Louis René Berge

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Louis René Berge

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Diatonic harmonica
Paris Harmonica
Ge Lev a partagé un fichier avec vous.
Chatelet Paris

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Filmé à Chatelet Paris
Louis René Berge
Lockdown shoes

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Cocu volontaire.
Comment me trouves-tu ?
Ma femme sort de la salle de bain en petite tenue ; un ensemble slip- soutien- gorge que je ne lui connais pas.
Je dis -superbe
Et comme ça ; elle fait une pirouette sur elle-même et je me rends compte qu’en fait de slip elle porte un string qui met son petit cul en valeur
— Ma cochonne, tu vas l’affoler ! Et disant cela je sens mon sexe se dresser aussitôt. Cela n’échappe pas au regard lubrique de ma femme d’autant plus qu’en ce jour de canicule je ne suis vêtu que d’un ample caleçon. Elle tend sa main et empoigne ma bite érigée comme une pique.
Ca t’excite de penser que ta petite femme va se faire baiser. Vraiment tu es un beau salaud. J’essaye d’en profiter et de l’attirer à moi mais elle s’esquive et court dans sa chambre en rigolant et sous le prétexte qu’elle va être en retard. Elle s’est faite belle, fardée, pomponnée et elle craint que je ne mette en désordre la belle ordonnance.
Elle enfile une robe légère de coton largement décolletée. Puis toute virevoltante et souriante elle me tend sa joue et court vers son amant sans le moindre remord pour moi. Je me sens seul tout d’un coup et mes sentiments sont complexes. Jalousie d’abord de l’avoir vue partir si guillerette aller se faire baiser, troublé en même temps, songeant à ces mains, cette langue sûrement et ce sexe qui allaient tout à l’heure la fouiller. J’allume la télé pour écouter un peu les infos, mais mon esprit erre ailleurs vers la petite Twingo qui mène ma femme vers la débauche entre les bras d’un homme à peine entrevu. Et puis je l’imagine demain rentrant au matin souillée, suintant la sueur le sperme et ses propres jouissances et je m’impatiente à l’idée de ses longues heures qui me séparent de son retour. Moment ou je vais la renifler dans ses recoins les plus intimes, sa fente malmenée toute une nuit, peut être sa rosette déformée, ses seins triturés et sûrement souillés de sperme. Je t’aime ma petite femme chérie ! Tu as pris depuis ces nouveaux jeux une dimension toute autre. Tu te complais à me raconter ensuite tes turpitudes longuement avec moult détails. Et nos rapports sont mille fois plus riches. Pourtant il y a six mois encore tu étais la femme d’un seul homme, tes seins, tes reins, ta jolie petite chatte n’avaient connu que moi. Et puis il y a eu Hunter le bien nommé. Il avait été envoyé par la maison mère américaine de la boite ou tu travailles comme analyste et c’était toi qui avais été chargée de le guider. Tu avais d’abord été séduite par son efficacité sa capacité de travail, d’analyse. Les méthodes américaines dont il usait. Tu m’en parlais le soir avec enthousiasme. J’avais une confiance absolue en toi et pas une seconde je n’ai été jaloux de votre complicité.
Et curieusement c’est vers la fin de son séjour a Paris et comme tu avais tout soudain cessé de m’en parler que brusquement un doute affreux m’a saisi. Nous venions de nous coucher et brusquement j’ai dis. - tu ne me parles plus de Hunter ? Tu as parue surprise. -Mais si ; as-tu protesté. -Non ça fait plusieurs jours que tu ne m’en as plus parlé. J’ai martelé soudain pris d’un affreux doute - as-tu couché avec lui ? -Non je te le jure. Tu as dis cela d’une telle manière que mes doutes se sont de suite envolés. Bizarrement j’étais à la fois rassuré et pour être franc un peu déçu. J’ai insiste encore -mais pourtant je devine qu’il s’est passé quelque chose ; Je me trompe ? Un long silence a suivi puis tu as poursuivi -Il y a deux jours il a cherché à m’embrasser me disant qu’il avait une envie folle de moi. -Et tu t’es laissée faire !
Non il m’a prise dans ses bras m’a caressée tout en cherchant ma bouche mais je me suis dérobée. Je lui ai rappelé que j’étais mariée et que d’ailleurs lui aussi l’était. Il s’est excusé mais il a persisté en disant qu’il me désirait comme jamais il n’avait désiré une femme et que d’ailleurs il sentait bien que moi aussi je n’étais pas insensible.
J’ai serré ma femme dans mes bras et j ’ai chuchoté -c’est vrai tu le désirais ? Tu as mis un long temps pour me répondre et curieusement j’ai senti ma bite se durcir au fur et a mesure de ton silence. Toi-même s’en t’en rendre compte tu l’as saisie, t’es lovée encore plus contre moi et les yeux levés soudain vers moi tu as chuchoté- Je crois que oui ! Puis tu as précisé - avant qu’il ne me prenne dans ses bras je n’y avais pas songé, j’étais simplement bien avec lui, j’admirais sa manière d’être, son efficacité au travail, mais quand il m’a serrée j’ai eu l’impression que la terre tournait plus vite, mon cœur c’est emballé. Ses mains qui parcourraient fiévreusement mon corps m’embrasaient. Pendant un instant j’ai faillis céder à ces caresses puis, je me suis reprise, j’étais soudain furieuse et de lui et de moi-même. Je l’ai repoussé avec brusquerie et je me suis dégagée. Je m’en voulais car je me sentais brûlante et que ma poitrine palpitait encore fortement. J’ai refermé les dossiers puis suis sortie du bureau. J’ai été aux toilettes me mouiller le visage ce qui m’a aidée à reprendre mes esprits. Elle s’est lovée contre moi un peu plus. J’ai dis-Tu as senti sa queue contre toi ? Tu as murmuré un « oui » timide. J’ai alors glissé ma main entre ses cuisses - Et tu mouillais comme ça ? -J’étais trempée. Sous mes doigts ta chatte était gonflée de plaisir, brûlante et toute gluante de mouille, ton clitoris excité ondulait sous mes caresses. Nos bouches se sont mêlées dans un baiser passionné, je suis monté sur toi pour mieux te sentir, tu as glissé ta main entre nos ventres et tu m’as dis -viens prends-moi ; tout en l’insérant en toi. Jamais tu n’avais été aussi ouverte, jamais mon sexe n’avait été aussi gros. Je te sentais baveuse sous mes coups de boutoirs. J’aime te baiser ma chérie je suis si heureux lorsque je suis enchâssé au fond de toi, et ce soir-là j’ai adoré plus que jamais. De te savoir désirée par un autre que moi te rendait plus précieuse, et c’est à ce moment je crois que nos jeux pervers sont nés. Je me coulais en toi et je ne pouvais m’empêcher de penser qu’un autre homme maintenant convoitait ta chatte si douce. Je n’étais plus le seul objet de tes pensées et ta fente depuis peu aspirait à une autre bite je le devinais. Elle rêvait de se faire bourrer par la queue de cet américain, j’en étais certain. Le plus étrange était que cette simple pensée qui aurait du me rendre fou de rage avait une face excitante. Ce soir nos orgasmes ont été ravageurs. Je t’avais inondée de sperme, et le plaisir a été si intense que je pense que nous nous sommes endormis de suite.
