đïž La question du catĂ©chumĂšne
Pourquoi, dans la parabole des ouvriers de la vigne, tous reçoivent-ils la mĂȘme rĂ©compense, mĂȘme ceux arrivĂ©s Ă la derniĂšre heure ?
Cette parabole racontée par Jésus (Matthieu 20, 1-16) nous dérange souvent.
Un maĂźtre embauche des ouvriers Ă diffĂ©rentes heures de la journĂ©e : certains travaillent dĂšs le matin, dâautres Ă midi, et dâautres encore juste avant le soir. Pourtant, tous reçoivent le mĂȘme salaire. Les premiers protestent : « Ce nâest pas juste ! »
Mais le maßtre leur répond :
« Nâai-je pas le droit dâĂȘtre bon ? »
Ă travers cette histoire, JĂ©sus nous montre que la logique de Dieu nâest pas celle des hommes.
Nous, humains, pensons en termes de mérite, de durée, de comparaison.
Mais Dieu regarde le cĆur.
Aux yeux de Dieu, chacun a la mĂȘme valeur, peu importe lâheure Ă laquelle il entre dans la vigne, câest-Ă -dire dans la relation avec Lui.
Ce qui compte, ce nâest pas de âfaire plusâ ou âdâarriver avant les autresâ,
mais le désir sincÚre de se rapprocher de Dieu et de répondre à son appel.
Il ne sâagit pas de compter les fautes ni de mesurer la saintetĂ©,
mais de reconnaĂźtre la bontĂ© de Dieu, toujours prĂȘte Ă accueillir celui qui vient,
mĂȘme au dernier instant.
« Les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers. »
â Matthieu 20, 16
Cette idée peut sembler déroutante, mais elle porte en elle une grande lumiÚre.
En ces temps dâincertitude, souvenons-nous que pour Dieu, chacun de nous a la mĂȘme valeur, le mĂȘme amour, la mĂȘme espĂ©rance.