« La vaccination obligatoire, qui revient Ă une expĂ©rimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg », expliquait Mary Holland, docteur en droit et professeur dâUniversitĂ© Ă la tribune des Nations Unies, le 4 mai 2016.
En effet, à la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ».
Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne Ă©galement lâinterdiction de lâexpĂ©rimentation dans son texte de 1966.
Il stipule : « Nul ne peut ĂȘtre soumis sans son libre consentement Ă une expĂ©rience mĂ©dicale ou scientifique. »
Opposer le Code de Nuremberg et le pacte des droits civils et politiques à la vaccination de force est parfaitement approprié.
Nous sommes bien confrontĂ©s Ă une expĂ©rimentation humaine de gĂ©nie gĂ©nĂ©tique dâampleur mondiale qui comprend deux volets :
1°) le volet chimico-biologique puisque les vaccins contiennent du Phénol, Thimerosal, Mercure, Aluminium, EthylÚne Glycol, Formol, Benzetonium, SqualÚne, SV40, cellules cancérisées, Benzonase, ADN et ARN viraux, Edulcorants, OGM, albumine humaine, antibiotiques sous forme de trace de néomycine, polymyxine B, kanamycine, gentamycine, streptomycine, trométamol.
Ces éléments combinés sont mutagÚnes et à une certaines doses mortels.
2°) le volet nanomĂ©trique puisque les vaccins contiennent des nano-composants de tungstĂšne, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cĂ©rium, cuivre, plomb, Ă©tain, baryum, vanadium, magnĂ©sium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganĂšseâŠ
Les preuves de la prĂ©sence de ces nanocomposants vaccinaux ont Ă©tĂ© apportĂ©es par les docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche dâItalie.
Les rĂ©sultats de leurs nano-diagnostics ont Ă©tĂ© publiĂ©s dans lâInternational Journal of Vaccines le 23 Janvier 2017. (voir MorphĂ©us n°81).
Les résultats de ce nano-diagnostic sur 44 vaccins dont les onze obligatoires sont sur les bureaux de tous les fabricants de vaccins.
Ces derniers, nâayant aucune rĂ©ponse scientifique Ă apporter, sâempressent de mettre leurs sbires aux postes des ministĂšres de santĂ© publique.
Ils entendent tuer dans lâĆuf cette information et prendre des mesures trĂšs coercitives pour imposer leurs vaccins.
Il existe dâautres protections juridiques par exemple : lâarticle 3 de la DĂ©claration des droits de lâhomme, le nouveau Code civil qui reconnaĂźt le principe du respect Ă lâintĂ©gritĂ© du corps humain, lâarticle 36 du code de dĂ©ontologie mĂ©dicale, les diffĂ©rents arrĂȘts de la Cour sur lâinformation transparente due au patient.
Citons aussi la loi Kouchner disant quâaucun acte mĂ©dical ne peut ĂȘtre pratiquĂ© sans consentement libre et Ă©clairĂ© du patient. Enfin, lâarticle 1111 de la santĂ© publique dit que tout citoyen a le droit Ă la libertĂ© dâaccepter ou de refuser un acte mĂ©dical, et la vaccination est un acte mĂ©dical.
Cependant, la preuve est faite quâil sâagit dâune expĂ©rimentation vaccinale nano-chimico-biologique sans le consentement des populations, cela relĂšve bien du Code de Nuremberg et du pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Il sâagit donc bien de traduire tous les acteurs de cette folie vaccinale expĂ©rimentale devant une Cour de Justice Internationale quâils aient rĂ©ussi ou non Ă imposer leurs soupes vaccinalesâŠ"