[DerniĂšre publication avant le dĂ©mĂ©nagement đŠđ]
Jâai lu «Vif oubli» deux fois plutĂŽt quâune â€ïž Ce magnifique recueil de poĂšmes en vers et en prose mâa beaucoup Ă©mue. Entre les souvenirs et le prĂ©sent, David Goudreault dĂ©voile une grande part de lui-mĂȘme, confrontant la violence dans sa vie et partageant ses rĂ©flexions sur les deuils. «La perte comme moteur de construction identitaire» peut on lire en quatriĂšme de couverture; mais la lumiĂšre y est aussi : chaque poĂšme appelle Ă quelque chose dâimportant, de plus personnel et de plus viscĂ©ral. Plusieurs beaux passages mĂ©ritent dâĂȘtre citĂ©s :
«On peut traverser un musée les yeux fermés. La vie aussi.»
«Je ne joue jamais avec le feu. Câest lâincendie qui se joue de moi.»
«Jâai mis un de tes poĂšmes dans mon portefeuille. Comme ça, mĂȘme cassĂ© raide, je serai encore riche.»
⊠et tant dâautres douceurs qui vont droit au cĆur â€ïž

















