« Ce ne sont pas les perles qui font le collier, c’est le fil. » (Gustave Flaubert)
Xuebing Du

bliss lane
Cosimo Galluzzi
macklin celebrini has autism
Misplaced Lens Cap
The Bowery Presents
occasionally subtle
Mike Driver

Discoholic 🪩
d e v o n
EXPECTATIONS
KIROKAZE
todays bird
Not today Justin
tumblr dot com
🪼

Love Begins
Game of Thrones Daily
h
seen from United States
seen from United States

seen from TĂĽrkiye

seen from United States

seen from Malaysia

seen from Peru

seen from TĂĽrkiye

seen from United States
seen from Switzerland

seen from Malaysia

seen from Netherlands

seen from TĂĽrkiye

seen from United States
seen from United States
seen from Brazil

seen from South Africa

seen from TĂĽrkiye
seen from United Kingdom

seen from Belgium

seen from United Kingdom
@leblogdemarinajm
« Ce ne sont pas les perles qui font le collier, c’est le fil. » (Gustave Flaubert)

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
SAMEDI 18 JUILLET 2026 (Billet 1 / 1)
Pour le quart de finale de la Coupe du monde entre la France et le Maroc, Marina avait préparé un délicieux tajine de poulet aux citrons confits. Un petit clin d’œil à une vidéo très drôle qu’un ami marocain nous avait envoyée. Malheureusement, la recette n’a pas porté chance aux Lions de l’Atlas, battus 2 à 0.
Pour la demi-finale France-Espagne, nous avons changé de stratégie culinaire : une généreuse paëlla de chez Picard. Nous nous sommes régalés… mais les Bleus, beaucoup moins. Résultat : une défaite nette, 2 à 0 face aux Espagnols.
Nous avons décidé de ne plus prendre de risques pour la « Petite Finale », qui oppose les deux grands déçus des demi-finales. Au menu ce soir : recyclage ! Marina terminera la paëlla et JM, le tajine, des plats qui étaient très copieux et dont on avait soigneusement congelé les restes.
On sait que les joueurs ne sont pas du tout emballés pour la jouer cette « Petite Finale », d’un côté comme de l’autre. S’ils le pouvaient, ils rentreraient bien chez eux ! Nous avons demandé à notre « assistant personnel » de réaliser une affiche pour l’occasion. Vous la trouverez ci-dessous.
Quant à nous, à 23 heures, nous serons probablement déjà au lit… ou presque. Nous ne regarderons donc pas le match.
Alors, que les meilleurs boudeurs gagnent !!!
MERCREDI 15 JUILLET 2026 (Billet 1 / 4)
Hier matin, après avoir arrosé les plantes de la terrasse, JM est parti vers 7 heures faire sa « marche active » sur son itinéraire préféré.
Et comment ne pas être tenté de faire quelques photos ? Dont il ne fera rien d’ailleurs (il les a déjà prises tellement de fois !), si ce n’est les partager avec vous aujourd’hui.
La statue de la Liberté à cet endroit le surprendra toujours quoiqu’il la trouve très « raccord » avec les immeubles de Beaugrenelle.
Cette fois-ci, au lieu de longer la Seine pour rejoindre la Tour Eiffel, il a choisi de passer par l’Île aux Cygnes.
Rappel : l’Île aux Cygnes est une île artificielle aménagée sur la Seine en 1825 lors de la construction du pont de grenelle. Elle est très étroite et longue de 850 mètres. A sa pointe ouest se dresse depuis 1889 la célèbre réplique de la Statue de la Liberté, offerte à Paris par la communauté américaine de France. (Source : Wikipédia »)
Une fois arrivé sur le Pont de Bir Hakeim, avant de s’intéresser à la Dame de Fer, il s’accorde toujours un moment pour ADMIRER la statue équestre qui lui fait face.
Rappel :
