Hell yes I do
Yes, i do like
Hell yes
I’d love to suck her cock
trying on a metaphor

roma★
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
Cosimo Galluzzi
wallacepolsom
we're not kids anymore.
Not today Justin

Origami Around
🪼
Sade Olutola

Kaledo Art

if i look back, i am lost
Alisa U Zemlji Chuda
One Nice Bug Per Day

JVL
occasionally subtle
Lint Roller? I Barely Know Her
I'd rather be in outer space 🛸
Three Goblin Art
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@kikinice06
Hell yes I do
Yes, i do like
Hell yes
I’d love to suck her cock

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Rarest of rare
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Mon bonbon favori 👅👅
Le reve de l’homme invisible
Je veux être invisible 😋😋
Mon tendre amour,
Je me surprends à sourire doucement, en imaginant ton regard posé sur cette lettre, ce petit morceau de papier froissé que j’ai glissé, presque honteusement, à côté de mon string encore humide, encore chargé d’odeurs et de souvenirs. Tu l’as caressé, je le sais, ce tissu si fin que tu avais pris plaisir à choisir, pensant que je le porterais pour toi... et pourtant il a glissé sur un autre, hier soir.
Je repense à Léo. Oui, Léo. Cet homme que tu as croisé sans jamais soupçonner. Tu te souviens de cette soirée entre amis, où tu me regardais bavarder avec lui, sans jalousie, sans crainte, pensant que je n’étais qu’une épouse dévouée. Ce soir-là, il m’a effleurée du regard, assez pour semer le trouble, mais pas assez pour éveiller le tien.
Hier, quand je l’ai retrouvé, vêtue de cette robe que tu avais choisie, talons que tu avais serrés à mes chevilles, pieds vernis que tu avais massés avant que je parte... c’est une autre femme qu’il a déshabillée. Lentement, il a fait glisser la fine dentelle que tu m'avais offerte. Ses mains, larges et sûres, ont dessiné chaque courbe de mon corps avec une patience presque cruelle. Avant même qu’il ne me prenne, il m’a fait languir, ses baisers glissant sur mon cou, mes épaules, mes seins, puis s'attardant plus bas, jusqu’à sentir la moiteur trahir mon désir.
Je dois t’avouer que j’ai eu une hésitation. Une gêne timide, touchante presque. Mais Léo... Léo a su faire céder cette dernière barrière. Quand enfin, lentement, il s’est glissé en moi, j’ai senti cette différence — cette largeur que tu n’as jamais eue, cette profondeur, cette tension qui faisait vibrer tout mon être. Chaque mouvement de ses hanches me redessinait de l’intérieur, étirant mes sensations, modelant mes envies.
Longtemps il m’a gardée ainsi, soumise et comblée, sentant mes lèvres intimes s’ouvrir et se gorger de chaleur, jusqu’à ce que son souffle devienne rauque, jusqu’à ce que, sans rien dire, il retire le préservatif, et s'abandonne en moi, librement, puissamment. Je suis restée offerte, après cela, nue et encore frémissante, caressant du bout des doigts ce mélange épais qui perlait entre mes cuisses, comme une preuve silencieuse de ce que je venais de trahir.
C’est ainsi, marquée et conquise, que je suis rentrée. Et toi, mon amour fidèle, si tendre, si dévoué... Tu as deviné quelque chose, n’est-ce pas ? En goûtant ce matin ce que je t'ai laissé, tu as senti que ce n’était pas "que moi". J’ai appuyé volontairement mon sexe contre ta bouche, te forçant à goûter plus encore ce qu’il restait de lui en moi. Et tu as bu, sans poser de questions.
Je t’aime, tu sais. Mais il faut que tu comprennes que quelque chose en moi a changé. Mon corps s’est ouvert, offert à lui, et il n’oubliera plus cette sensation. Il m’a déjà proposé de le revoir. Et je n’ai pas dit non.
Peut-être qu’un jour, si tu continues à m’aimer ainsi, humblement, tu comprendras que je ne t’appartiens plus tout à fait. Mais si tu restes sage... qui sait, peut-être pourras-tu rester là, juste à regarder.**
Le champ des désirs
⸻
Le soleil cognait sur les champs de blé. L’air sentait la paille chaude et la poussière d’été.
Léa marchait devant Marc. Rousse, très ronde, pulpeuse, la peau claire constellée de taches de rousseur, les cheveux flamboyants collés à sa nuque par la chaleur. Sa robe légère moulait ses formes généreuses : hanches larges, cul rebondi, cuisses charnues qui se frôlaient, seins lourds roulant à chaque pas.
