, plutôt que dans l’habituel Moscone Center, à San Francisco. Situé à un jet de pierres du mythique Googleplex (l’énorme campus de la compagnie), le site extérieur donnait plus l’impression d’un festival de musique que d’une conférence techno. Le keynote et les conférences les plus populaires se tenaient au Shoreline Amphitheater, une énorme salle de spectacles extérieure, alors que des tentes de grandeurs diverses, dispersées sur le reste du site (principalement un stationnement!) accueillaient les autres conférences. L’idée derrière ce changement d’endroit était la possibilité d’inviter plus de gens. Effectivement, un total de 7000 personnes ont assisté à l’évènement, ce qui est plus qu’à l’habitude.
Plusieurs choses ont été annoncées lors du Google I/O de cette année et on peut regrouper ces annonces en quatre catégories : la réalité virtuelle, Google Home, Firebase et, bien entendu, une nouvelle version d’Android.
Google semble ne pas vouloir manquer le bateau qu’est la réalité virtuelle. Promise depuis des décennies, la réalité virtuelle n’a jamais été à la hauteur des attentes, mais aujourd’hui, la technologie nous permet d’offrir un monde immersif et de laisser croire à notre cerveau (qui est difficile à berner, il faut le dire) qu’il se situe dans ce monde. L’approche de Google : nous possédons tous un ordinateur très performant dans notre poche (notre téléphone), pourquoi ne pas l’utiliser plutôt que d’utiliser un ordinateur comme certains autres fabricants le proposent? La prochaine mouture d’Android (vous en découvrirez davantage sur ce sujet plus bas) sera «prête pour la réalité virtuelle», et Google va s’assurer que les fabricants de téléphones conçoivent des appareils avec certaines spécifications minimales avant de pouvoir les déclarer Daydream-ready. Daydream, c’est le nom que donne Google à cette nouvelle plateforme de réalité virtuelle. En plus d’offrir un système d’exploitation pensé pour supporter cette dernière, la compagnie va proposer «l’implémentation de référence» d’un casque de réalité virtuelle, ainsi que d’une télécommande adaptée. Le tout semble prometteur, à suivre cet automne.
Un autre produit intéressant annoncé cette année est le Google Home, une sorte de hautparleur Bluetooth sur stéroïdes. Concurrent direct de produits comme l’Amazon Echo, hautparleur permettant une interaction vocale complète avec l’usager. Que ce soit pour connaitre la météo, régler une alarme ou poser une question pour mettre fin à un débat sur le nom de la capitale du Ghana, Google Home devrait être en mesure de répondre à nos besoins, le tout avec seulement l’usage de la voix. Encore une fois, ce produit sortira cet automne.
Lorsque Google a acheté la compagnie Firebase au cours de l’automne 2014, beaucoup se demandaient pourquoi. N’offrant qu’un service de base de données dans le nuage en temps réel, personne ne voyait comment Google allait intégrer le tout à ses propres services. On le sait maintenant : Firebase offre à partir d’aujourd’hui toute une panoplie d’outils «dans le nuage» aux développeurs d’applications mobiles. Que ce soit pour stocker des données, recueillir des analytiques, gérer les notifications push, obtenir des rapports sur les crash, tout est regroupé dans un seul SDK géré par une console unique (tout ceci était habituellement géré par différents services offrant chacun leur SDK et leur console). Le fait que tout soit maintenant regroupé va beaucoup faciliter la vie aux développeurs. Et la cerise sur le sunday : les services Firebase sont gratuits et illimités! Le modèle d’affaires est dur à saisir, mais on ne va pas s’en plaindre! Le tout est disponible dès maintenant.
En tant que développeurs d’application mobiles, nous étions surtout intéressés par la nouvelle version d’Android, qui, comme chaque année, sera disponible en automne. Google a utilisé une approche un peu différente cette année. Plutôt que de la dévoiler au I/O, une version beta a été mise à la disponibilité des développeurs dès l’hiver passé afin d’essayer de déceler tous les problèmes plus rapidement, mais surtout, de laisser plus de temps aux manufacturiers pour l’adapter à leurs appareils respectifs. Résultat : la plupart des nouveautés étaient déjà connues. Quelques surprises étaient quand même au menu (à notre grande déception, le nom de code de cette nouvelle version n’a pas été dévoilé; elle porte encore le nom de «N Preview»; le suspense plane encore sur quel nom de dessert commençant par la lettre «n» sera utilisé!).