La statue, créée en 1930 par le Danois Holger Wederkinch, devait représenter Jeanne d’Arc. Mais son aspect très guerrier, une cavalière casquée, armée d’un glaive, évoquant pour certains une Walkyrie nordique, déplut aux autorités parisiennes et à la Commission centrale des monuments commémoratifs, qui rendit un avis défavorable en 1956.
Comme l’œuvre était un don de la communauté danoise, son abandon ou sa destruction risquait de provoquer un incident diplomatique. On trouva alors une habile solution : ne plus l’appeler « Jeanne d’Arc », mais « La France renaissante ». Elle cessait ainsi juridiquement d’être un monument commémoratif pour devenir une œuvre décorative, ce qui permettait de l’installer malgré l’avis défavorable de la Commission.
Le nouveau nom avait en outre une forte cohérence symbolique avec son emplacement : il permettait de voir dans la cavalière une allégorie de la France se relevant, en écho au discours du général de Gaulle du 18 juin 1942, célébrant la résistance française à  Bir Hakeim, bataille qui avait elle-même donné son nouveau nom au pont. (Source : Wikipédia »)
Ensuite, il a regagné la berge pour aller jusque devant la Tour. Quand il décide de ne marcher qu’une petite heure, c’est là -bas qu’il rebrousse chemin pour s’en retourner chez lui.
Il se passe toujours quelque chose à cet endroit-là . Aujourd’hui, c’est une jeune-femme asiatique qui se faisait photographier dans une robe de princesse bleue. Certainement pour alimenter ses réseaux sociaux.
JM préfère quand il y a un reportage de mariage. Mais en général les mariés et leur petite équipe (coiffeuse, habilleuse, photographe, amis…) choisissent plutôt d’être en contre-bas, rive droite.
Faut le faire, non ?
MERCREDI 15 JUILLET 2026 (Billet 2 / 4)
Billet écrit hier en fin d’après-midi
_____________________________
Demi-finale de la Coupe du Monde 2026 : ESPAGNE – FRANCEÂ
Notre plan pour faire gagner les Bleus :
La dernière fois, pour le match France–Maroc, le cœur de JM balançait entre 2 équipes mais, en référence à une petite vidéo rigolote qu’on nous avait envoyée, nous avions décidé de manger marocain.
Marina avait préparé un excellent tajine au poulet… et, manifestement, cela n’avait pas porté chance au Maroc.
Alors, pour cette demi-finale ESPAGNE-FRANCE, nous avons décidé de reprendre la même stratégie.
Cette fois-ci, nous avons demandé à  M. Picard de nous préparer une bonne paëlla, une recette typiquement espagnole.
Notre raisonnement est simple : si l’Espagne perd, ce sera grâce Ă nous !Â
Après tout, le tajine de Marina n’avait pas porté chance au Maroc. Pourquoi la paëlla de M. Picard en porterait-elle davantage à l’Espagne ?
Reste maintenant à savoir si notre redoutable stratégie gastronomico-footballistique fonctionnera une seconde fois…
Si l’Espagne perd, nous pourrons légitimement revendiquer une petite part de la victoire française.
Mais si l’Espagne gagne, eh bien… nous aurons mangé une bonne paëlla (qui ne valait certes pas celle que nous avions mangé à Saint-Chamas, le jour où Serge, le frère de Marina, fêtait son départ à la retraite et la sortie de son livre… Ceci dit en passant, à tout point de vue, un merveilleux souvenir !).
Mais après tout, l’erreur est humaine, non ?
Une chose, en revanche, n’a pas changé : nous avons choisi le même « Toulal » que pour le quart de finale contre le Maroc.
Et, pour répondre à la question d’Isabelle : oui, il est aussi bon que celui de la dernière fois, même si l’étiquette n’est pas tout à fait la même !
L'affiche ci-dessous (comme la première) a Ă©tĂ© conçue, sur les indications de JM, par son « assistant personnel ».Â
