RadioTamTam Africa – Une Onde de Résistance a 1 an aujourd'hui !

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Le décalage entre la jeunesse gabonaise et les célébrations nationales 🇬🇦
Le 9 août 2025, le Gabon a célébré sa traditionnelle Journée nationale du drapeau, un moment censé incarner l’unité nationale, le patriotisme et l’engagement envers les valeurs républicaines.
Placée sous le thème "Jeunesse et patriotisme, porter haut les couleurs de la République", la cérémonie s’est tenue sur l’esplanade du Palais de Rénovation, présidée par le Président Prescottère Oulini Nguema et la Première dame Zitao Ligui Nguema.
Un hommage symbolique… mais sans la jeunesse attendue. Une absence qui en dit long sur le fossé qui se creuse entre les discours officiels et les réalités vécues par les jeunes Gabonais.
Enterrement du franc CFA en 2026 et fin de l’impôt colonial : comment l’Afrique peut reprendre le contrôle de ses matières premières
L’année 2026 doit marquer une rupture historique pour le continent africain.
En 2026, il faut l’enterrement définitif du franc CFA, symbole persistant d’une tutelle monétaire héritée de la colonisation. En 2026, il faut également mettre fin à l’impôt colonial, cette mécanique invisible par laquelle l’Afrique continue de financer des économies extérieures au détriment de son propre développement. Et surtout, en 2026, les Africains doivent reprendre le contrôle de leurs matières premières.
Cette reconquête ne peut se faire ni dans l’isolement ni dans la dépendance. Elle doit s’appuyer sur une logique claire : le partenariat Afrique–Afrique.
Contrairement aux discours dévalorisants entretenus depuis des décennies, les compétences existent en Afrique. Elles sont présentes en Algérie, en Tunisie, en Égypte, en Afrique du Sud, mais aussi dans de nombreux autres pays du continent. Ingénieurs, géologues, économistes, juristes, techniciens, chercheurs : l’Afrique dispose des ressources humaines nécessaires pour transformer, valoriser et gouverner ses propres richesses.
Le contrôle des matières premières — pétrole, gaz, minerais stratégiques, terres rares, ressources agricoles — doit désormais être pensé par les Africains et pour les Africains, dans des cadres contractuels équilibrés, transparents et souverains. Il ne s’agit pas de rejeter toute coopération internationale, mais de changer le centre de gravité des décisions, en faisant de l’Afrique un acteur principal, et non un simple fournisseur de ressources brutes.
2026 doit être l’année où l’Afrique affirme clairement que sa souveraineté monétaire, fiscale et économique n’est plus négociable. Une Afrique qui transforme ce qu’elle produit. Une Afrique qui décide de ses priorités. Une Afrique qui coopère d’abord avec elle-même pour bâtir une prospérité durable.
La souveraineté n’est pas un slogan. C’est une stratégie.
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Mbappé et les dérives du racisme postcolonial
Samedi dernier, sur la pelouse de la Coupe du monde, l'équipe de France s'est imposée 1 à 0 face au Paraguay en huitième de finale grâce à un penalty transformé par son capitaine, Kylian Mbappé.
Mais après le coup de sifflet final, un autre événement a retenu l'attention.
Sur les réseaux sociaux, une sénatrice paraguayenne de l'opposition, Celeste Amarilla, a publié des propos visant Kylian Mbappé, déclenchant une vive polémique et de nombreuses accusations de racisme.
Cette affaire dépasse le simple cadre du football. Elle relance le débat sur le racisme, les discriminations et les discours de haine qui continuent de viser les sportifs de haut niveau, y compris après leurs performances sur le terrain.

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Et si votre force ne venait pas de vos résultats… mais de votre regard sur votre parcours ?
Dans ce message puissant, découvrez pourquoi la gratitude stratégique est l’arme silencieuse des bâtisseurs.
👉 Regarde ton point de départ. 👉 Apprends de la vallée. 👉 Oriente-toi vers le sommet. 👉 Et surtout… reconnais tes propres efforts.
Ce n’est pas juste de la motivation. C’est une discipline mentale. C’est une stratégie de transformation.
🎯 Ceux qui avancent ne sont pas toujours les plus forts… Ce sont ceux qui savent recharger leur esprit et rester alignés.
