Tasse de café littéraire
Une pause café sculptée dans les mots, où la vapeur s’élève comme une pensée poétique.
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Tasse de café littéraire
Une pause café sculptée dans les mots, où la vapeur s’élève comme une pensée poétique.

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Dans une autre vie…
on ne se serait pas loupés au milieu du chemin.
On se serait trouvés au bon moment.
Et peut-être que c’est pour ça,
que celle qu’on vit aujourd’hui…
me déchire autant.
I recently closed Mangeuses*by Lauren Malka, published in the Genre! collection of Les Pérégrines, with a rare feeling: that of having been understood. Understood in my anxieties around food, from childhood to today.
This book traces the history of women and their relationship to food: between founding myths, social exclusions, and contradictory injunctions. From Pandora to Eve, from Parisian cafés once forbidden to women to the tyranny of thinness in the 1970s, female appetite has been alternately stigmatized, controlled, criminalized.
What strikes me is the way the intimate meets the collective. Our personal experiences are not isolated weaknesses: they are inscribed in a social and patriarchal history that continues to weigh on women’s bodies and pleasures.
Les Pérégrines, through its Genre! collection, is committed to publishing texts that question norms and give voice to female and feminist narratives. Mangeuses fully belongs to this endeavor: it invites us to reclaim the pleasure of eating, of living, and of telling women’s history differently.
Reading this kind of feminist literature often provokes a legitimate anger. We encounter the injustices of the past, but also their continuation in the present. This anger is fertile: it nourishes critical consciousness and reminds us that feminist literature is an essential cultural weapon.
Dans une de nos premières rencontres tu m’as cité la phrase de pascal « le premier effet de l’amour c’est d’inspirer un grand respect » ce respect mutuel ne nous a jamais quittés. Nous n’y pensions pas, nous le vivions. Respecter un être, cela parait aller de soi. En fait, c’est un défi permanent lancé à l’égoïsme et à l’instant de possession. Quand, par amour, on a appris à respecter un être, il devient plus facile de respecter les autres. L’amour est la meilleure préparation à la vie en société. L’amour, école de respect, cette formule étonne. On voit d’ordinaire, dans l’amour, la libération de toutes les pulsions. Ce laisser-aller n’est qu’une contrefaçon de l’amour. Les amants savent que le véritable amour est l’amour respect.
Jacques de Bourbon Busset lettre à Laurence
I hope my last breath is a sigh of relief.

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« Le problème c’est qu’elle perdait complètement la tête. Bien sûr, la partie visible restait sur ses épaules, mais le reste, on ne savait pas où il allait. »
En attendant Bojangles - Olivier Bourdeaut
Je suis désolée
Hier je t'ai trompé, de peur que tu ne sois le premier à le faire. Ou du moins, c'est ce que j'essaye de me faire croire.
Le pire dans tout ca c'est que je me sens à présent partagée entre le toi calme et mystérieux que je ne connais pas vraiment mais avec qui je passe de bons moments, et lui qui me connaît moi et mes vices, et dont la présence m'expose et me réconforte à la fois.
Est-ce qu'on peut aimer deux hommes à la fois?
Je passe mes journées à me poser la question en connaissant pertinemment la réponse. D'ailleurs la description faite de vous deux me trahit.
Le pire est de devoir continuer à te parler comme ci de rien était. Comme ci mon corps et mon cœur ne réclamaient pas la chaleur d'un autre. Tu crois me connaitre mais viendra le jours où tu te rendras enfin compte de mon masque et ses tours.
Quand te rendras-tu compte du monstre horrible qui s'y cache?
J'ai mal de te faire autant de mal en cachète mais je suis beaucoup trop lâche pour te l'avouer. La providence me réserve surement son plus beau châtiment. La seule pensée qui me permet d'alléger mes peines