MERCREDI 15 JUILLET 2026 (Billet 3 / 4)
Sylviane (B.) nous a fait suivre ce dessin qui vaut beaucoup d’éditoriaux.
Nous partageons totalement son point de vue.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
MERCREDI 15 JUILLET 2026 (Billet 4/4)
Un peu de tendresse pour finir…
Maïlys, Jérôme et leurs 3 enfants : Salhomé, Simon et Louca, nos neveux et petits-neveux, étaient invités samedi dernier à un mariage. Nous avons eu quelques photos, nous avons bien aimé celles-ci.
Nous les embrassons tous les 5 bien affectueusement.
SAMEDI 11 JUILLET 2026 (Billet 1 / 1)
Hier soir, pour faire suite au Billet consacré au match des Bleus contre les Lions de l’Atlas, Marina avait préparé dans l’après-midi un tajine de poulet aux citrons confits… cuisiné dans les règles de l’art, que nous avons dégusté, au dîner, également dans les règles de l’art !
Un dîner précédé, bien sûr, d’un petit apéro. Les chips (authentiques !) font référence à la petite vidéo, et le Toulal est un petit vin rosé marocain que nous avons découvert au Club Med de Marrakech et que l’on trouve désormais au Monoprix. On vous le conseille : excellent rapport qualité-prix et, consommé avec modération, il ne donne même pas mal à la tête !
Petite précision : traditionnellement, le tajine ne se sert jamais avec de la semoule. Ce sont les Français qui ont lancé cette tendance et, aujourd’hui, on retrouve même cette association dans certains restaurants au Maroc.
Au départ, pour nous amuser (on ne vit qu’une fois, non ?), nous avions eu envie de nous habiller « à la marocaine »… et puis, au dernier moment, nous avons finalement préféré nous mettre en blanc.
Si, depuis le début de la canicule, nous prenons nos repas dans le salon, c’est tout simplement parce que, dans cette pièce, la climatisation ne nous tombe pas directement sur les épaules. Et puis, il y a un petit côté « pique-nique » qui n’est pas pour nous déplaire ! Il faut dire aussi que la télévision y est plus grande et donc plus agréable à regarder.
Programme télé d'hier soir : un voyage gourmand et touristique à Palerme proposé par Julie Andrieu (excellent !), puis un reportage consacré à Monica Vitti, que nous adorons, mais que nous avons trouvé un peu confus dans sa réalisation.
Quelle actrice, pourtant ! Et quel visage inoubliable ! On pense, bien sûr, entre autres, à « L’Éclipse » d’Antonioni, avec Alain Delon.
Bref, une belle soirée et félicitations à la cuisinière !
Seul petit inconvénient : JM, totalement incapable d’être raisonnable lorsqu’il s’agit de ce genre de plat, a pris un kilo !
Et le comble ?
Il ne le regrette mĂŞme pas !
VENDREDI 10 JUILLET 2026 (Billet 1 / 1)
ScĂ©nario 1 – Victoire des BleusÂ
Cette petite vidéo que notre ami marocain Youssef nous a envoyée dès l’annonce de ce match était savoureuse.
On y voyait un coq français, insouciant, s’approcher d’un magnifique tajine pour y picorer quelques graines. Tout semblait calme… jusqu’au moment où le couvercle se refermait brutalement sur le pauvre volatile. Quelques secondes plus tard, le tajine s’ouvrait de nouveau : le coq apparaissait bien rôti, fumant à souhait ! Autant dire que la recette annonçait sans détour une victoire des Lions de l’Atlas.
Eh bien… la cuisine a parfois ses ratés !
Hier soir, ce sont les Bleus qui décrochent leur billet pour les demi-finales. Vive la France !
Les supporters marocains peuvent être déçus, c’est bien normal. Mais une chose reste vraie : le tajine avait l’air tellement délicieux qu’on en prendrait volontiers une assiette… mais cette fois sans le coq !