💡 La gratitude n’est pas une émotion. C’est un levier de puissance intérieure.
Si ce message te parle : Like la vidéo Écrit “GRATITUDE” en commentaire
Sénégal vs CAF : pourquoi Dakar refuse de rendre 10 MILLIONS $ ?
Le Sénégal refuse de restituer 10 millions de dollars à la CAF en attendant la décision du Tribunal Arbitral du Sport. Une affaire explosive qui pose une question fondamentale : le football africain est-il gouverné par le droit… ou par le pouvoir ?
👉 « Quand l’argent parle, le droit est-il encore souverain ? »
Nigérians envoyés combattre dans des conflits étrangers : zones d’ombre et silence officiel
Cette affaire fait suite aux déclarations de responsables ukrainiens affirmant avoir découvert, l’an dernier, les corps de ressortissants nigérians tués au combat.
À ce stade, les autorités du Nigeria n’ont pas officiellement confirmé ces décès.
Dans un communiqué publié dimanche, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a indiqué que des vérifications étaient en cours, sans apporter de confirmation formelle.
Cependant, cette communication a révélé que plusieurs Nigérians victimes de situations similaires auraient été déployés dans des zones de combat après avoir été induits en erreur par de fausses promesses d’emploi ou de migration.
Selon des éléments recueillis, certains auraient été attirés par :
– des offres de sécurité privée – des contrats à l’étranger présentés comme civils – des opportunités professionnelles ou académiques
Avant d’être redirigés vers des environnements militaires actifs.
Un problème plus large
Cette situation soulève plusieurs interrogations majeures :
– Le Nigeria dispose-t-il d’un mécanisme efficace de suivi de ses ressortissants à l’étranger ? – Existe-t-il des réseaux organisés de recrutement vers des théâtres de guerre ? – Les victimes ont-elles signé sous contrainte ou sans compréhension réelle des engagements ?
L’affaire pose aussi la question plus large de la vulnérabilité économique exploitée dans certains contextes de migration internationale.
Question pour le débat antenne
👉 Comment protéger efficacement les citoyens africains face aux réseaux transnationaux qui exploitent la précarité ?
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<div>Qui suis-je ? </div> <div>Je suis Félicité VINCENT, journaliste et directrice d'antenne de RADIOTAMTAM AFRICA. Fondatrice des Ateliers

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Mozambique : les inondations poussent des crocodiles en ville — témoignages et danger mortel
Au Mozambique, des crues d’une ampleur exceptionnelle transforment le quotidien des populations du sud du pays en situation d’urgence permanente. À Zawa-Zawa, localité durement touchée, la montée rapide des eaux du fleuve Limpopo a provoqué un phénomène aussi rare que mortel : des crocodiles ont été poussés jusque dans les zones urbaines inondées.
Les autorités locales confirment au moins trois décès causés par des attaques de crocodiles. Habituellement cantonnés aux berges et aux zones fluviales, ces reptiles profitent de l’extension des eaux pour atteindre des quartiers résidentiels, désormais submergés. Des habitants témoignent avoir aperçu des crocodiles dans les rues, près des habitations et des zones d’évacuation, augmentant considérablement le risque pour les familles déjà déplacées.
Face à cette menace, les autorités appellent la population à une vigilance maximale, notamment à éviter tout déplacement inutile dans les zones inondées. Les évacuations se poursuivent vers les hauteurs, alors que les secours tentent de sécuriser les axes et d’alerter les communautés les plus exposées.
Cette situation illustre la dangerosité accrue des catastrophes climatiques, où les inondations ne provoquent pas seulement des destructions matérielles, mais créent aussi des risques biologiques mortels, rendant la gestion de crise encore plus complexe pour un pays régulièrement frappé par des événements climatiques extrêmes.
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Crise humanitaire imminente au Soudan : le Kordofan assiégé, sous les bombes et le blocus
La situation humanitaire au Soudan atteint un seuil critique. Dans la région du Kordofan, plusieurs localités sont aujourd’hui encerclées, privées d’aide et soumises à des bombardements intensifs, faisant craindre des massacres de civils à grande échelle.