Comment ai-je pu le lendemain te laisser aller à ton travail. Tu allais vers un autre homme désormais mon rival et je n’ai rien dis. Toute la matinée je n’ai fais qu’imaginer de drôles de choses. La jalousie me mordait au cœur, et je m’en voulais de t’avoir laissée partir. Je me disais -Sûrement qu’il essaye de la peloter, de l’embrasser et je n’étais même plus confiant en toi. Vers le coup de midi j’arrivais au paroxysme de l’angoisse, j’imaginais le pire, je me disais- si ça se trouve en ce moment il caresse ses seins, ou alors il glisse une main sous sa jupe et même pire -peut être qu’elle caresse sa queue. Je me figurais des scènes torrides et j’enrageais. Comme un fou je décidais alors de t’épier. Il fallait que j’en ai le cœur net. Je savais que régulièrement après le repas pris à la cantine de l’entreprise tu avais l’habitude d’aller prendre ton café au bistro du coin avec plusieurs de tes collègues. Je me rendis comme un fou là où tu travaillais et me postais à une courte distance du troquet. Derrière une colonne Morris bienvenue, je contrôlais à la fois la sortie de son travail et l’entrée du bistro. Bon sang comme le temps parait long dans ce genre de situation. Je commençais à désespérer de la voir sortir quand soudain je vous ai aperçus tous les deux bras dessus bras dessous. Vous discutiez de manière enjouée. Je connais ma femme, et elle avait l’allure des jours heureux. Quand elle se meut de cette manière c’est qu’elle se sent bien et en l’occurrence visiblement elle s’accrochait au bras de Hunter avec bonheur. Un instant j’ai failli intervenir, m’interposer, mais j’ai eu peur de la réaction de mon épouse
Et après tout il ne se passait rien de compromettant pour elle. Je tentais de me résonner en me disant qu’une femme peu bien tenir le bras d’un collègue sans prêter à mal. Puis je me rassurais quand les épiant jusqu’au bout je dus me rendre à l’évidence qu’à part cela je n’avais rien à reprocher à mon épouse. Pourtant rentré à mon bureau je me rendais compte tout soudain que quelque part j’avais été déçu de n’avoir rien constaté de compromettant. En m’analysant honnêtement je devais admettre que j’avais été déçu de la sagesse de ma femme. Au fond j’avais espéré la voir dans les bras de l’Américain peut être s’embrassant ou plus se caressant. Et puis à nouveau je m’inquiétais me disant que sûrement ils avaient joué la prudence et maintenant entre les quatre murs de leur bureau il devait peut-être se l’enfiler et à cette simple évocation je me sentis devenir dur, ma queue soudain à l’étroit dans mon pantalon. Je me disais- sûrement qu’en ce moment elle suce sa grosse bite et ça faisait du bien a la mienne. Mon travail s’en est ressenti ce jour-là et les autres ensuite d’ailleurs. Je n’ai rien dit à ma femme de mes excursions du midi. Et le soir au lit je la prenais avec frénésie l’imaginant la bouche pleine de son amant la chatte éclatée de son gros chibre.
Ainsi jusqu’au dernier soir j’ai vécu la tête pleine de ces sentiments tellement contradictoires ; une folle jalousie et en même temps cette excitation à l’imaginer adultère.
Nous étions donc vendredi soir et lorsque je suis entré du travail le soir j’ai tout de suite compris que quelque chose n’allait pas. Le visage de ma femme était sombre elle avait perdu son somptueux sourire, j’avais du mal à lui soutirer deux mots.
J’ai dis- ça va pas ?
Tu as été dans la cuisine pour éluder ma question
Je t’ai suivie et comme j’insistais tu t’es emportée ce qui n’est pas dans tes habitudes.
J’ai pose délicatement ma main sur ta nuque comme pour t’apaiser
— Confis-toi à ton mari !
Alors tu as pleuré, blottie contre moi tu t’es laissée aller à déverser ton gros chagrin. Tu as dis Hunter part demain
— Et tu es malheureuse ?— Oui— Depuis quand tu couches avec lui ?
Tu t’es révoltée - je n’ai pas couché avec lui
— Alors que s’est il passé ?— Cet après midi il m’a prise soudain dans ses bras et là j’ai perdu la tête, je lui ai rendu ses baisers, ses caresses, j ai laissé sa main se glisser sous ma jupe, j’ai écarté les cuisses pour faciliter son passage vers ma chatte en feu, j ai caressé sa queue par-dessus son pantalon pendant que ses doigts s’enfonçaient dans mes chairs.
Tu es restée un moment silencieuse.
J ai insisté - et alors ?
Ses pleurs ont redoublés.
— Alors il m’a faite me pencher sur le bureau, il a retroussé ma culotte, j’étais prête à me donner à lui, j’ai senti son sexe effleurer mes chairs quand soudain nous avons entendu des pas. J ’ai juste eu le temps de rabattre ma jupe. La secrétaire nous a annoncé que le patron demandait à nous voir, elle avait un drôle d’air comme si elle avait senti qu’il s’était passé quelque chose. Surprise ! Le Big Boss avait organisé un pot pour nous féliciter du bon travail et pour regretter le départ de Hunter.
J’ai demandé -Et après le travail ?
— Rien ! Nous n’avons pas pu nous trouver seuls le moindre instant, et de plus à la fin le patron et lui sont sortis sans que nous puissions échanger le moindre mot.
J’étais atterré par ces confidences, elle a du le sentir car retournant son visage elle a dit
— Tu dois m’en vouloir beaucoup !
Et bien curieusement je ne lui en voulais pas. Elle a poursuivi ; par la suite il m’a appelée sur mon portable, il avait réussi à se débarrasser du patron et me demandait de le rejoindre.
— Alors ?
J’ai répondu que ce n’était pas possible, qu’en fin de compte heureusement que nous avions été interrompus et que je lui souhaitais bon retour aux States.
J’ai vu quelle était bien malheureuse, et du fond du cœur j’ai crié - tu es folle ! tu aurais du accepter
Elle a paru ne pas comprendre. C’est toi qui me dis ça ?
— Oui c’est moi et tu vas lui téléphoner de suite pour lui dire que tu le rejoins.— Tu deviens fou ! Toi mon mari me demander de rejoindre un autre homme !— Oui ! Moi ton mari parce que je t’aime et que j’ai peur de vivre avec une femme qui aurait des souvenirs et des regrets dans la tête. Je t’ai tendu le combiné du téléphone -Vas-y ! Téléphone-lui !
Tu as hésité J’ai insisté -Vas-y téléphone avant que je ne le regrette, et d’ailleurs je vois bien que tu en meurs d’envie. Alors tu t’es jetée dans mes bras en m’embrassant follement
Tu as dis -tu ne le regretteras pas c’est sur ?
— Je ne t’en voudrais pas mais j’y ajoute une condition ; c’est qu’au retour tu me racontes tout dans les détails et que…….. tu ne te laves pas en rentrant le lendemain que je te hume au retour de l’amour
Tu as parue abasourdie. - Que je te raconte tout et que je ne me lave pas ?
— Oui— Tu deviens vicieux !— Oui je crois. Alors d’accord ? et je t’ai tendu le combiné téléphonique
En manière d’acquiescement tu as composé son numéro. J’avais le cœur qui battait à cent a l’heure. Tu t’exprimais en anglais et malgré mon peu de maîtrise de cette langue j’ai compris que tu te proposais de le rejoindre. Puis tu t’es retournée vers moi ; -Toujours d’accord ?
J’ai fais oui de la tête. Alors t’exprimant en français tu lui as dis - à tout de suite !