ScĂ©nario 2 – Victoire des Lions de l’AtlasÂ
Dans ce cas, la vidéo était prophétique !
Notre ami Youssef nous avait prévenus : un coq français, un tajine, un couvercle qui se referme… puis un coq parfaitement rôti lorsqu’il se rouvre.
On avait souri devant cette plaisanterie. Eh bien, finalement, c’était peut-être un documentaire…
Les Lions de l’Atlas viennent de signer un exploit retentissant ! Les supporters marocains peuvent laisser éclater leur joie : ils tiennent une victoire historique face à ce qui était sans doute l’une des équipes les plus redoutées de la compétition.
Du côté français, l’ambiance est évidemment beaucoup moins festive. Et je doute que beaucoup de supporters aient soudain une envie irrésistible de tajine au poulet…
Enfin… pas tout à fait tout le monde.
Moi (JM), c’est différent : le tajine au poulet reste l’un de mes plats préférés ! Simplement, par solidarité sportive… et « nationale », je crois que je vais attendre quelques jours avant d’en commander un.
_______________________
Ce Billet a été écrit hier pendant la première mi-temps. Nous savons tous maintenant que c’est le scénario 1. qui s’est révélé exact. Les « meilleurs » l’ont emporté.
Mais une chose est sûre, ce soir au dîner nous allons manger un tagine de poulet aux citrons confits en ayant une pensée compassionnelle, sincère et amicale pour nos amis marocains.
DIMANCHE 5 JUILLET 2026 (Billet 1 / 1)
Nous avons longuement travaillé ce matin avec mon « assistant personnel » pour créer cette affiche (moi : environ 1 heure, lui : 1 seconde et demi).
Prenez le temps de la regarder, en détails… Même la ville de Boston et son célèbre pont y figurent.
Pour symboliser les 2 pays, j’ai choisi mes 2 villes préférées : Paris et Marrakech.
Je dédie cette affiche à nos amis marocains… ils se reconnaîtront.
JEUDI 2 JUILLET 2026 (Billet 1 / 2)
Une merveilleuse matinée
À 6 h 15, elle a commencé avec un rituel devenu indispensable : l’arrosage des plantes de la terrasse. Pierre, notre jardinier, nous a dit que c’était au petit matin que les plantes préféraient qu’on leur donne à boire. Il n’avait pas tort car malgré la canicule, même lorsqu’il a fait dans la journée 40 degrés sur Paris, nos plantes n’ont pas trop souffert. Et depuis 2 jours, les températures ayant chuté, c’est un vrai bonheur d’en profiter !
À 7 heures, j’avais prévenu Marina la veille, j’ai quitté la maison sur la pointe des baskets pour ma « marche active » le long de la Seine. Itinéraire prévu : du Pont Mirabeau jusqu’au Pont Neuf. Je ne m’en lasse pas car ce que je vois est finalement toujours différent.
Arrivé au Pont Neuf je constate que la Caverne de JR qui devait commencer à être démontée, apparemment, n’a pas bougé. Décidément, réflexion faite, elle n’est vraiment pas belle ! Dommage pour JR car j’aime beaucoup cet artiste.
Il est huit heures et des poussières (je n’ai plus regardé ma montre depuis mon départ de la maison) lorsque je décide de pousser jusqu’à Notre-Dame.
Quelle bonne idée !
L’esplanade est presque déserte. À cette heure matinale, les visiteurs sont encore peu nombreux. Je me glisse donc dans la file de ceux qui n’ont pas réservé. Elle avance rapidement et, cinq minutes plus tard, je pénètre dans la cathédrale. Et TOUJOURS le même émerveillement.
Notre-Dame est d’une beauté saisissante, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Notez quand même quelques petites déceptions : plusieurs chapelles latérales qui ne l’étaient pas sont en travaux. Que font-ils ? L’installation des nouveaux vitraux de M. Macron ? Pas que ça je crois. Et puis, autre surprise, alors que l’air était plutôt frais dehors, il faisait chaud dans la cathédrale.
