Quel âge pour la prise de conscience politique?
C'est smart, rassurant pour les "sensibilités de gauches" mais pas assez profond, comme tout ce qui est smart, dans la compréhension de ce qui "fait France" dans le "mou consensus" petit bourgeois globalisant.
Le charlisme est-il un charlatanisme? À mon tour de faire du moumou: vous ne citez Reiser qu'une seule fois, c'est dommage. Lui pourtant aurait porté haute la critique, ses ouvrages sont tous, un à un, des monuments de pensée pour la compréhension d'une complexité accrochée à nos âmes franchouillardes.
La réponse de la Miss laisse à désirer, effectivement, un conseiller en com lui aurait arrangé une langue de bois bien tournée pour ce genre de question piège. Mais le commentaire devrait simplement, puisqu'elle est là pour sa beauté électorale, se tourner sur le visuel qui nous est subliminalement imposé. Une palissade de corbeaux hargneux, bleu comme l'enfer qu'ils pourlèchent, avec leurs visages taillés à la lame la moins démocrate, puant leur racisme atavique et leur mépris de classe dans la moindre de leurs mimiques.
Ici est la fange, ici se niche la puante, l'immonde indicible. La dire revient à montrer l'aine du slip sale de Superdupond, renversant goutte à goutte les équilibres fécaux. Une plage qui sent le monoï signifie E-coli. Alors faut envisager les bronzés sous un autre angle, celui de Cocopacabanique. SAS et CIA.
Gros dégueu l'avait bien compris. Blier mort, Trump élu, comment comprendre Buffet Froid et une France Gégé et gégène "en même temps"? Pour parler de "qui est Charlie", convoquez Reiser, Gotlib et Franquin en face de ces journaleux et entonnons le plaisir des dieux.
Mais damn, votre public, les gars, ceux qui accompagnent et saturent de "merci c'est formidable cque vous faites", ne seraient pas eux, qui chatouillent votre ubris et critiquent ma prose hallucinante, pour ce qu'ils ne la comprennent pas... eux que vous magnifiez dans leur état de frustration permanente et dans leur propre ubris défaillante, eux qui plussoient ou aboient, mais sans jamais aligner une investigation de leur propre chef, eux, et j'en termine avec la vermine ventripotente ectoplasmique , eux qui se débattent avec leurs mots, leurs situations, tentant d'exister au delà des assignations pour donner sens à leurs actes.
Ici, sous ce bandeau lumineux, où les traces de vos apparitions, ré-agencées et codifiées par l'énormité numérique, le réseau, se meuvent en édictant le réel, nous pleurons, je pleure ma lamentation de petit être insignifiant. Qui a décidé de votre popularité?
Pas moi ni eux. N'y voyez vous pas le signe d'une appartenance discrète, la vôtre? Le journaliste de droite connaît bien celui de gauche, et a officié dans le dur des officines. Mais il y a quarante ans s'est joué le sort du monde, rappelez-nous où vous étiez alors messieurs et ce que vous en disiez, de l'écran doré de nos nuits blanches?
Les seuls pirates savent ce qui se trame dans l'émouvant du marais vaseux global: du vent mauvais>> des feux follets... Et ne venez pas me citer Todd!
















