Immobilier. L'échec, le lot quotidien du courtier.
Dans l'imaginaire collectif, le courtier est souvent perçu comme une caricature de la réussite : gros cigare, grosse bagnole, grosse montre au poignet et, bien sûr, la grande gueule qui va avec.
Dans la réalité, sa réussite (s'il n'en simule pas une, les courtiers seniors me comprendront) n'est que le fruit d'une inexorable succession d'échecs.
De ventes avortées, d'espoirs déçus, d'amertume, de désillusions, de trahisons, de fourberies, de mauvais coucheurs, de double-faces, de fuyants et autres prétentieux insolvables.
Être un courtier professionnel, c'est chérir ces légions de félons.
C'est vénérer les méchants car ils sont les garants de ses succès futurs.
La résilience est souvent un gage de réussite.
Le courtage ne fait pas exception à cette règle.
Ainsi, chères amies et chers amis, après 2 mois de réservation, négociations stériles z'et chronophages, j'ai le plaisir de vous annoncer que ce splendide 5.5 pièces sis dans une résidence en bordure immédiate du golf Ballesteros, est à nouveau mis en vente.
Mandat de vente exclusif.
Renseignements sur demande.