Nous sommes restés un long moment à nous observer sans la moindre parole puis d’une tapette je T’ai encouragée. J’ai dis -allez vas vite te faire belle. À partir de là les choses ont été vite comme aujourd’hui tu t’es douchée et parfumée fardée tu as revêtu tes plus beaux dessous, une robe noire et comme il faisait très froid ce jour tu as enfilé par dessus ton manteau de vison. Tu étais superbe. Et comme ce soir tu as volé vers la débauche, vers un amant me laissant seul excité et frustré. Comme les heures peuvent paraître longues a certains moments de l’existence ! Ainsi que ce soir j’avais essayé d’occuper mon esprit passant de la télé a la lecture d’un bouquin. Mais je ne pouvais m’empêcher de vous imaginer des scènes torrides entre toi et ton amant. J’éprouvais un plaisir morbide à vous deviner dans des situations obscènes. Je souffrais mais j’aimais ça à la fois. Je me disais - En ce moment elle doit être nue sur son lit cuisses écartées et sûrement qu’il doit lui manger le minou. Je connais bien ma femme elle adore se faire brouter et elle devait être fondante de mouille sous sa langue, il doit avoir enfoncé ses doigts bien au fond de sa chatte et elle doit onduler sous ces caresses. Ou alors c’était comme si je la voyais la bouche pleine de son gros chibre.
Plus tard j’ai essayé de dîner mais les bouchées ne passaient pas. Pour être franc je me masturbais à l’imaginer la fente pleine de son gros sexe. Ce fut une nuit délicieuse de perversité que d’imaginer ma femme adorée entre les bras d’un autre. Là en ce moment évoquant la première nuit adultère de mon épouse je connais la même excitation, la même impatience. La retrouver demain toute souillée, toute odorante des ces parfums d’amour, de sexe, la mine fatiguée de s’être tant donnée, un peu honteuse malgré tout mais cependant l’œil un peu provocateur. Semblant m’annoncer ainsi sa nouvelle toute puissance de femme libérée. En écrivant ces pages je tache de davantage tuer le temps qui me sépare de sa venue. Il y a six mois je m’étais épuisé à essayer de trouver le sommeil jusqu’à ce qu’à l’aube presque vaincu de fatigue je m’étais endormi. Et c’est le bruit de ces clefs ouvrant la porte qui m’avait réveillé. Il était 8 heures passées. Bon sang dans quel état elle rentrait ! Crevée, fanée, sans force presque. -J’ai dit-« Alors ! »
— Je suis morte de fatigue !— Il t’a bien baisée !— Il m’a tuée !
J’ai essayé de la prendre dans mes bras, mais elle m’a repoussé
— Non s’il te plait je suis lasse, prépare-moi plutôt un bain.— Tu as oublié nos conventions, je te veux suintante d’amour. Je l’ai portée dans notre chambre et là affalée sur le lit, je l’ai déshabillée. Il s’exhalait de tout ton corps une odeur troublante de sueur d’amour et de sexe, de sperme et de mouille, un cocktail affolant qui m’enivrait, m’affolait et me donnait l’envie brusque de la prendre ainsi dans ses souillures. J’en ai profité pour glisser un doit entre les lèvres de sa chatte. Elles étaient poisseuses. Elle s’est plainte !
Mon cochon de mari ! Puis tu m’as tendu tes lèvres de miel et tu as tâté de ma queue pour te rendre compte comme j’étais excité. Après les choses ont été rapides. Vite douchée, fardée, habillée tu m’as laissé seul sans remords à tes nouveaux jeux, toi impatiente soudain et moi en transes avec dans la tête mille images perverses. Comme pour la première fois j’ai essaye de fixer mon attention dans des émissions télé mais très vite mon esprit à vagabonder. J’ai imaginé son arrivée chez son prof, les scènes de la pièce a répéter, avec ses mains d’homme baladeuses sur le corps consentant de ma femme, puis cette longue glissade vers le plaisir qui allait les unir. Ce qu’il y avait de mieux cette fois c’est que ce nouvel amant elle pourrait le rencontrer souvent m’offrant ainsi a chaque fois sa chatte souillée, et puis une chose que j’imaginais troublante c’était d’avoir par la suite à le rencontrer en cocu que j’étais maintenant. Plus tard je me suis assoupis devant la télé et c’est le bruit des clefs sur la porte qui m’a réveillé. J’ai regardé l’heure à ma montre poignet, il n’était pas même encore minuit. Je te connais ma femme ; tu n’avais pas l’air de bonne humeur. J’ai dit— Qu’est ce qui t’arrive, déjà de retour ? Vous n’avez pas fait l’amour ? Tu as fondu en larmes.— Si m’est c’est un piètre amant ! Il éjaculait trop vite.— Allez viens racontes moi !— Nous avons été au lit, tu t’es blottie contre moi toute petite toute malheureuse. Tout avait bien commencé pourtant. Il avait fait mine de te faire mieux prendre conscience de ton rôle avec comme à son habitude depuis quelque temps, de t’effleurer, puis il t’avait embrassée, entraînée vers un large fauteuil. Vous vous étiez longuement caressés, lui glissant ses doigts dans ta chatte déjà baveuse et toi empoignant sa bite par-dessus l’étoffe de son pantalon. Avec impatience tu l’avais extirpé du slip pour le porter à ta bouche. Et c ’est la que les choses se sont gâtées.— À peine je l’avais léché qu’il est parti. Son sperme a giclé sur mes lèvres et mon visage. Tu ne peux pas savoir comme j’étais déçue moi qui avait envie de la sentir palpiter dans ma bouche. Il s’est excusé le pauvre. Il y avait si longtemps qu’il me désirait qu’il n’avait pas réussi à se contenir. Pour se faire pardonner il a glissé entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Il a enlevé ma culotte et m’a léchée longuement mais je ne sais si c’était du à mon énervement ou à de la maladresse de sa part je n’arrivais pas à avoir vraiment du plaisir. Alors comme je m’étais rendu compte qu’à nouveau il était en érection je l’ai attiré vers moi en lui disant— Prends-moi ! Eh bien figure-toi qu’à peine rentré en moi à nouveau il est parti. J’étais folle de rage, je me suis rhabillée et suis partie.— Ma pauvre chérie, quel vilain goujat ! Mais alors si je comprends bien tu es encore toute pleine de sperme ? J’ai mis ma main entre ses cuisses ; elle était gluante. Elle devait avoir été très frustrée car je l’ai sentie se cabrer sous mes doigts !— J’ai glisse entre ses cuisses pour me repaître de ses effluves !
Bon sang elle était baveuse de sperme et ce soir j ’ai su calmer ses tensions j’ai adoré la sentir jouir dans mes bras et sous les coups redoublés de ma bite en feu.
A la suite de cette déception nous n’avons plus évoques ce genre de jeux. Moi j’y pensais à chaque fois que nous faisions l’amour.
Les mois passaient et il nous arrivait certes quelquefois d’évoquer sa nuit avec Hunter mais sans aller plus loin. Et puis avant hier en rentrant du travail je l’ai sentie gênée, comme ayant quelque chose à me demander mais n’osant pas le faire.
Elle s’était faite draguer par un type drôlement beau et très sympa, il lui avait laissé son numéro de portable.
Et là je l’attends avec impatience. Sûrement que cet amant s’est révélé être à la hauteur car là , en ce moment ou j’écris ces lignes il est près de 7 heures du matin. Elle vient de m’envoyer un coup de fil.
— « Ne t’inquiètes pas, tout c’est bien passé, suis en route, j’arrive bises.