Je prends quelques photos, comme pour emporter avec moi un peu de la beauté des lieux. Les touristes sont respectueux, admiratifs, presque recueillis. Et, je l’avoue, je me sens intérieurement fier d’être Français.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
JEUDI 2 JUILLET 2026 (Billet 2/2)
En sortant, je passe devant l’accueil réservé aux visiteurs des Tours de Notre-Dame. Par curiosité et sans grande conviction, je pose la question : reste-t-il des places, m’attendant à un refus.
La chance me sourit.
Une guide un peu à l’écart me demande combien nous sommes, je lui réponds que je suis seul. Elle appelle alors un jeune homme pour qu’il m’accompagne jusqu’à un étage intermédiaire – mes premières marches de la visite ! – où je peux acheter un billet (18 euros).
La suite est remarquablement organisée. Un circuit spécifique a été aménagé (dont un SUPERBISSIME escalier en bois) pour, entre autres, gravir la tour Sud. Les visiteurs montent et descendent par petits groupes de cinq, avec des points d’attente pour éviter de se croiser dans les très étroits escaliers en colimaçon. Franchement, chapeau ! C’est parfaitement pensé.
Je n’ai pratiquement pas senti les 424 marches de l’ascension. À un moment, on passe de la tour Sud à la tour Nord et la récompense est là : une vue exceptionnelle sur Paris et sur l’arrière de Notre Dame et sa fameuse flèche.
Le ciel était magnifique, la lumière superbe, j’ai mesuré ma chance. Sans réservation, j’ai pu découvrir les Tours dans des conditions idéales.
Entre le pont Mirabeau, Notre-Dame et ses Tours, j’ai finalement vécu une merveilleuse matinée parisienne, de celles qui donnent le sentiment d’être « privilégié ».
Si vos genoux et vos jambes vous le permettent, je vous recommande chaleureusement cette visite. Vous en ressortirez un peu fatigué, certes, mais surtout É-MER-VEI-LLÉS.
J'avoue que cette grue me fait trop mal aux yeux ! La gomme de l'Iphone est très efficace...
Une petite terrasse bien sympathique, non ?
La descente...
Le long des murs on trouve des graffitis étonnants...
Et on sort côté Nord.
Pour finir la série, de profil, "ELLE" est pas mal aussi !
« Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine » (Guillaume Apollinaire)
SAMEDI 27 juin 2026 (Billet 1 / 4)
Jeudi dernier, le lendemain de la nuit la plus chaude sur Paris, 34 degrés, JM devant aller chez Tissot sur les Champs pour un changement de bracelet, s’est d’abord arrêté au Petit Palais (divinement climatisé) pour aller voir une Expo consacrée au Street Art dont c’était la deuxième édition : « We Are [still] Here » (« Nous sommes (toujours) là  » in french).
C’est un lieu qu’il apprécie particulièrement. D’abord pour le bâtiment, n’y revenons pas, nous vous avons déjà raconté son histoire dans une précédente édition du Blog, mais aussi pour sa collection permanente (tableaux, sculptures) et ses Expositions temporaires. Nous le préférons au Grand Palais, son voisin, car s’il est vrai que sa verrière est exceptionnelle, il fait un peu « hangar », au mieux, une colossale « volière ». Mais bon, chacun ses goûts.
Et puis, pour finir, à part les Expositions temporaires, son entrée est gratuite et son petit jardin intérieur, avec ses plantes exotiques, son salon de thé et son mobilier à la Peynet ont, incontestablement, un charme fou ! Ne revenons pas non plus sur ces espaces, un petit reportage photo a déjà été publié il y a peu sur le Blog.