Ils trouvèrent un coin isolé à l’ombre d’un chêne. Léa se pencha pour déplier la couverture ; la robe remonta, dévoilant ses fesses rondes et pâles. Marc, excité à en perdre la tête, la saisit par la taille et la plaqua contre le tronc. Ses mains remontèrent la robe, écartèrent la culotte, révélant la chaleur humide entre ses cuisses.
— Tu es déjà mouillée… souffla-t-il, haletant.
— Et toi… tu es prêt… répondit-elle avec un petit sourire.
Il la pénétra d’un coup. La chaleur moite de Léa l’engloutit, le bruit humide de leurs corps résonnant dans la clairière. Ses coups de reins étaient puissants ; ses seins lourds ballottaient à chaque choc.
Derrière un petit muret, deux hommes observaient. Bruno, massif, les bras croisés sur une braguette gonflée. Jules, plus mince, déjà la main dans le pantalon. Marc sentit leurs regards, surtout celui de Bruno — un défi silencieux.
Être observé, montrer que Léa était sa femme, l’excita encore plus. Quelques coups encore et il jouit profondément en elle, le sperme jaillissant en jets chauds. Léa, haletante, resta cambrée, le cul offert. Elle tourna la tête, ses cheveux roux collés à ses joues, ses yeux brillants.
— Déjà ?… dit-elle d’un air déçu.
— Bébé… je veux les autres… s’il te plaît… j’ai trop envie encore… laisse-moi pas sur ma faim… stp… j’en peux plus, là…
Marc hésita. Son cœur battait fort. Un mélange de jalousie et d’excitation lui tordait le ventre, honteux d’avoir joui trop vite. Puis il céda.
— … Oui.
Il leva la main.
— Vous deux… venez.
Bruno s’avança, ouvrit sa braguette. Sa queue apparut : énorme, longue, épaisse, veinée, avec des couilles lourdes et pleines. Jules suivit, les yeux rivés sur Léa.
Bruno se plaça derrière elle, ses mains puissantes agrippant ses hanches charnues.
Le gland appuya, tapotant contre l’entrée étroite comme pour prévenir qu’il allait entrer. Elle était déjà chaude et glissante, et paraissait minuscule face à ce monstre.
Il entra lentement, centimètre par centimètre, laissant son vagin s’écarter et s’adapter à cette taille démesurée. Léa haletait, les doigts crispés sur la couverture, le visage tendu entre douleur et plaisir.
— Oh… putain… plus… encore… défonce-moi la chatte… lâcha-t-elle, la voix brisée.
Marc ne la reconnaissait plus : cette manière de parler, cette intensité… C’était une Léa plus sauvage, plus vorace. Il se branlait frénétiquement, hypnotisé par la scène.
Sa chatte emprisonnait cette queue massive de Bruno, la serrant comme pour le retenir. Chaque mouvement faisait onduler ses fesses rondes et tressauter ses seins lourds. Elle gémit plus fort… puis son corps convulsa. Un jet clair jaillit d’elle, éclaboussant ses cuisses et cette queue massive.
Bruno accéléra, ses hanches claquant contre elle, jusqu’à grogner et jouir violemment. Ses grosses couilles libérèrent un flot brûlant qui la remplit à ras bord.
Marc, le souffle court, s’approcha aussitôt. Il écarta Bruno et s’enfonça en elle, sa queue flottant presque après ce monstre. Chaque va-et-vient faisait jaillir le mélange chaud sur ses cuisses. Il la prit fort, les doigts ancrés dans ses hanches, jusqu’à jouir pour la deuxième fois, ajoutant encore au trop-plein qui déborda en coulées épaisses. Comme s’il voulait effacer l’étreinte précédente.
Jules, tremblant, vint devant elle. Léa leva les yeux, ouvrit la bouche. Il s’y glissa, gicla, et elle avala tout sans quitter Marc du regard.
Bruno et Jules se rhabillèrent, pantalons remontés sur leurs queues encore baveuses.
— Merci, lança Bruno.
— Merci à vous… ajouta Jules avec un sourire.
Ils disparurent dans les champs, laissant derrière eux l’odeur chaude du sexe.
Léa releva la tête. Marc se pencha et l’embrassa longuement, un baiser au goût de sperme.
— J’aime ça… murmura-t-il. Aujourd’hui, j’ai découvert une nouvelle toi… et une nouvelle partie de moi.
— Et ?… souffla Léa.
— Et je veux en voir plus. D’autres expériences… encore. J’ai compris que je suis candauliste.
Léa sourit, les joues encore rougies.
— Alors prépare-toi… Parce qu’après cette queue énorme que je n’avais jamais connue… j’en espère d’autres. Et ton regard… ta petite jalousie… ça m’a excitée comme jamais. Moi aussi, je me suis découverte.
Marc caressa doucement sa vulve encore ouverte, massant le sperme comme une crème. Puis il glissa ses mains dans ses cheveux roux collés par la sueur, plongea son regard dans le sien.
— Je t’aime.
Ils restèrent enlacés sur la couverture, baignés par la lumière dorée du soleil couchant, déjà habités par l’envie de recommencer

