« (…) que signifierait ‘non-résistance’, au sens de l’absence de toute résistance ? Cela signifierait accepter le mal : le laisser entrer et lui donner liberté, portée et pouvoir. Si la montée du mal se produisait dans ces conditions, et si la non-résistance continuait, cela signifierait la subordination au mal, un abandon de l’âme à celui-ci, une participation à celui-ci, et finalement, se transformer en son instrument, en son corps, en son cloaque, son jouet, et en un simple élément de celui-ci. Ce serait une corruption de soi et une contamination de soi volontaires dès le début, et la diffusion active de la maladie chez les autres gens et leur implication dans sa coordination en fin de compte. »
Ivan Ilyne, Sur la résistance au mal par la force (1925)
(…) ¿Qué significaría la ‘no resistencia’, en el sentido de ausencia de resistencia? Significaría aceptar el mal: dejarlo entrar y darle libertad, alcance y poder. Si el auge del mal se produjera en estas condiciones, y si la no resistencia continuara, significaría subordinación al mal, entregarse a él, participar en él y, en última instancia, transformarse en su instrumento, su cuerpo, su cloaca, su juguete y un mero elemento. Esto sería una autocorrupción y autocontaminación voluntaria desde el principio, y la propagación activa de la enfermedad entre otras personas y su participación en su coordinación al final. Iván Ilín, Sobre la resistencia al mal por la fuerza (1925)
















