Octobre 1981. La guerre est gagnĂ©e. Le Seigneur des TĂ©nĂšbres n'est plus. Le monde des sorciers est en liesse. Septembre 1982. Le jeu est lancĂ©. Deux gĂ©nĂ©rations de sorciers s'apprĂȘtent Ă se lancer dans un concours lĂ©gendaire organisĂ© en secret une fois seulement par siĂšcle. đđą đšđ¶đŠđłđłđŠ đ„đŠđŽ đłđ°đŽđŠđŽ. Ainsi fut baptisĂ©e cette tradition en souvenir du conflit moyenĂągeux qui dĂ©chira l'Angleterre des dĂ©cennies durant. Un jeu cruel au cours duquel il n'Ă©tait plus question de mĆurs, plus question d'honneur, juste d'un dĂ©fi sans coeur pour deux gĂ©nĂ©rations de jeunes sorciers qui s'engagent Ă mener une lutte sans pitiĂ©. ImmergĂ©s dans un monde au folklore mystĂ©rieux, seuls les plus rusĂ©s et les plus avisĂ©s rĂ©ussiront Ă s'en sortir sans se faire piĂ©tiner. Pour ceux qui ne la vivent pas, la guerre des roses n'est qu'une lĂ©gende, un fantasme murmurĂ© par les plus fantasques. Mais pour les gĂ©nĂ©rations qui ont l'honneur d'ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©es, c'est une aventure de tous les instants qui s'Ă©talera sur des annĂ©es. Les liens forgĂ©s ou les inimitiĂ©s crĂ©es au cours de cette Ă©preuve seront plus puissants que ce qu'ils ne connaitront plus jamais. Certains ne se remettent jamais vraiment de l'Ă©chec cuisant de la dĂ©faite. Mais pour les vainqueurs, s'ouvrent les portes d'une gloire Ă©ternelle mĂȘme si pratiquement confidentielle. Le mythe veut d'ailleurs que le nouvel Inquisiteur attende que le dernier survivant de la prĂ©cĂ©dente gĂ©nĂ©ration s'Ă©teigne pour relancer une partie nouvelle.Â
Le but de ce jeu ? Que les plus jeunes (augustes) retrouvent les deux roses cachée dans Poudlard par les plus ùgés (apotres). Les rÚgles ? Aucune. Tous les coups sont permis. Le hic ? Les apÎtres ne laisseront pas leur benjamins trouver leur trésor sans se battre.












