Ne dites que cette fille était naine Monstre, erreur ou même affreux phénomène Et pour quelle raison étrange Qu’elle nous vienne qu’à l’abdomen, ça nous dérange ? Ne dites pas que dans l’jardin le gazon Causait sous ses bras des démangeaisons Et puis qu’est-ce que ça peut faire Du moment qu’elle embouchait les bandaisons ? Les bandaisons Elle jouait du pipeau debout Quand les salopes sont à genoux Elle, elle pompait au garde-à-vous Heureuse d’avaler des chibres Sans avoir à s’plier du tout Elle suçait les gars debout C’est peut-être un détail pour vous Mais mes copains en étaient fous Simplement sur ses deux pieds Pour les turluter, vous comprenez ? Ne dites pas que cette fille était courte En tout cas elle adorait le yaourt Et pour cette raison les membres Se laissaient téter à l’aise sans qu’elle se cambre Ne dites pas qu’elle était si rabougrie Que son menton lui cachait le nombril En vrai vous étiez jalouses Puisque tous les mecs autour étaient épris Étaient épris Elle jouait du pipeau debout Elle se l’enfilait jusqu’au bout Et pour moi ça veut dire beaucoup Ça veut dire pas d’lumbago Et du lolo à tire-larigot Pas plus haute qu’un garde-boue Trois pommes surmontées d’un hibou Elle fourrageait sous les boubous Simplement sur ses deux pieds Pour les glouglouter, vous comprenez ? Elle jouait du pipeau debout (ad lib.) Sur l’air de « Il jouait du piano debout » (France Gall)