Je vous laisse donc car j’ai l’impression, au ton de sa voix qu’elle s’est bien faite défoncer
Elle va sûrement rentrer défraîchie et suintante de sperme
Ecrire Ă Saxe
Morning in the Bluebonnets, Robert Julian Onderdonk
https://www.wikiart.org/en/robert-julian-onderdonk/morning-in-the-bluebonnets
Charles Aznavour ( 22 May 1924 – 1 October 2018)Â
Il y a une quinzaine de jours, nous étions au cinéma, ma femme et moi. Le film n’était vraiment pas terrible et je commençais à peine à y prendre un peu d’intérêt, quand elle a penché sa tête vers moi, pour me dire :
— Chéri, j’ai envie de faire pipi.
J’ai dit :
— Tu ne peux pas attendre la fin du film ?— Non, c’est urgent !
C’est toujours comme ça : elle a toujours un besoin pressant aux moments les plus incongrus ! J’ai répondu alors, quelque peu agacé :
— Bon, vas-y.— Non, accompagne-moi, j’ai peur d’y aller toute seule !
Nous avons alors dérangé les spectateurs de notre travée, puis nous avons pris le long couloir qui menait aux toilettes. En passant, j’ai pensé que ma femme avait eu raison de me demander de l’accompagner. Vraiment, le chemin qui y menait était réellement long et pas très bien éclairé.
Ma chérie a vite disparu dans la partie réservée aux femmes. J’ai commencé à l’attendre patiemment puis, je ne sais si c’est par mimétisme ou par réel besoin, j’ai soudain eu la même envie de me soulager. À mon tour, j’ai poussé la porte et je me suis dirigé vers les urinoirs. Il y avait déjà quelqu’un. J’ai hésité un bref instant, puis je me suis installé à côté de lui. Je me suis senti tout de suite mal à l’aise, car j’ai vite eu le sentiment qu’il me matait pendant que je me soulageais.
Alors, machinalement, j’ai tourné la tête vers lui et alors là , j’ai eu le plus gros choc de ma vie ! En effet, il regardait effrontément ma bite, tout en se branlant, mais surtout : le morceau qu’il secouait dans sa main était énorme ! Une bite de cheval ! Un cri s’est échappé de ma gorge.
J’ai dit :
— C’est pas possible !— Elle est belle, hein ! me dit-il.— Monstrueuse !
Sa main allait et venait sur la tige, tendue maintenant vers moi.
— Branle-moi ! me dit-il.— Ça va pas ? dis-je. Je suis pas pédé !
Cependant, je restai les yeux fixés sur l’énorme engin, avec une étrange fascination. À ma grande honte, je me rendis compte qu’à son tour, ma bite s’était durcie.
Soudainement, il a avancé sa main, comme pour la saisir, et il a ajouté :
— Tu veux que je te suce ?
J’ai alors fait un pas en arrière, avec pourtant les yeux toujours rivés à l’incroyable colonne de chair. J’ai alors rangé avec difficulté mon engin durci et, tout en reculant, les yeux accrochés à sa queue, je suis sorti des toilettes. J’ai retrouvé ma femme, qui venait juste de sortir dans le couloir. Je devais avoir une drôle de mine car, tout de suite, elle a demandé :
— Qu’est-ce qui t’arrive ?— Rien !— Tu as l’air bouleversé.
Alors je lui ai raconté l’histoire. J’ai dit, en montrant de mes mains :
— Une bite comme ça !— C’est pas possible !— Si, je te jure ! Enorme !— J’aurais bien aimé voir ça !
Vous savez, quand on a assisté à un événement incroyable, il arrive un moment où l’on a envie de le partager avec quelqu’un… Et là , tout soudain, j’ai désiré faire profiter ma femme de l’énorme vision.
Je l’ai tirée par la main en lui disant :
— Y a qu’à y aller voir !— Tu es fou ! C’est dangereux !— Tu ne risques rien ! D’ailleurs, c’est un pédé.
J’ai poussé la porte des toilettes pour hommes, suivi de mon épouse. Le type était toujours devant les urinoirs et, visiblement, il se tripotait encore. Il nous tournait toujours le dos. Sans doute imaginait-il que quelqu’un, comme moi tout à l’heure, allait se mettre à côté de lui pour uriner.
Nous ne savions quelle attitude adopter : nous restions là , plantés, ne sachant pas quoi faire. J’ai toussoté alors, comme pour l’avertir. Ma manoeuvre réussit car il a jeté un oeil par-dessus son épaule. Il a eu l’air surpris.
— Ah c’est toi !
Puis, remarquant ma femme :
— Tu as ramené du renfort ?— Elle ne voulait pas me croire, dis-je en indiquant, d’un mouvement de tête, son bas-ventre.— Approchez-vous, nous dit-il.
Je m’avançai, en tirant presque ma femme, maintenant très réticente, me sembla-t-il.
Il la contempla avec attention et ajouta
— Elle est drôlement mignonne !
Puis il ajouta, de manière triviale :
— Elle aime ça, les grosses bites ?
Je ne sais pas pourquoi, mais sans doute par bravade, j’ai répondu :
— Elle adore ça !
Ma femme m’a alors retourné un regard étonné et outré. J’ai eu un peu honte de ma répartie.
Nous étions presque à deux pas de lui quand il se retourna, exhibant son engin.
— Elle en a déjà eu de belles comme ça ?
J’ai senti la main de ma femme tressauter dans la mienne. Ses yeux se sont exorbités ! Elle a eu la même expression que moi tout à l’heure ; elle a dit :
— C’est pas possible !
Google translation
Volontary cuckold part 1
How do you find me ?
My wife comes out of the bathroom in undress; a slip-on bra that I do not know .
I say -superb
And like that ; she does a pirouette on herself and I realize that in fact she wears a panties thong that puts her little ass in value
- My slut, you'll panic him! And saying that I feel my cock stand up immediately. This does not escape the look of my lecherous wife especially on this day of heat wave I'm wearing only a wide underpants. She holds out her hand and grabs my cock erected like a spade.
It makes you think that your little wife is going to get fucked. You really are a pretty bastard. I try to take advantage of it and lure her to me but she runs off and runs into her room laughing and pretending she'll be late. She is beautiful, cutthroat, pomponnée and she fears that I mess up the beautiful order.
She puts on a light, low-cut cotton dress. Then all twirling and smiling she gives me her cheek and runs to her lover without any remorse for me. I feel lonely all of a sudden and my feelings were complex. Jealousy first of having seen her leave so perky go to be fucked, troubled at the same time, thinking of those hands, this mouth surely and sex that were just now feeling her. I turn on the TV to listen a little info, but my mind wanders elsewhere to the little Twingo car who leads my wife to debauchery between the arms of a man barely glimpsed. And then I imagine her tomorrow coming back to the dirty morning, oozing sweat sperm and her own enjoyment and I'm impatient at the idea of ​​the long hours that separate me from his return. When I'm going to sniff her in her most intimate nooks, her slit fucked all night, may be her deformed rosette, her breasts triturated and surely stained with sperm. I love you my little darling wife! Since these new games you have taken a different dimension. You indulge in telling me about your turpitude at length with many details. And our relationships are a thousand times richer. Yet six months ago you were the wife of one man, your breasts, your loins, your pretty little pussy had only known me. And then there was Hunter the aptly named. He was sent by the American parent company of the company where you work as an analyst and it was you who had been instructed to guide him. At first you were seduced by his efficiency, his ability to work, to analyze. The American methods he used. You spoke to me in the evening with enthusiasm. I had absolute confidence in you and not for a second I was jealous of your complicity.