Voici donc une liste des nouveautés qui ont attiré notre attention :
Support multiécran : probablement pour suivre les traces d’Apple, qui a ajouté le support multiécran dans sa plus récente version d’iOS, les développeurs Android auront eu, eux aussi, à se casser la tête avec ça. Deux applications pourront désormais être affichées en même temps à l’écran et même être redimensionnés au bon vouloir de l’usager. Pratique pour ce dernier, compliqué à gérer pour nous. Il faudra s’assurer que nos applications vont bien se comporter dans ce contexte.
Possibilité de changer la densité de pixels : il s’agit d’une option d’accessibilité un peu cachée, mais qui a des répercussions notables. Il est maintenant possible pour l’usager de grossir l’ensemble des éléments affichés à l’écran (et non plus simplement la police de caractère, comme c’était le cas avant). Cela implique qu’il faut s’assurer que nos applications continuent de s’afficher correctement lorsque tout a été grossi au maximum.
Améliorations de l’Android Runtime : plusieurs améliorations ont été apportées au runtime d’Android, ce qui va avoir l’effet de rendre les applications plus rapides, mais surtout vont rendre les mises à jour du système d’exploitation plus rapides et transparentes pour l’usager (fini l’interminable écran Optimizing apps à la suite d’une mise à jour).
Instant apps : probablement la nouveauté qui a le plus attiré l’attention cette année. Il sera désormais possible d’ouvrir une application en cliquant sur un lien... sans avoir besoin d’avoir l’application préalablement installée! Sur demande, Android pourra aller télécharger, pratiquement à l’insu de l’usager, une petite partie de l’application sur le Play Store, pour pouvoir la lancer et amener l’usager à l’endroit approprié. Les démonstrations de cet ajout étaient fort impressionnantes et nous avons bien hâte de regarder plus en profondeur ce que cela implique du côté développement pour le supporter.
Constraint Layout et ajouts à Android Studio : en tant que développeur, nous utilisons Android Studio au quotidien, donc chaque mise à jour de cet outil nous intéresse grandement. Cette année, l’ajout du ConstraintLayout, une nouvelle façon plus simple et performante de construire les écrans dans nos applications, combiné avec un tout nouvel outil de création d’écrans «WYSIWYG» (what you see is what you get), est ce qui a le plus attiré notre attention. En plus de nous aider à bâtir notre UI plus rapidement, il devrait beaucoup aider au niveau de la performance (en mobile, la performance est le nerf de la guerre). Le tout est encore en version très préliminaire, mais nous avons très hâte de commencer à les utiliser, en espérant qu’ils tiennent leurs promesses!
Améliorations au Doze mode : ajouté l’an dernier dans la version 6.0 d’Android (Marshmallow), le doze mode va réduire de façon régressive l’activité de l’appareil lorsque celui-ci arrête d’être utilisé pour une longue période, afin d’économiser la batterie le plus possible. Cependant, cela ne fonctionnait que si l’appareil était physiquement immobile (déposé sur une table par exemple). Les usagers se sont plaints et ont exprimé le besoin de bénéficier de ces économies de batterie lorsque l’appareil est en mouvement (glissé dans une poche par exemple). C’est maintenant chose faite, à partir d’Android N, le doze mode va se mettre en action même lorsque l’appareil est en mouvement (d’une façon un peu moins agressive par contre). Ceci a donc un impact pour toute application qui veut faire des mises en à jour périodiques en arrière-plan.
Allo et Duo : sans être des ajouts à même la plateforme Android, l’annonce de ces deux nouvelles applications est digne de mention. Allo est une nouvelle application de messagerie instantanée. Sans rien révolutionner, elle va offrir des fonctionnalités sympathiques, comme l’intégration de l’Assistant Google et de différents autres services, ainsi que la suggestion de réponses automatiques, «conscientes du contexte». Ce n’est pas clair si cette application va remplacer Hangout, l’application actuelle de messagerie de Google, ou si les deux vont exister en parallèle. De son côté, Duo est une application de chat vidéo. Elle promet de très bien fonctionner dans des contextes où la connexion Internet laisse à désirer (les pays émergents sont un marché crucial pour Android), ce qui n’est vraiment pas le cas de toutes les applications de chat vidéo. Autre caractéristique amusante : il sera possible de voir son interlocuteur avant même d’avoir répondu à son appel, pour pouvoir mieux comprendre le contexte dans lequel il se trouve. Le but étant de rendre les appels vidéos plus naturels. Ces deux applications devraient être lancées cet été.
Donc voilà, nous allons maintenant tenter de digérer toute l’information reçue et compléter le tout en écoutant les vidéos des présentations auxquelles nous n’avons pas pu assister. Félicitations à Google d’avoir filmé toutes les présentations et de les avoir rendu publiques très rapidement (elles sont disponibles ici)