L'affiche de l'Expo :
Pour accéder à l'endroit où sont exposés les tableaux de l'Expo « Street Art », on traverse une partie des salles qui abritent la collection permanente du Musée, constituée principalement de dons privés. Il y a du très bon, du bon... et du un peu moins bon... mais ces oeuvres reflètent toute une époque (les années 1900) et de ce fait, elles deviennent touchantes.
Comme l'année dernière, dans les salles suivantes, à côté de certains tableaux du Musée sont accrochées des oeuvres faisant partie de l'Expo « Street Art ». Comme un avant-goût de ce qui attend les visiteurs...
Les 2 tableaux suivants plairaient beaucoup à notre nièce Maïlys qui aime beaucoup ce courant de peinture... et le cheval. On l'embrasse au passage (Maïlys, pas le cheval 🤣).
De cette sculpture immobile mais vivante se dégage un certain malaise. Personne n'osait la photographier. JM se demande combien de temps elle reste sans bouger. Comment fait-elle quand elle a envie de boire ou de faire pipi ? S'il disposait de plus de temps, il aurait attendu que cela se produise pour voir la réaction des visiteurs présents à ce moment-là . A.E. Poe en aurait peut-être fait une nouvelle. Et si la nuit, toutes les sculptures reprenaient vie... Mais ceci est une autre histoire.
A l'entrée de la grande salle consacrée à l'Expo, on trouve tous les noms des artistes exposés :
Et sur le mur de droite, un petit texte pour « introduire » l'Expo :
« Renouant avec la tradition des Salons qui ont révélé la création émergente, ce second rendez-vous est l’occasion d’une nouvelle exploration de la scène actuelle. Le Salon des Refusés de 1863 a vu émerger la modernité. Un accrochage à touche-touche au Palais de l’Industrie, en lieu et place de l’actuel Petit Palais. Une création bouillonnante et une volonté politique qui ont repoussé les limites établies.
« We Are [still] Here » s’inscrit dans cet héritage : celui de la création qui écrit sa propre histoire. Un état des lieux vivant et percutant, qui affirme que l’art est toujours en mouvement. Plus de deux cents œuvres inédites, réalisées par des figures de la scène française et internationale, sont réunies au Petit Palais (musée des Beaux-Arts de la Ville de paris), confirmant que Paris est au cœur de ce mouvement mondial.
Le Street Art a conquis notre territoire, notre histoire, notre époque. Il s’approprie l’espace, traverse les cultures et renoue avec les grands thèmes de l’histoire de l’art. Les artistes, en transgressant les limites de l’art établi, explorent et innovent avec une créativité imprégnée d’audace et de liberté.
C’est le portrait d’une époque : la nôtre. Les artistes s’emparent des codes d’aujourd’hui pour engager un dialogue subtil avec le Musée et ses collections. La force de ce mouvement réside dans sa capacité à s’approprier avec justesse son environnement. A travers des techniques variées et des univers multiples apparaissent les grandes thématiques qui jalonnent l’histoire de l’art, et continuent d’interroger une réalité contemporaine.
Un rendez-vous désormais inscrit au Petit Palais – la preuve que Paris renoue avec ce qu’elle a toujours su faire : révéler un mouvement et l’accompagner. »
Un tableau flou assez étonnant. Pas facile de peindre du flou !
SAMEDI 27 juin 2026 (Billet 2 / 4)
L’architecture de ce Petit Palais, construit par Charles Girault pour l’Exposition universelle de 1900, est une petite merveille !
Il possède entre autres 2 superbes volées d’escalier circulaires.
