Voici le visage du commissaire du peuple dĂ©lĂ©guĂ© Ă la censure pour la France, visa dâexploitation UE n°8563447. Cette sympathique tĂȘte dâabruti porte de nombreuses casquettes, toutes dĂ©formĂ©es par sa macrocĂ©phalie gĂȘnante et sa rĂ©thorique de jĂ©suite marxiste.Â
Il sâappelle Christophe Deloire et il est Ă la tĂȘte (haha) de Reporters Sans FrontiĂšres, la fameuse assoce qui contribua, en des temps reculĂ©s, Ă la dĂ©fense de quelques correspondants, photographes et autres reporters menacĂ©s, engeĂŽlĂ©s, torturĂ©s... parfois butĂ©s. On se souvient dâailleurs que son co-fondateur, lâaffreuse girouette MĂ©nard, y agit pendant de longues et nĂ©anmoins utiles annĂ©es. ONG de terrain Ă sa crĂ©ation, âRSFâ est progressivement devenue une sorte de chapelle morale Ă la con pour gauchiste en phase de recyclage, profil 45/55 ans, directeur des rĂ©dactions, dĂ©jĂ un divorce, une bicoque Ă RĂ© et les gosses HP en garde partagĂ©e. Aujourdâhui, âRSFâ est une petite usine Ă gaz armĂ©e dâun budget annuel de huit millions dâeuros (subventions publiques, mĂ©cĂ©nat et âfondationsâ sorosiennes Ă hauteur de 80 %), finançant la bagatelle de trois millions de âressources humainesâ. Câest vous dire si on est contents pour eux, leurs Ă©moluments et leurs notes de frais.Â
Cependant, notre carriĂ©riste ne se contente pas de ce job, car il est aussi directeur et vice-prĂ©sident du Centre de Formation des Journalistes, sorte de Saint Cyr pour futurs encartĂ©s du mainstream, escabeau vers la dynamique cooptatrice si chĂšre Ă nos Ă©lites. Last but not least â comme Ă©crivent encore les rescapĂ©s de la presse des annĂ©es 2000, il a rĂ©cemment Ă©tĂ© dĂ©signĂ© pour occuper la tĂȘte des Ătats GĂ©nĂ©raux de lâInformation, Ă©niĂšme pustule macroniste sensĂ©e rĂ©flĂ©chir Ă la meilleure façon de bĂąillonner tout ce qui ne rĂ©cite pas correctement la doxa informationnelle.
Ce tout petit Monsieur, cette authentique pompe Ă merde pour paraphraser Magritte dans son adresse Ă un critique acerbe, a conduit de main assurĂ©e une opĂ©ration contre lâArcom, via le Conseil dâĂtat, au motif que la chaĂźne CNnews dĂ©rogerait de maniĂšre Ă©hontĂ©e Ă la nĂ©cessaire reprĂ©sentation, sur son antenne, de sensibilitĂ©s politiques diversifiĂ©es. Oui, CNews ne proposerait quâune longue succession dâĂ©ditos et de pseudo-dĂ©bats ultra fachos, indignes de la rayonnante dĂ©mocratie française. Ne serait-il pas temps de sucrer leur frĂ©quence Ă ces fumiers rĂ©acs, pense en substance ce petit BĂ©ria de bac Ă sable ? Cependant, es-tu certain de ne pas tâĂȘtre trompĂ© de cible ? Ne pensais-tu pas plutĂŽt Ă la totalitĂ© des mĂ©dias du service dit public ? Franchement, on se demande quel genre de promesse on a bien pu te faire pour que tu tâabaisses Ă ce point. Au pouvoir qui nous accable, tu sers le plat le plus dĂ©gueulasse qui soit, celui de la censure dâĂ©puration, celle qui traduit un dĂ©sir de vengeance amĂšre. Ce qui te fait chier, Christophe Deloire, câest quâun mĂ©dia que tu ne pourras jamais contrĂŽlĂ© â et qui dit le contraire de ta Pravda publique en exposant les faits de la rĂ©alitĂ© de ce pays, puisse encore seulement respirer et laisse respirer des millions de Français. Ces Français-lĂ â qui reprĂ©sentent quand mĂȘme plus de la moitiĂ© des suffrages exprimĂ©s â te conchient, toi et ta clique de plumitifs vendus Ă un projet extra-territorial dont tu sers les desseins absurdes en pensant honorer tes vieilles lunes socialistes.Â
Tu voudrais vivre comme Robespierre mais tu as peur de lâĂ©chafaud, tu voudrais mourir comme Marat mais tu ne te feras quâenculer sous la douche. Pauvre toi, petit homoncule au crĂąne rempli de sĂ©rum Ă©galitaire. Tu te crois pur et vertueux alors quâil suffit dâobserver ton regard vide pour comprendre que tu agis sur le seul fil de ton ambition dĂ©mesurĂ©e. Ton envie de nuire est inversement proportionnelle Ă la taille de ta bite. Comment je le sais ? Sur le plateau de CNews oĂč tu pensais pouvoir faire le bravache, tu tâes retrouvĂ© le slip sur les chevilles, bizutĂ© par dâignobles nazis en colĂšre. Jâai bien ri Ă observer ton dĂ©sarroi. Tout compte fait, je te remercie pour ce moment passĂ© chez ton vieux pote BollorĂ©.
J.-M. M.














