Quasiment depuis leur arrivée massive en 2 014, les migrants la plupart du temps arabes (parfois noirs musulmans ou non, mais tous les cas rapportés sont des arabes, en particulier des Irakiens, Afghans et Syriens) ont jeté leur dévolu sur les piscines.
L'Autriche et l'Allemagne ont été les 1eres à rapporter de multiples cas d'agressions sexuelles et de viol (1) y compris sur des enfants (ex 1 : Allemagne / ex.2 : Autriche / rapport général interne de la police allemande : “la plupart des agresseurs d’enfants dans les piscines sont des migrants”).
Des pancartes ont ainsi été ajoutées dans les piscines, expliquant par dessins qu'il ne faut pas, dans nos pays, faire ceci.
Ce témoignage édifiant dans le nord de la France montre que ça continue et s'étend, que ce ne sont pas des "faits divers" (TM) mais un phénomène, une volonté, un désir, un besoin.
Basile Pesso, FreeLand, 18 octobre 2 018, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
""Loin de moi l’idée d’être contre les migrants. Ils ont suffisamment de problèmes. Ce que je ne peux pas laisser passer, par contre, c’est qu’ils aient des gestes déplacés devant des enfants."
Jocelyne Catoen décrit alors la scène à laquelle elle a assisté avec sa petite-fille de 6 ans. "Ils glissaient leur main sous leur slip de bain et se frottaient (le sexe, NDLR). Ils se lavaient peut-être, mais ça ne se fait pas quand on est entouré de femmes et d’enfants. Il s’agit de douches mixtes à la piscine Guynemer. "
(…) Jocelyne s’inquiète. "Ils sont de plus en plus nombreux. Il y a deux semaines, ils étaient une dizaine à l’heure du cours de natation de ma petite-fille. On avait pu se doucher. Sur la dizaine de douches de la piscine, trois restaient libres."
Mais la situation a empiré la semaine suivante. "Je n’ai rien contre le fait qu’ils viennent à la piscine, mais, cette fois-ci, ils devaient bien être une cinquantaine. Toutes les douches étaient réquisitionnées et, dans les bassins, ils restaient groupés, sans bouger ni nager. Et leurs regards étaient loin d’être amicaux. Les enfants n’osaient pas s’en approcher."
Les larmes de sa petite-fille l’ont poussée à agir. "Elle qui aime profiter de la piscine après sa leçon de natation ne voulait plus rester. Avec deux ou trois mamans, on a dû créer un passage entre les migrants, pour permettre aux petits d’avoir accès aux vestiaires. Ils étaient effrayés.""
Article du Phare Dunkerquois : “Saint-Pol-sur-Mer / Dunkerque : Pourquoi des policiers à l’entrée de la piscine ?”
Après avoir lu ce post, un bloggeur a décidé de me unfollower, pour mon “racisme”.