La plus intéressante est celle qui débouche sur une sculpture de Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875).
Elle est surmontée par « La Couronne de la Nuit », un lustre en boules de verre créé par Jean-Michel Othoniel, un artiste contemporain que nous apprécions particulièrement.
NB. JM Othoniel, face à la Comédie Française, a aussi dessiné la plus romantique des stations de Métro de Paris.
« UGOLIN ET SES ENFANTS »
Ugolin couronne la fin des études de Carpeaux à l’Académie de France à Rome. Ce groupe magistral n’est plus l’œuvre d’un élève.
Le sujet est tiré de « La Divine Comédie » de Dante : le poète décrit Ugolin, tyran de Pise, enchaîné et muré dans la Tour de la Faim avec sa progéniture.
En le voyant se mordre les mains de désespoir, ses enfants lui proposent, par pitié filiale, de se faire dévorer.
L’œuvre revendique des emprunts aux grands modèles de la sculpture : l’enchevêtrement des corps s’inspire d’un célèbre groupe antique, le « Laocoon » du Belvédère ; la musculature et l’expression d’Ugolin rappellent Michel-Ange.
Du plâtre original de 1861, l’Etat commandera un bronze en 1862 (qui se trouve au Musée d’Orsay). L’exemplaire du Petit Palais, lui, aurait été patiné par Carpeaux, pour étudier l’aspect définitif avant la fonte.
Cette sculpture a été donnée au Petit Palais (Musée des Beaux-Arts) en 1938 par Louise Clément-Carpeaux, la fille de l’artiste.
(Source : « La plaquette du Musée du Petit Palais »)
« WE ARE [still] HERE »
Une exploration d’art urbain au Petit Palais
Du 20 juin 2026 au 20 septembre 2026
Adresse : Petit Palais - Avenue Winston-Churchill - 75008 Paris
Horaires : ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h, fermé les lundis.
Métro : lignes 1 et 13 : Champs-Élysées - Clemenceau / Ligne 9 : Franklin D. Roosevelt
SAMEDI 27 juin 2026 (Billet 3 / 4)
« Une honte ! » : Yann Barthès choque après avoir raillé les gens souffrant de la canicule
La leçon de morale n’est pas bien passée. Depuis ce mardi 23 juin, Yann Barthès est sous le feu des critiques. Le présentateur de « Quotidien » sur TMC s’est attiré les foudres des internautes à cause d’une séquence concernant la canicule, gros sujet du moment. « Tout le monde a chaud. C’est rare d’ailleurs de vivre un événement universel. On est tous logés à la même enseigne. Si vous croisez Bernard Arnault, il aura chaud. Un ministre, il aura chaud. Il aura aussi chaud que vous, que votre voisin du dessus ou du dessous, que vous habitiez dans le Nord, dans le Sud... », a-t-il d’abord affirmé.
Des propos déjà discutables, mais l’animateur a ensuite plaisanté sur les personnes vivant sous les toits. « Enfin non ! Il y a cette catégorie de personnes qui est plus concernée que tous les autres. Il y a : ceux qui vivent sous les toits. Et ils le précisent. Donc ils se sentent autorisés à parler plus fort car “j’habite sous les toits”. Tout le monde s’en fout ! », s’est-il exclamé avec dédain.
S’il pensait faire rire les téléspectateurs, c’est raté. Ceux-ci n’ont certainement pas trouvé agréable d’entendre une personne confortablement installée sur son plateau climatisé, vivant sûrement dans un appartement également climatisé, s’exprimer de cette manière sur le sujet.
(Source : « lefigaro.fr »)
PS Beaucoup de sites ont repris la polémique (Télérama, Le Huffpost, TV Magazine, BFM, Instagram, Libération, Le Parisien, 20 Minutes... et une pétition a même été lancée pour qu'on lui coupe la Clim sur « mypetition.org »).
Il n'y a rien de plus terrible que l'ARROGANCE !

