16 novembre 2014 Feuillette le Rock Photos de Gassian, trouvé pour pas cher hier, d’occasion. Qui me donne (presque) envie de remettre une oreille sur Eurythmics. Et, surtout, de lire un peu ce que Bigot et Chalumeau écrivaient en leur temps. Sur le Rock. Pose sur la platine le 33T d’Ocean Rain, d’Echo & the Bunnymen, acheté au temps du lycée, à La Rose des Vents. Je m’interroge sur la motivation de mon geste à l’époque, je ne devais alors rien savoir du groupe. Etait-ce sa reprise de People are Strange des Doors pour la BO de Génération Perdue qui m’avait mis sur la voie de la voix de Ian McCulloch ? Les jours précédents, j’ai du écouter dix fois Disintegration (Cure). Ceux avant encore, vingt fois Dark Side of the Moon (PF).
Ai fini de lire La Moisson Rouge d’Hammett et le reprendrais bien en anglais - le style d’Hammett me fait avaler des histoires qui, ailleurs et par d’autres, me feraient tôt bailler. Ai ouvert Sang Maudit, lui aussi diablement écrit (en plus de m’évoquer le futur Chandler (Sur un Air de Navaja) et des Hitch période anglaise (L’Homme qui en savait trop)), mais Le Petit César de Burnett, récemment acquis, me fait de l’oeil. Voilà quatre semaines que j’achète L’Obs (nouvelle formule) et que j’y trouve un compte certain (Guillaume Loison, François Forestier et Nicolas Schaller y font de jolies choses). Ai également pris à ma presse locale, mal aimable et parfois achalandée de même manière, Les Inrocks unant sur la Juppémania. Bobo rural dites-vous ? Pas de nouvelles de mon papier sur Le Canardeur de Cimino, que j’ai soumis à SoFilm (Chronicart n’en a pas voulu), après qu’ils m’aient publié mon machin sur Torso et le Giallo (#24, d’octobre 2014), ça me semble plié. Contacté Schnock, qui attendent une approche résolument « journalistique » (interviews, tout ça) que je ne suis pas en mesure de leur fournir. Ainsi ma proposition d’analyse de « Bebel et le box-o’ » n’a pas eu l’heur de piquer leur curiosité (à moins d’avoir de « l’entretien inédit », ce que je n’ai point). Viens seulement de m’embarquer (avec grand retard donc) dans Mad Men et Breaking Bad. Voudrais aussi reprendre Weeds où je l’avais laissée (au premier épisode !) et me réenthousiasmer pour The Walking Dead. Boardwalk Empire, Homeland et quelques autres attendent aussi, patiemment, que je daigne. Si je suis en effet encore fidèle à Mom (#2), Big Bang Theory (#8?) - repris in extremis, Downton Abbey (#4), Modern Family (#4), Brooklyn Nine-Nine (#2) et une maigrelette poignée d’autres et que j’ai entamé Happyland avec une certaine bienveillance malgré le côté teenie de la chose, je suis toujours à la bourre de certains hits, ou même de trucs qui devraient me plaire sans que j’ai pourtant à ce jour franchi le pas (L’Hôpital et ses fantômes, True Detective, The Americans, House of Cards, American Horror Story, Hell on Wheels, Klondike, Justified, Fargo, Utopia, The Knick, et j’en passe). Et je n’ai toujours pas achevé la quatrième saison de My Name is Earl. Essayé, pour finir, Leftovers, Z Nation et The Strain sans être emballé (P’tit Quinquin m’a semblé aussi assez anecdotique, malgré de louables intentions/ambitions). En revanche se raccrocher à Twin Peaks avant que Lynch ne remette ça a tout pour m’exciter. Ai rempli l’itunes du macbook air que m’a refilé mon frère d’une sorte de BO de mes années lycée (et un peu au-delà): jusqu’à 1993, les artistes et les titres qui m’ont accompagné (ou qui auraient du: Black Sabbath, Bauhaus, Magazine, R.E.M., XTC, Wire, CSNY, Fad Gadget, Japan, Psychedelic Furs et quelques autres n’ont été connus/goûtés par moi que postérieurement !) s’y côtoient donc, en une madeleine sonore confortable, rassurante et assez conséquente (le consécutif de certaines pochettes - classées par année - y occasionne d’ailleurs d’étonnantes choses, des mises en perspectives inattendues !). Le random d’itunes piochant dans cette playlist idéale (près de 1200 albums tout de même !), n’a sans doute pas fini de m’occasionner des yeux mouillés.