Selon des informations relayées par RFI et confirmées par le Réseau des médecins soudanais, des zones du sud du Kordofan — notamment la ville de Dilling — subissent un blocus prolongé imposé par les Forces de soutien rapide (FSR). Les frappes répétées sur des quartiers habités ont déjà provoqué de lourdes pertes humaines, en particulier parmi les femmes et les enfants.
Les médecins sur place tirent la sonnette d’alarme : hôpitaux hors service, pénuries totales de médicaments, d’eau potable et de nourriture, impossibilité d’évacuer les blessés. Les corps de femmes et de civils jonchent certaines zones, tandis que l’accès humanitaire reste bloqué.
Face à cette catastrophe imminente, les professionnels de santé appellent la communauté internationale à agir sans délai pour :
garantir des couloirs humanitaires sécurisés,
mettre fin aux bombardements contre les civils,
prévenir un risque avéré de crimes de masse.
Le silence et l’inaction pourraient transformer le Kordofan en un nouveau théâtre de tragédies humaines irréversibles.
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Exode massif du Darfour vers le Tchad : chiffres clés, causes du déplacement et urgence humanitaire
La situation humanitaire continue de se détériorer dans l’ouest du Soudan. La chute d’Al-Fasher, capitale stratégique du Darfour-Nord, a provoqué un déplacement massif de populations civiles, fuyant une violence devenue incontrôlable.
Selon les estimations humanitaires, près de 200 000 Soudanais ont déjà franchi la frontière du Tchad ces dernières semaines. Ces civils, majoritairement des femmes et des enfants, fuient l’avancée des Forces de soutien rapide (FSR), accusées de pillages, d’exactions et de destructions systématiques dans plusieurs localités du Darfour.
Une fuite dictée par la faim et la peur
La chute d’Al-Fasher marque un tournant dramatique dans le conflit soudanais. Les combats ont entraîné l’effondrement des circuits d’approvisionnement, provoquant pénuries alimentaires, absence de soins médicaux et coupures des services de base. Affamées, traumatisées et souvent séparées de leurs proches, des dizaines de milliers de personnes ont pris la route vers l’est du Darfour, puis vers le Tchad, parfois après plusieurs jours de marche.
Une pression humanitaire extrême sur l’est tchadien
Dans l’est du Tchad, les camps de réfugiés et les zones d’accueil sont saturés. Les autorités locales et les organisations humanitaires alertent sur une situation critique : manque d’eau potable, insuffisance alimentaire, abris précaires et risques sanitaires élevés. La vulnérabilité des femmes et des enfants expose également ces populations à des risques accrus de violences, de maladies et d’exploitation.
Une crise régionale ignorée ?
Alors que le conflit soudanais s’enlise, cette nouvelle vague d’exode rappelle que la guerre au Darfour n’est pas une crise locale, mais un enjeu humanitaire régional majeur. Sans mobilisation internationale rapide, la situation pourrait encore s’aggraver, déstabilisant davantage une région déjà fragilisée par les conflits, l’insécurité alimentaire et le changement climatique.
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Une radio indépendante qui rassemble la diaspora : bénévoles, jeunesse et création culturelle
L’exemple de Radio TamTam Africa
Radio TamTam Africa est une radio indépendante, libre et engagée, ancrée localement en France, à Bezons (Val-d’Oise), et résolument ouverte sur l’Afrique et le monde.
Portée en grande partie par des bénévoles, la radio se veut un espace d’expression citoyen, accessible et inclusif. Elle met en lumière les artistes émergents, les initiatives associatives, ainsi que la parole des jeunes, des lycéens et des acteurs de terrain, souvent absents des médias traditionnels.
Radio TamTam Africa assure également un suivi attentif de la vie locale : clubs, projets citoyens, événements culturels, débats publics. Elle participe ainsi à renforcer le lien social, la participation citoyenne et la transmission culturelle au sein des territoires.
Sa programmation panafricaine, riche et éclectique, valorise les musiques, les cultures et les créations contemporaines du continent africain et de sa diaspora, tout en s’ouvrant aux influences internationales.
À la croisée du local et du global, Radio TamTam Africa incarne un média de proximité nouvelle génération : un média qui informe, rassemble, transmet et crée des ponts entre les cultures, les générations et les territoires.