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
SAMEDI 27 juin 2026 (Billet 4/4)
Un mail de notre ami Youssef E.A. reçu il y a quelques jours :
____________________________
Le texte de Macha Méril (blog du 23 juin) me fait penser à une interview de Albert Cohen dans laquelle, parlant d’un vieux couple, l’écrivain fait dire au mari : « Tu es plus belle que quand tu étais belle ! »
______________________________
Très jolie citation. Merci Youssef.
MARDI 23 juin 2026 (Billet 1 / 3)
Billet « perso » en 2 parties Â
Hier, après avoir arrosé nos plantes à 6h moins le quart du matin, profitant de la fraîcheur TRES relative à cette heure-ci sur Paris (25 degrés quand même !), j'ai décidé d’aller à pied le long de la Seine jusqu’au Pont Neuf et de faire des photos à l’intérieur de la « Caverne de JR ».
Petit rappel pour ceux qui auraient raté le Billet où je raconte ma découverte de l’installation quasiment terminée de l’artiste mais dont l’intérieur n’était pas encore visitable :
« Avec La Caverne du Pont-Neuf, visible du 6 au 28 juin 2026, JR a transformé le plus vieux pont de Paris en une immense grotte gonflable de 120 m de long, 20 m de large et jusqu’à 18 m de haut, composée de dizaines d’arches gonflées à l’air et recouverte d’une toile imprimée en trompe-l’œil évoquant la pierre. Une violente tempête, le 2 juin, a déchiré une partie de l’installation et repoussé son inauguration ; la grotte n’a finalement ouvert au public que le 15 juin 2026. L’œuvre disparaîtra le 28 juin 2026. Si de nombreux Parisiens ont jugé l’extérieur de l’installation assez peu séduisant, voire proche d’une banale attraction de fête foraine, l’accueil fut bien plus enthousiaste pour « The Pont Neuf Wrapped », l’empaquetage du Pont-Neuf réalisé par le couple Christo et Jeanne-Claude en 1985, devenu une œuvre emblématique de l’art contemporain. Nous avions avec Marina adoré. »
J’ai trouvé amusant après avoir traversé le Quai André Citroën et fait un petit coucou TRES matinal à la Dame de Fer, de photographier tous les ponts croisés le long de ma route et d’en profiter pour vous dire 2 mots sur chacun d’entre eux.
Pont Mirabeau Immortalisé par le poème de Guillaume Apollinaire, ce pont inauguré en 1897 est l’un des symboles les plus romantiques de Paris. Sa structure métallique est ornée de remarquables sculptures allégoriques. Il a été conçu par un des deux architectes du Pont Alexandre III (Jean Résal).
Pont de Grenelle Construit au XIXe siècle, il offre une vue privilégiée sur l’île aux Cygnes, avec la réplique de la Statue de la Liberté. C’est un point de départ apprécié pour les promenades le long de la Seine.
Pont de Bir-Hakeim Reconnaissable à sa double structure pour voitures et métro aérien, il est l’un des ponts les plus photogéniques de Paris. Il a servi de décor à de nombreux films dont, dans des genres « très » différents : « La Grande Bouffe » et « Inception ».
Pont d’Iéna Construit sur ordre de Napoléon Ier, il relie la tour Eiffel au Trocadéro. Son nom célèbre la victoire de l’Empereur à la bataille d’Iéna en 1806.
Pont de l’Alma Connu dans le monde entier pour le tunnel où la princesse Diana trouva la mort en 1997, le pont est aussi célèbre pour son « Zouave », devenu le repère emblématique des crues de la Seine et un véritable baromètre des Parisiens.
Pont des Invalides Le plus bas des ponts parisiens, il fut reconstruit pour l’Exposition universelle de 1855. Sa "discrétion" permet d'admirer sans obstacle les Petit et Grand Palais, ainsi que, de l'autre côté, le Dôme des Invalides.
Pont Alexandre III Souvent considéré comme le plus beau pont de Paris, il est orné de sculptures dorées, de nymphes et de candélabres majestueux. Il symbolise l’amitié franco-russe de la fin du XIXe siècle.
Pont de la Concorde Construit avec des pierres provenant de la Bastille démolie, il relie la place de la Concorde au Palais Bourbon. Il incarne à lui seul une page importante de l’histoire de la Révolution française.
Passerelle Léopold-Sédar-Senghor Anciennement passerelle Solférino, elle porte le nom du poète et premier président du Sénégal. Son architecture contemporaine en fait un lieu de promenade très apprécié des Parisiens.
Pont Royal Le plus ancien pont de Paris encore en activité après le Pont Neuf, il fut achevé sous le règne de Louis XIV. Il relie le Louvre à la rive gauche dans un cadre chargé d’histoire.
Passerelle des Arts Premier pont métallique de Paris, elle est devenue un lieu emblématique pour les flâneurs et les artistes. Longtemps célèbre pour ses « cadenas d’amour », elle offre une vue exceptionnelle sur l’Île de la Cité.
Pont Neuf Malgré son nom, il est le plus ancien pont de Paris encore conservé dans son état d’origine. Inauguré au début du XVIIe siècle, il marque l’entrée dans le cœur historique de la capitale et demeure un symbole intemporel de Paris.
Voir la suite dans le Billet suivant.