And curiously, it was towards the end of his stay in Paris, and as you had suddenly stopped talking to me about it, suddenly a dreadful doubt seized me. We had just gone to bed and suddenly I said. - you do not talk to me about Hunter anymore? You seemed surprised. sure yes; did you protest -No it's been several days since you spoke to me about it. I hammered suddenly in dreadful doubt - did you sleep with him? -No I swear to you. You said that in such a way that my doubts flew away. Strangely I was both reassured and to be honest a little disappointed. I insisted again -but I guess something happened; I am wrong ? A long silence followed then you continued - Two days ago he tried to kiss me saying he had a crazy desire for me. -And you let yourself do it!
No he took me in his arms caressed me while looking for my mouth but I stole.
I reminded him that I was married and that he too was. He apologized but he persisted in saying that he wanted me as he had never wanted a woman and that he also felt that I too was not insensitive.
I hugged my wife and whispered - it's true you wanted him? You took a long time to answer me and curiously I felt my cock harden at your silence. You realize that you have seized, you coiled more against me and suddenly raised your eyes to me you whispered - I think so! Then you said - before he took me in his arms I had not thought about it, I was just fine with him, I admired his way of being, his efficiency at work, but when he I felt like the earth was spinning faster, my heart has accelereted. His hands feverishly roaming my body were burning me. For a moment I almost gave in to these caresses then, I recovered, I was suddenly furious of him and myself. I pushed him away abruptly and I freed myself. I was angry because I felt hot and my chest still throbbed strongly. I closed the files and left the office. I went to the bathroom to wet my face which helped me to regain my senses. She coiled up against me a little more. I said, Did you feel his cock against you? You whispered a shy "yes". I slid my hand between her legs - And you wet like that? -I was soaked. Under my fingers your pussy was swollen with pleasure, burning and sticky with wet, your excited clit undulated under my caresses. Our mouths mingled in a passionate kiss, I climbed on you to feel better, you slipped your hand between our bellies and you told me-take me; while inserting it in you. Never had you been so open, never had my sex been so big. I felt you drooling under my thrusts. I love kissing you my sweetheart I'm so happy when I'm buried deep inside you, and that night I loved it more than ever. To know you desired by someone other than me made you more valuable, and that's when I think our evil games are born. I slipped into you and I could not help thinking that another man now coveted your pussy so sweet. I was no longer the only object of your thoughts and your slot recently aspired to another cock I guessed. She dreamed of being stuffed by the dick of this American, I was sure. The strangest thing was that this simple thought that would have made me mad with rage had an exciting face. Tonight our orgasms have been devastating. I had flooded you with cum, and the pleasure was so intense that I think we fell asleep right away.
How could I have the next day let you go to your job? You were going to another man now my rival and I did not say anything. All morning I have only imagined funny things. Jealousy was biting my heart, and I was angry at you for letting you go. I said to myself - Surely he tries to grope her, to kiss her and I was not even more confident in you. Towards the stroke of noon I arrived at the paroxysm of anxiety, I imagined the worst, I told myself- if it is at this moment he caresses her breasts, or so he slips a hand under her skirt and even worse - maybe she strokes his cock. I imagined torrid scenes and I was enraged. Like a madman, I decided to spy on you. I had to be clear. I knew that regularly after the meal at the company canteen you used to go out for coffee at the local bistro with several of your colleagues. I went crazy as you worked and posted a short distance from the troquet. Behind a welcome Morris column, I checked both the output of his work and the entrance to the bistro. Damn as time seems long in this kind of situation. I began to despair of seeing her come out when suddenly I saw you both arm in arm. You were chatting cheerfully. I know my wife, and she looked like happy days. When she moves in this way it is that she feels good and in this case she obviously clung to Hunter's arm with happiness. One moment I almost intervened, to interpose me, but I was afraid of the reaction of my wife.
And after all, nothing bad happened to her. I tried to resonate myself by telling myself that a woman can hold the arm of a colleague without lending a hard time. Then I reassured myself when watching them to the end I had to make the obvious that apart from that I had nothing to reproach my wife. Yet returned to my office I realized suddenly that somewhere I was disappointed to have not found anything compromising. In honestly analyzing myself I had to admit that I had been disappointed with the wisdom of my wife. Basically I had hoped to see her in the arms of the American can be kissing or caressing each other. And then again I was worried that they would have been cautious and now between the four walls of their office he might have to put it on and at this simple evocation I felt myself becoming hard, my member suddenly to the tight in my pants. I told myself- surely right now she sucks his big cock and it was good for mine. My work was felt that day and the others afterwards. I did not tell my wife about my day trips. And the evening in bed I took frenzy imagining her mouth full of her lover pussy exploded his big cock.
So until the last evening I lived my head full of these so contradictory feelings; a mad jealousy and at the same time this excitement to imagine adultery.
So we were Friday night and when I came in from work in the evening I immediately realized that something was wrong. My wife's face was dark, she had lost her sumptuous smile, I could hardly get two words out of her.
I say: something is wrong ?
You've been in the kitchen to avoid my question
I followed you and as I insisted you got carried away what is not in your habits.
I gently put my hand on your neck as if to appease you
- Confide in your husband!
So you cried, snuggled against me you let yourself go to pour out your big sorrow. You said Hunter leaves tomorrow
- And you're unhappy? - Yes - Since when do you sleep with him?
You rebelled - I did not sleep with him
- So what happened? - This afternoon he suddenly took me in his arms and I lost my head, I gave him his kisses, his caresses, I let his hand slip under my skirt, I spread my legs to facilitate his passage to my pussy on fire, I stroked his cock over his pants while his fingers sank into my flesh.
You stayed silent for a moment.
I insisted - so what?
His tears have redoubled.
- So he made me lean over the desk, he rolled up my panties, I was ready to give myself to him, I felt his cock brush my flesh when suddenly we heard footsteps. I just had time to fold my skirt. The secretary told us that the boss was asking to see us, she had a funny look as if she had felt that something had happened. Surprise! The Big Boss had organized a pot to congratulate us on the good work and to regret the departure of Hunter.
I asked -And after work?
- Nothing ! We could not find ourselves alone for the moment, and at the end the boss and he went out without us being able to exchange any word.
I was appalled by these confidences, she had to feel it because turning her face back she said
- You must hate me a lot!
And oddly enough I did not blame her. She continued; later he called me on my cell phone, he managed to get rid of the boss and asked me to join him.
- So ?
I replied that it was not possible, that luckily we had been interrupted and wished him well back to the States.
I saw that she was very unhappy, and from the bottom of my heart I screamed - you are crazy! you should have accepted
She seemed not to understand. Is it you who tell me that?
- Yes it's me and you'll call him immediately to tell him that you join him. - You go crazy! You my husband ask me to join another man! - Yes! Me your husband because I love you and I'm afraid to live with a woman who has memories and regrets in her head. I handed you the phone's handset -go! Phone him!
You hesitated I insisted -go phone before I regret it, and besides, I can see you're dying for it. So you jumped into my arms kissing me madly
You said you will not regret it?
- I will but but I add a condition; it's that on the return you tell me everything in the details and that ...... .. you do not wash when you come back the next day that I smell you at the return of love
You seemed stunned. - That I tell you everything and that I do not wash?
- Yes
- you become vicious! - Yes I think. Alright then ? and I handed you the telephone handset
In a manner of acquiescence you composed his number. My heart was pounding hard. You spoke English and despite my lack of fluency in this language I understood that you proposed to join him. Then you turned to me; -Always okay ?