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L’intimité d’une épouse mature.
Belle chatte, non ?
Une superbe contribution reçue : Caroline, 32 ans de Toulouse.
J'aimerais recevoir beaucoup d'autres photos de cette magnifique jeune femme! Pas vous?
Rebloguez là encore ! j'ai quelque nouvelles photos d'elle à partager ;-)
🤤🤤🤤
Ça me rappelle ma jeunesse 😋
No harm , no foul ! 🥰💗🥰
❤️👙🥰
I want to wear it and show it off to people who will appreciate me.
Bella 👅😘

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Leticia Vlasak
Tu es a croquer Leticia 👅👅❤️
wardrobe malfunction
Très jolie femme 🥰😋
Retour de spa : le petit jeu qui monte, qui monte
Dimanche fin d’après-midi, l’heure du départ approchait. On était encore dans le grand jacuzzi du bassin principal, Charles et moi, l’eau chaude et ses bulles nous gardant collés l’un à l’autre. Profitant du départ de la plupart des clients, nous nous prélassions assez impudiquement. J’avais noué mes jambes autour de sa taille, sentant son sexe durcir contre moi – juste une friction lente qui me faisait déjà palpiter. On se murmurait des bêtises, des idées pour les nuits à venir.
Mais le spa n'était pas tout à fait désert. Outre la réceptionniste, Paul était resté sur un transat au bord du bassin. Je crois qu'il s'était mis là pour mieux me mater en douce !
Après avoir soupiré en regardant sa montre, il s'est finalement levé. Il a ramassé sa serviette, salué vaguement dans notre direction, et s’est dirigé vers la réception pour régler et partir. Charles m’a serrée un peu plus fort contre lui, sa bouche contre mon oreille :
« Et si tu laissais ton numéro à Paul ? Cap ou pas cap ? »
J’ai senti un frisson d’excitation me parcourir. Pas d'appréhension, juste cette pointe de malice qui me fait vibrer quand il me pousse comme ça. Je me suis détachée de lui sans répondre. Je suis sortie de l’eau pour récupérer mes affaires. J'ai pris mon téléphone. Mais au lieu de me couvrir, j’ai laissé ostensiblement mon peignoir et ma serviette sur le transat. Nue, l’eau ruisselant encore sur ma peau, je me suis dirigée vers le comptoir d’un pas tranquille, fière de cette audace que je sentais monter en moi. Mon corps assumé, offert aux regards, j'ai discrètement adressé un doigt d'honneur taquin à Charles, histoire qu'il comprenne que je ne suis pas une petite joueuse.
Paul s’est retourné en m’entendant approcher. Ses yeux ont glissé sur moi – une seconde un peu longue, puis il a relevé la tête, poli mais troublé.
« Sophie… vous partez aussi ? »
« Bientôt. Je voulais juste vous dire au revoir. Et… »
J’ai ouvert mon téléphone, comme si c’était une formalité. J’ai jeté un coup d’œil discret vers Charles qui faisait semblant de regarder ailleurs, feignant l’indifférence, dans son jacuzzi. Mais je savais qu’il n'en perdait pas une miette.
Montrant mon écran à Paul, je lui dis « Tenez, » à voix basse, presque conspiratrice. « Mon numéro. Au cas où… si vous avez envie de discuter. »
Paul a pris son téléphone, a tapé rapidement, m’a envoyé un message test : « Paul du spa. »
