El sol empolva de oro, la primavera aroma.
Al Bois van las mujeres bajo claras sombrillas.
Burgueses, perros, golfos, atienden sus asuntos.
Los caballos de tiro están hechos chavales.
En el parque a los niños les habla Cristobita,
con vibrante estridor de bandas militares
que vienen a escuchar los héticos cetrinos
sintiendo un repelús con el fulgor del cobre.
El hortera en la tienda se hace lenguas del género,
detrás del mostrador señores relamidos
se calzan los quevedos para cuadrar la cuenta;
uno brega, otro ríe, llora aquél, en fin... ¡viven!
Sólo yo cruzo errante con el labio aplomado
como por infinita nausea de la vida.
Tout poudroie au soleil, l’air sent bon le printemps.
Les femmes vont au Bois sous leurs ombrelles claires.
Chiens, bourgeois et voyous, chacun a ses affaires.
Tout marche. Les chevaux de fiacre « ont vingt ans ».
Dans les jardins publics Guignol parle aux enfants,
Aux tremblants crescendos des concerts militaires
Que viennent écouter de jaunes poitrinaires
Frissonnant aux éclats des cuivres triomphants.
Aux magasins flambants les commis font l’article,
Derrière les comptoirs des hommes à l’air fin
Pour vérifier un compte ont chaussé leur bésicle,
Chacun trime, rit, flâne ou pleure, vit enfin !
Seul, j’erre à travers tout, la lèvre appesantie
Comme d’une nausée immense de la vie.