I nod yes. So speaking now in French you told him - Ă tout de suite !(right now)

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Cocu volontaire.
Comment me trouves-tu ?
Ma femme sort de la salle de bain en petite tenue ; un ensemble slip- soutien- gorge que je ne lui connais pas.
Je dis -superbe
Et comme ça ; elle fait une pirouette sur elle-même et je me rends compte qu’en fait de slip elle porte un string qui met son petit cul en valeur
— Ma cochonne, tu vas l’affoler ! Et disant cela je sens mon sexe se dresser aussitôt. Cela n’échappe pas au regard lubrique de ma femme d’autant plus qu’en ce jour de canicule je ne suis vêtu que d’un ample caleçon. Elle tend sa main et empoigne ma bite érigée comme une pique.
Ca t’excite de penser que ta petite femme va se faire baiser. Vraiment tu es un beau salaud. J’essaye d’en profiter et de l’attirer à moi mais elle s’esquive et court dans sa chambre en rigolant et sous le prétexte qu’elle va être en retard. Elle s’est faite belle, fardée, pomponnée et elle craint que je ne mette en désordre la belle ordonnance.
Elle enfile une robe légère de coton largement décolletée. Puis toute virevoltante et souriante elle me tend sa joue et court vers son amant sans le moindre remord pour moi. Je me sens seul tout d’un coup et mes sentiments sont complexes. Jalousie d’abord de l’avoir vue partir si guillerette aller se faire baiser, troublé en même temps, songeant à ces mains, cette langue sûrement et ce sexe qui allaient tout à l’heure la fouiller. J’allume la télé pour écouter un peu les infos, mais mon esprit erre ailleurs vers la petite Twingo qui mène ma femme vers la débauche entre les bras d’un homme à peine entrevu. Et puis je l’imagine demain rentrant au matin souillée, suintant la sueur le sperme et ses propres jouissances et je m’impatiente à l’idée de ses longues heures qui me séparent de son retour. Moment ou je vais la renifler dans ses recoins les plus intimes, sa fente malmenée toute une nuit, peut être sa rosette déformée, ses seins triturés et sûrement souillés de sperme. Je t’aime ma petite femme chérie ! Tu as pris depuis ces nouveaux jeux une dimension toute autre. Tu te complais à me raconter ensuite tes turpitudes longuement avec moult détails. Et nos rapports sont mille fois plus riches. Pourtant il y a six mois encore tu étais la femme d’un seul homme, tes seins, tes reins, ta jolie petite chatte n’avaient connu que moi. Et puis il y a eu Hunter le bien nommé. Il avait été envoyé par la maison mère américaine de la boite ou tu travailles comme analyste et c’était toi qui avais été chargée de le guider. Tu avais d’abord été séduite par son efficacité sa capacité de travail, d’analyse. Les méthodes américaines dont il usait. Tu m’en parlais le soir avec enthousiasme. J’avais une confiance absolue en toi et pas une seconde je n’ai été jaloux de votre complicité.
Et curieusement c’est vers la fin de son séjour a Paris et comme tu avais tout soudain cessé de m’en parler que brusquement un doute affreux m’a saisi. Nous venions de nous coucher et brusquement j’ai dis. - tu ne me parles plus de Hunter ? Tu as parue surprise. -Mais si ; as-tu protesté. -Non ça fait plusieurs jours que tu ne m’en as plus parlé. J’ai martelé soudain pris d’un affreux doute - as-tu couché avec lui ? -Non je te le jure. Tu as dis cela d’une telle manière que mes doutes se sont de suite envolés. Bizarrement j’étais à la fois rassuré et pour être franc un peu déçu. J’ai insiste encore -mais pourtant je devine qu’il s’est passé quelque chose ; Je me trompe ? Un long silence a suivi puis tu as poursuivi -Il y a deux jours il a cherché à m’embrasser me disant qu’il avait une envie folle de moi. -Et tu t’es laissée faire !
Non il m’a prise dans ses bras m’a caressée tout en cherchant ma bouche mais je me suis dérobée. Je lui ai rappelé que j’étais mariée et que d’ailleurs lui aussi l’était. Il s’est excusé mais il a persisté en disant qu’il me désirait comme jamais il n’avait désiré une femme et que d’ailleurs il sentait bien que moi aussi je n’étais pas insensible.
J’ai serré ma femme dans mes bras et j ’ai chuchoté -c’est vrai tu le désirais ? Tu as mis un long temps pour me répondre et curieusement j’ai senti ma bite se durcir au fur et a mesure de ton silence. Toi-même s’en t’en rendre compte tu l’as saisie, t’es lovée encore plus contre moi et les yeux levés soudain vers moi tu as chuchoté- Je crois que oui ! Puis tu as précisé - avant qu’il ne me prenne dans ses bras je n’y avais pas songé, j’étais simplement bien avec lui, j’admirais sa manière d’être, son efficacité au travail, mais quand il m’a serrée j’ai eu l’impression que la terre tournait plus vite, mon cœur c’est emballé. Ses mains qui parcourraient fiévreusement mon corps m’embrasaient. Pendant un instant j’ai faillis céder à ces caresses puis, je me suis reprise, j’étais soudain furieuse et de lui et de moi-même. Je l’ai repoussé avec brusquerie et je me suis dégagée. Je m’en voulais car je me sentais brûlante et que ma poitrine palpitait encore fortement. J’ai refermé les dossiers puis suis sortie du bureau. J’ai été aux toilettes me mouiller le visage ce qui m’a aidée à reprendre mes esprits. Elle s’est lovée contre moi un peu plus. J’ai dis-Tu as senti sa queue contre toi ? Tu as murmuré un « oui » timide. J’ai alors glissé ma main entre ses cuisses - Et tu mouillais comme ça ? -J’étais trempée. Sous mes doigts ta chatte était gonflée de plaisir, brûlante et toute gluante de mouille, ton clitoris excité ondulait sous mes caresses. Nos bouches se sont mêlées dans un baiser passionné, je suis monté sur toi pour mieux te sentir, tu as glissé ta main entre nos ventres et tu m’as dis -viens prends-moi ; tout en l’insérant en toi. Jamais tu n’avais été aussi ouverte, jamais mon sexe n’avait été aussi gros. Je te sentais baveuse sous mes coups de boutoirs. J’aime te baiser ma chérie je suis si heureux lorsque je suis enchâssé au fond de toi, et ce soir-là j’ai adoré plus que jamais. De te savoir désirée par un autre que moi te rendait plus précieuse, et c’est à ce moment je crois que nos jeux pervers sont nés. Je me coulais en toi et je ne pouvais m’empêcher de penser qu’un autre homme maintenant convoitait ta chatte si douce. Je n’étais plus le seul objet de tes pensées et ta fente depuis peu aspirait à une autre bite je le devinais. Elle rêvait de se faire bourrer par la queue de cet américain, j’en étais certain. Le plus étrange était que cette simple pensée qui aurait du me rendre fou de rage avait une face excitante. Ce soir nos orgasmes ont été ravageurs. Je t’avais inondée de sperme, et le plaisir a été si intense que je pense que nous nous sommes endormis de suite.
