Du narcissisme et des faux-semblants
J’entends souvent des animateurs de télévision ou de radio (ex: le matin ; je ne parle pas bien sûr de la très professionnel émissions matinale de radio-canada) et il me semble que certaines de ces personne s’avère si “baveuses” (qui a un caractère acerbe, effronté, arrogant, narquois, ironique) qu’elles ne touche plus à terre. Ces personnes s’avèrent si narcissiques, qu’elles semblent se prendre pour quelqu’un de vraiment important. Or, la fonction qu’une personne occupe dans ce contexte me semble largement insignifiante, lorsque l’on considère l’influence qu’elle à sur la (co)construction d’une société, de son architecture sociale, et même, sur le monde social lui-même. Bien sure, elle à une certaine influence, puisqu’elle fait preuve de popularité (fait d’être connu et apprécié par le plus grand nombre, par le grand public). C’est l’influence de la popularité.
Or, le narcissime, c’est d’une part, faire preuve de faux-semblance (simulacre, apparence mensongère), et d’autre part, c’est nécessairement faire preuve d’un manque de sensibilité. En effet, plus on est narcissique, moins on fait preuve de sensibilité, et moins on fait preuve de sensibilité, plus on se coupe de son “humanitude”. Pourtant, ce genre de personne se présente souvent sous l’insigne de l’altruisme, ce qui me semble être en totale contradiction avec leur narcissisme si prononcé.
Ainsi, une tel personne me semble souffrir d’une déformation professionnelle, puisqu’elle intègre se narcissisme dans la vie courante, et qui je crois, ne la montre pas sous son meilleur jours, et c’est particulièrement évident pour l’observateur averti.
D’ailleurs, autres aspect intéressant, de part sa maitrise de la communication, elle semble capable de faire usages d’allusions (évocations d’une idée, d’une chose ou d’une personne sans directement la nommé) de manière si habile que s’en est déconcertant, et ce, à l’aide de paraphrase (commentaire verbeux et diffus). L’hypocrésie est une autre aspect de la fausse-semblance de sa présentation, car c’est un défaut consistant à feindre volontairement un comportement, un caractère ou une opinion. C’est une forme de simulation, de duplicité, de facticité, de fourberie, de malhonnêteté, de mauvaise foi, voir même de tromperie.
C’est ainsi que cette personne semble passer son temps à faire usage de ses habiletés supérieur à la communication.
Il m’est également arriver d’entendre la même chose à la radio après 3 heure de l’après midi.
Mais l’apothéose, c’est de voir un ensemble de communicateurs, qui ont tous coutume de faire usage des mêmes pratiques. Cela en dit long sur leur personnalité, leur vie intérieur, et je suis vraiment sensible à leurs sort, car ils doivent vraiment souffrir pour en arriver là.
je trouve triste que ces gens en arrive à se créer une sorte de carapace, qui les insensibilisent à leur propre humanitude, et celle des autres.
Ainsi donc, le métier dans le public s’avère un piège, car l’on se crée une personnalité, fondé par le narcissisme, qui la dénature, et qui dans le fond, montre bien que certains souffrent, même s’il sont populaire. La popularité, c’est finalement pour certains ne pas s’appartenir, mais appartenir aux autres, à autrui, de par l’image qui conçoivent pour maintenir cette adoration qu’ils aiment tant s’abreuver, et qui montre certainement une certaine vacuité de leur être profond.
Or le narcissisme peut s'avérer une protection - certains appelle cela entretenir une carapace transparente, mais peut alternativement cachée une haine de soi et d'autrui.
Dans le fond, certains de ces gens vivent dans la peur! Peur de soi, peur de l'autre. Car la quintessence pour eux, c'est de voir autrui souffrir [ou de faire souffrir] pour se convaincre qu’ils sont vivant, ou se sécuriser par la domination de l'autre, ou d'une situation.