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Dix frelons suffisent à décimer une ruche : comment le frelon asiatique menace les abeilles… et notre alimentation
Il est aujourd’hui impératif de protéger les pollinisateurs, en particulier les abeilles, piliers essentiels de notre sécurité alimentaire et de l’équilibre des écosystèmes.
Le frelon asiatique (Vespa velutina), espèce invasive désormais bien implantée dans le sud de la France, s’est progressivement étendu à l’ensemble du territoire européen. On le retrouve notamment en Espagne, au Portugal, mais aussi dans de nombreux pays d’Europe de l’Ouest.
Un nid de frelons asiatiques peut compter en moyenne jusqu’à 6 000 individus. Mais le danger ne tient pas seulement à leur nombre. Selon les apiculteurs et les spécialistes, il suffit d’une dizaine de frelons pour anéantir une colonie de 30 000 à 40 000 abeilles.
Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas uniquement les attaques directes qui détruisent les ruches. Le mécanisme est plus insidieux. Les frelons se positionnent à proximité immédiate de l’entrée de la ruche. Les abeilles, constamment menacées, entrent alors dans un état de stress permanent. Elles n’osent plus sortir pour butiner, cessent de nourrir la colonie et finissent par mourir d’épuisement ou de famine.
Ce phénomène, appelé pression de prédation, provoque l’effondrement progressif de la ruche, sans combat massif visible.
Les conséquences dépassent largement le monde apicole. La disparition des abeilles met en péril :
la pollinisation des cultures,
la diversité alimentaire,
la production agricole,
et, à terme, notre souveraineté alimentaire.
Protéger les abeilles, c’est protéger notre alimentation, nos territoires et les générations futures. La lutte contre le frelon asiatique n’est donc pas un combat marginal, mais un enjeu écologique, agricole et stratégique majeur.
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Kenyans piégés et enrôlés pour combattre en Ukraine : arnaque aux offres d’emploi et drame humanitaire
Des centaines de ressortissants kényans auraient été piégés et enrôlés pour combattre aux côtés de la Russie dans la guerre en Ukraine. Selon plusieurs sources concordantes, plus de 200 Kenyans auraient été recrutés à la suite de fausses offres d’emploi, de formation professionnelle ou de bourses d’études, avant d’être envoyés dans les rangs de l’armée russe.
Des promesses d’emploi transformées en enrôlement militaire
Les victimes auraient répondu à des annonces diffusées en ligne ou via des réseaux informels promettant des opportunités économiques en Russie : emplois dans le bâtiment, la sécurité, la logistique ou des cursus universitaires financés. Une fois sur place, plusieurs témoignages font état de confiscation de passeports, de pressions psychologiques et de signatures de contrats militaires sous contrainte ou sans traduction claire.
Des jeunes Africains projetés dans une guerre qui n’est pas la leur
Sans formation militaire adéquate, certains de ces Kenyans auraient été déployés sur le front ukrainien, exposés à des combats d’une extrême violence. Des familles au Kenya affirment avoir reçu des appels ou messages alarmants de leurs proches, évoquant des conditions de vie précaires, des pertes humaines importantes et, dans certains cas, des disparitions inexpliquées.
Un système de recrutement frauduleux dénoncé
Les autorités kényanes reconnaissent l’existence d’un réseau de recrutement frauduleux à dimension internationale. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé l’ouverture d’enquêtes et la mise en place de démarches diplomatiques afin d’identifier les ressortissants concernés, clarifier leur statut et obtenir leur libération.
Un enjeu humanitaire et diplomatique majeur
Cette affaire met en lumière l’exploitation de la vulnérabilité économique de jeunes Africains dans un contexte de guerre internationale. Des organisations de défense des droits humains appellent à la reconnaissance de ces personnes comme victimes de trafic humain et à une action coordonnée pour empêcher la répétition de tels abus.
Le défi du rapatriement
Le rapatriement des Kenyans enrôlés de force reste incertain. Il dépendra de négociations diplomatiques sensibles, de garanties de sécurité et de la capacité des États concernés à reconnaître la dimension coercitive de ces recrutements. Pour les familles, l’urgence est avant tout humaine : retrouver leurs proches vivants et en sécurité.
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