Comment ai-je pu le lendemain te laisser aller à ton travail. Tu allais vers un autre homme désormais mon rival et je n’ai rien dis. Toute la matinée je n’ai fais qu’imaginer de drôles de choses. La jalousie me mordait au cœur, et je m’en voulais de t’avoir laissée partir. Je me disais -Sûrement qu’il essaye de la peloter, de l’embrasser et je n’étais même plus confiant en toi. Vers le coup de midi j’arrivais au paroxysme de l’angoisse, j’imaginais le pire, je me disais- si ça se trouve en ce moment il caresse ses seins, ou alors il glisse une main sous sa jupe et même pire -peut être qu’elle caresse sa queue. Je me figurais des scènes torrides et j’enrageais. Comme un fou je décidais alors de t’épier. Il fallait que j’en ai le cœur net. Je savais que régulièrement après le repas pris à la cantine de l’entreprise tu avais l’habitude d’aller prendre ton café au bistro du coin avec plusieurs de tes collègues. Je me rendis comme un fou là où tu travaillais et me postais à une courte distance du troquet. Derrière une colonne Morris bienvenue, je contrôlais à la fois la sortie de son travail et l’entrée du bistro. Bon sang comme le temps parait long dans ce genre de situation. Je commençais à désespérer de la voir sortir quand soudain je vous ai aperçus tous les deux bras dessus bras dessous. Vous discutiez de manière enjouée. Je connais ma femme, et elle avait l’allure des jours heureux. Quand elle se meut de cette manière c’est qu’elle se sent bien et en l’occurrence visiblement elle s’accrochait au bras de Hunter avec bonheur. Un instant j’ai failli intervenir, m’interposer, mais j’ai eu peur de la réaction de mon épouse
Et après tout il ne se passait rien de compromettant pour elle. Je tentais de me résonner en me disant qu’une femme peu bien tenir le bras d’un collègue sans prêter à mal. Puis je me rassurais quand les épiant jusqu’au bout je dus me rendre à l’évidence qu’à part cela je n’avais rien à reprocher à mon épouse. Pourtant rentré à mon bureau je me rendais compte tout soudain que quelque part j’avais été déçu de n’avoir rien constaté de compromettant. En m’analysant honnêtement je devais admettre que j’avais été déçu de la sagesse de ma femme. Au fond j’avais espéré la voir dans les bras de l’Américain peut être s’embrassant ou plus se caressant. Et puis à nouveau je m’inquiétais me disant que sûrement ils avaient joué la prudence et maintenant entre les quatre murs de leur bureau il devait peut-être se l’enfiler et à cette simple évocation je me sentis devenir dur, ma queue soudain à l’étroit dans mon pantalon. Je me disais- sûrement qu’en ce moment elle suce sa grosse bite et ça faisait du bien a la mienne. Mon travail s’en est ressenti ce jour-là et les autres ensuite d’ailleurs. Je n’ai rien dit à ma femme de mes excursions du midi. Et le soir au lit je la prenais avec frénésie l’imaginant la bouche pleine de son amant la chatte éclatée de son gros chibre.
Ainsi jusqu’au dernier soir j’ai vécu la tête pleine de ces sentiments tellement contradictoires ; une folle jalousie et en même temps cette excitation à l’imaginer adultère.
Nous étions donc vendredi soir et lorsque je suis entré du travail le soir j’ai tout de suite compris que quelque chose n’allait pas. Le visage de ma femme était sombre elle avait perdu son somptueux sourire, j’avais du mal à lui soutirer deux mots.
J’ai dis- ça va pas ?
Tu as été dans la cuisine pour éluder ma question
Je t’ai suivie et comme j’insistais tu t’es emportée ce qui n’est pas dans tes habitudes.
J’ai pose délicatement ma main sur ta nuque comme pour t’apaiser
— Confis-toi à ton mari !
Alors tu as pleuré, blottie contre moi tu t’es laissée aller à déverser ton gros chagrin. Tu as dis Hunter part demain
— Et tu es malheureuse ?— Oui— Depuis quand tu couches avec lui ?
Tu t’es révoltée - je n’ai pas couché avec lui
— Alors que s’est il passé ?— Cet après midi il m’a prise soudain dans ses bras et là j’ai perdu la tête, je lui ai rendu ses baisers, ses caresses, j ai laissé sa main se glisser sous ma jupe, j’ai écarté les cuisses pour faciliter son passage vers ma chatte en feu, j ai caressé sa queue par-dessus son pantalon pendant que ses doigts s’enfonçaient dans mes chairs.
Tu es restée un moment silencieuse.
J ai insisté - et alors ?
Ses pleurs ont redoublés.
— Alors il m’a faite me pencher sur le bureau, il a retroussé ma culotte, j’étais prête à me donner à lui, j’ai senti son sexe effleurer mes chairs quand soudain nous avons entendu des pas. J ’ai juste eu le temps de rabattre ma jupe. La secrétaire nous a annoncé que le patron demandait à nous voir, elle avait un drôle d’air comme si elle avait senti qu’il s’était passé quelque chose. Surprise ! Le Big Boss avait organisé un pot pour nous féliciter du bon travail et pour regretter le départ de Hunter.
J’ai demandé -Et après le travail ?
— Rien ! Nous n’avons pas pu nous trouver seuls le moindre instant, et de plus à la fin le patron et lui sont sortis sans que nous puissions échanger le moindre mot.
J’étais atterré par ces confidences, elle a du le sentir car retournant son visage elle a dit
— Tu dois m’en vouloir beaucoup !
Et bien curieusement je ne lui en voulais pas. Elle a poursuivi ; par la suite il m’a appelée sur mon portable, il avait réussi à se débarrasser du patron et me demandait de le rejoindre.
— Alors ?
J’ai répondu que ce n’était pas possible, qu’en fin de compte heureusement que nous avions été interrompus et que je lui souhaitais bon retour aux States.
J’ai vu quelle était bien malheureuse, et du fond du cœur j’ai crié - tu es folle ! tu aurais du accepter
Elle a paru ne pas comprendre. C’est toi qui me dis ça ?
— Oui c’est moi et tu vas lui téléphoner de suite pour lui dire que tu le rejoins.— Tu deviens fou ! Toi mon mari me demander de rejoindre un autre homme !— Oui ! Moi ton mari parce que je t’aime et que j’ai peur de vivre avec une femme qui aurait des souvenirs et des regrets dans la tête. Je t’ai tendu le combiné du téléphone -Vas-y ! Téléphone-lui !
Tu as hésité J’ai insisté -Vas-y téléphone avant que je ne le regrette, et d’ailleurs je vois bien que tu en meurs d’envie. Alors tu t’es jetée dans mes bras en m’embrassant follement
Tu as dis -tu ne le regretteras pas c’est sur ?
— Je ne t’en voudrais pas mais j’y ajoute une condition ; c’est qu’au retour tu me racontes tout dans les détails et que…….. tu ne te laves pas en rentrant le lendemain que je te hume au retour de l’amour
Tu as parue abasourdie. - Que je te raconte tout et que je ne me lave pas ?
— Oui— Tu deviens vicieux !— Oui je crois. Alors d’accord ? et je t’ai tendu le combiné téléphonique
En manière d’acquiescement tu as composé son numéro. J’avais le cœur qui battait à cent a l’heure. Tu t’exprimais en anglais et malgré mon peu de maîtrise de cette langue j’ai compris que tu te proposais de le rejoindre. Puis tu t’es retournée vers moi ; -Toujours d’accord ?
J’ai fais oui de la tête. Alors t’exprimant en français tu lui as dis - à tout de suite !