J’ai répondu d'un smiley-bisou. 😘
Il a souri, un peu gêné, mais très excité – je voyais bien qu’il pensait à une petite faveur adultère, un secret entre nous deux.
Pour ferrer ma proie, je l'ai saisi par le cou pour lui faire la bise, mes seins dégoulinants plaqués contre son ventre. Troublé, il a bafouillé un au-revoir mielleux pendant que je tournais les talons sans attendre... histoire qu'il profite de la vue de mes fesses.
Je suis revenue vers Charles, toujours nue, les tétons durcis par l’air frais et l’adrénaline. Il m’a attirée sur ses genoux sans un mot et m’a pénétrée d’un coup sous l’eau, possessif.
« Tu viens sous mes yeux de suggérer à un autre que tu veux me tromper… et tu viens me baiser direct après. Putain, Sophie ! Quelle salope tu fais ! J'adore ! »
Nous avons joui vite, presque sans autre mouvement que ceux de l'eau. J'ai mordu son épaule, tandis qu’il grognait au creux de mon cou.
Dans le train du retour, on a continué : sa main sous ma jupe, cachée par ma doudoune utilisée en couverture, ses doigts qui me caressent lentement pendant que je lui raconte chaque détail – le regard de Paul, mon corps offert sans voile, le petit jeu du 06 qui l’a fait bander illico. Le frottement de mes seins sur son torse. Charles était tout dur contre ma cuisse. Il m’a fait venir encore une fois sous ses doigts, la tête contre la vitre.
De retour à Paris, le premier message de Paul est arrivé dès lundi soir.
« Bonsoir Sophie. J’espère que le retour s'est bien passé. Je repense souvent à votre façon de marcher vers moi… sans rien sur vous. C’était… impressionnant et émouvant. »
J’ai montré ce mot à Charles. Il a souri, m’a emmenée dans la chambre, m’a fait m’agenouiller sur le lit. A remonté ma jupe, abaissé mon collant et il est entré en moi par derrière, lentement, pendant que je tapais la réponse :
« Merci Paul. J'ai aussi beaucoup aimé ce moment… »
Paul : « Vous êtes belle Sophie. J'aimerais beaucoup que nous échangions. »
Je ne lui ai pas précisé que c’était un jeu, que Charles savait tout, qu’il me baisait en ce moment même, en me regardant écrire à un autre. Et visiblement il aimait ça, car il a accéléré, en empoignant mes cheveux :
« Dis-lui que tu mouilles en pensant à son regard. »
J’ai tapé, entre deux secousses, le souffle court : « Votre regard sur moi… ça m’a fait mouiller. Je sens encore l’effet. »
Paul : « Oh Sophie. Vous me rendez fou. J’aimerais être près de vous. Vous voir. »
Charles a joui en moi, grognant : « prends ça ! c’est moi qui te remplis ! »
Depuis, les messages continuent, suggestifs, sans être trop crus. Je garde le mystère, je laisse Paul fantasmer sur une liaison interdite.
Je montre tout à Charles, et ça nous enflamme : il me prend en me faisant relire à voix haute les compliments charmeurs d’un autre.
J'aime savoir que je peux être désirée par d'autres, sans trahir.
Bises chaudes et humides, Sophie 💋
J'adore ce scénario merci 😘😘
Yum 💦
@cocoandray 🔥

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Best
Lucky girl 🔥❤️😘
J'adore 😋😋
Splendide 😍