Nous sommes restés un long moment à nous observer sans la moindre parole puis d’une tapette je T’ai encouragée. J’ai dis -allez vas vite te faire belle. À partir de là les choses ont été vite comme aujourd’hui tu t’es douchée et parfumée fardée tu as revêtu tes plus beaux dessous, une robe noire et comme il faisait très froid ce jour tu as enfilé par dessus ton manteau de vison. Tu étais superbe. Et comme ce soir tu as volé vers la débauche, vers un amant me laissant seul excité et frustré. Comme les heures peuvent paraître longues a certains moments de l’existence ! Ainsi que ce soir j’avais essayé d’occuper mon esprit passant de la télé a la lecture d’un bouquin. Mais je ne pouvais m’empêcher de vous imaginer des scènes torrides entre toi et ton amant. J’éprouvais un plaisir morbide à vous deviner dans des situations obscènes. Je souffrais mais j’aimais ça à la fois. Je me disais - En ce moment elle doit être nue sur son lit cuisses écartées et sûrement qu’il doit lui manger le minou. Je connais bien ma femme elle adore se faire brouter et elle devait être fondante de mouille sous sa langue, il doit avoir enfoncé ses doigts bien au fond de sa chatte et elle doit onduler sous ces caresses. Ou alors c’était comme si je la voyais la bouche pleine de son gros chibre.
Plus tard j’ai essayé de dîner mais les bouchées ne passaient pas. Pour être franc je me masturbais à l’imaginer la fente pleine de son gros sexe. Ce fut une nuit délicieuse de perversité que d’imaginer ma femme adorée entre les bras d’un autre. Là en ce moment évoquant la première nuit adultère de mon épouse je connais la même excitation, la même impatience. La retrouver demain toute souillée, toute odorante des ces parfums d’amour, de sexe, la mine fatiguée de s’être tant donnée, un peu honteuse malgré tout mais cependant l’œil un peu provocateur. Semblant m’annoncer ainsi sa nouvelle toute puissance de femme libérée. En écrivant ces pages je tache de davantage tuer le temps qui me sépare de sa venue. Il y a six mois je m’étais épuisé à essayer de trouver le sommeil jusqu’à ce qu’à l’aube presque vaincu de fatigue je m’étais endormi. Et c’est le bruit de ces clefs ouvrant la porte qui m’avait réveillé. Il était 8 heures passées. Bon sang dans quel état elle rentrait ! Crevée, fanée, sans force presque. -J’ai dit-« Alors ! »
— Je suis morte de fatigue !— Il t’a bien baisée !— Il m’a tuée !
J’ai essayé de la prendre dans mes bras, mais elle m’a repoussé
— Non s’il te plait je suis lasse, prépare-moi plutôt un bain.— Tu as oublié nos conventions, je te veux suintante d’amour. Je l’ai portée dans notre chambre et là affalée sur le lit, je l’ai déshabillée. Il s’exhalait de tout ton corps une odeur troublante de sueur d’amour et de sexe, de sperme et de mouille, un cocktail affolant qui m’enivrait, m’affolait et me donnait l’envie brusque de la prendre ainsi dans ses souillures. J’en ai profité pour glisser un doit entre les lèvres de sa chatte. Elles étaient poisseuses. Elle s’est plainte !
Mon cochon de mari ! Puis tu m’as tendu tes lèvres de miel et tu as tâté de ma queue pour te rendre compte comme j’étais excité. Après les choses ont été rapides. Vite douchée, fardée, habillée tu m’as laissé seul sans remords à tes nouveaux jeux, toi impatiente soudain et moi en transes avec dans la tête mille images perverses. Comme pour la première fois j’ai essaye de fixer mon attention dans des émissions télé mais très vite mon esprit à vagabonder. J’ai imaginé son arrivée chez son prof, les scènes de la pièce a répéter, avec ses mains d’homme baladeuses sur le corps consentant de ma femme, puis cette longue glissade vers le plaisir qui allait les unir. Ce qu’il y avait de mieux cette fois c’est que ce nouvel amant elle pourrait le rencontrer souvent m’offrant ainsi a chaque fois sa chatte souillée, et puis une chose que j’imaginais troublante c’était d’avoir par la suite à le rencontrer en cocu que j’étais maintenant. Plus tard je me suis assoupis devant la télé et c’est le bruit des clefs sur la porte qui m’a réveillé. J’ai regardé l’heure à ma montre poignet, il n’était pas même encore minuit. Je te connais ma femme ; tu n’avais pas l’air de bonne humeur. J’ai dit— Qu’est ce qui t’arrive, déjà de retour ? Vous n’avez pas fait l’amour ? Tu as fondu en larmes.— Si m’est c’est un piètre amant ! Il éjaculait trop vite.— Allez viens racontes moi !— Nous avons été au lit, tu t’es blottie contre moi toute petite toute malheureuse. Tout avait bien commencé pourtant. Il avait fait mine de te faire mieux prendre conscience de ton rôle avec comme à son habitude depuis quelque temps, de t’effleurer, puis il t’avait embrassée, entraînée vers un large fauteuil. Vous vous étiez longuement caressés, lui glissant ses doigts dans ta chatte déjà baveuse et toi empoignant sa bite par-dessus l’étoffe de son pantalon. Avec impatience tu l’avais extirpé du slip pour le porter à ta bouche. Et c ’est la que les choses se sont gâtées.— À peine je l’avais léché qu’il est parti. Son sperme a giclé sur mes lèvres et mon visage. Tu ne peux pas savoir comme j’étais déçue moi qui avait envie de la sentir palpiter dans ma bouche. Il s’est excusé le pauvre. Il y avait si longtemps qu’il me désirait qu’il n’avait pas réussi à se contenir. Pour se faire pardonner il a glissé entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Il a enlevé ma culotte et m’a léchée longuement mais je ne sais si c’était du à mon énervement ou à de la maladresse de sa part je n’arrivais pas à avoir vraiment du plaisir. Alors comme je m’étais rendu compte qu’à nouveau il était en érection je l’ai attiré vers moi en lui disant— Prends-moi ! Eh bien figure-toi qu’à peine rentré en moi à nouveau il est parti. J’étais folle de rage, je me suis rhabillée et suis partie.— Ma pauvre chérie, quel vilain goujat ! Mais alors si je comprends bien tu es encore toute pleine de sperme ? J’ai mis ma main entre ses cuisses ; elle était gluante. Elle devait avoir été très frustrée car je l’ai sentie se cabrer sous mes doigts !— J’ai glisse entre ses cuisses pour me repaître de ses effluves !
Bon sang elle était baveuse de sperme et ce soir j ’ai su calmer ses tensions j’ai adoré la sentir jouir dans mes bras et sous les coups redoublés de ma bite en feu.
A la suite de cette déception nous n’avons plus évoques ce genre de jeux. Moi j’y pensais à chaque fois que nous faisions l’amour.
Les mois passaient et il nous arrivait certes quelquefois d’évoquer sa nuit avec Hunter mais sans aller plus loin. Et puis avant hier en rentrant du travail je l’ai sentie gênée, comme ayant quelque chose à me demander mais n’osant pas le faire.
Elle s’était faite draguer par un type drôlement beau et très sympa, il lui avait laissé son numéro de portable.
Et là je l’attends avec impatience. Sûrement que cet amant s’est révélé être à la hauteur car là , en ce moment ou j’écris ces lignes il est près de 7 heures du matin. Elle vient de m’envoyer un coup de fil.
— « Ne t’inquiètes pas, tout c’est bien passé, suis en route, j’arrive bises.
Je vous laisse donc car j’ai l’impression, au ton de sa voix qu’elle s’est bien faite défoncer
Elle va sûrement rentrer défraîchie et suintante de sperme
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