La porte pourrie s’était bien refermée. Hourra !
seen from Netherlands

seen from United States

seen from Singapore
seen from Sweden

seen from United States

seen from Brazil

seen from Netherlands
seen from Germany

seen from United States

seen from France

seen from Estonia
seen from Bangladesh
seen from United States
seen from United States

seen from Singapore

seen from United States
seen from Malaysia
seen from Brazil
seen from United States
seen from China
La porte pourrie s’était bien refermée. Hourra !

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Je regarde en arrière vers des portes déjà passées où il y a des personnes. Je ne ressens habituellement pas d’envie de revoir ces personnes. Je me sens faussement coupable de ne pas les revoir. Je sais qu’au fond de moi, je lutte pour être pareille à ses personnes telles que je les vois : indifférente. En ai-je réellement quelque chose à faire d’être coupée de toutes ses pièces où j’ai été un petit corps ? Pas vraiment. C’est un poids que j’ai traîné et laissé derrière. Non sans colère. Je ressens quelque part dans ma chair une nécrose. J’ai nourri de la haine. Tout ce chemin où j’ai trébuché et où je me suis sentie finalement seule quoi qu’il arrive. Je sais que je n’ai pas été un petit corps coloré plein de gentillesse. Je sais que l’on m’a supportée tant bien que mal. J’ai dans ma chair une part vivante qui souhaite renouer, l’autre nécrosée qui réduit tout à l’indifférence. Ou bien pas seulement l’indifférence. L’envie de laisser une empreinte de mon existence qui soit une nécrose pour ces autres corps également. Des questions sans réponse, une frustration, une inquiétude, une colère face à ma disparition.
Qu’est-ce que c’est que cette part de moi ? Depuis quand est-t-elle là ? Est-ce que j’ai encore une part de monstruosité huileuse ? Mais est-ce quelque chose de normal, en chaque corps ? A-t-on toujours une secrète envie de laisser une nécrose sur un autre corps ? Il y a-il un désespoir de partager une chair vivante qui pousse à vouloir répandre de la mort ?
Pour quelle raison exactement devrais-je emprunter une ancienne porte ? Ai-je vraiment besoin de ça ? Est-ce que ça a la moindre importance ? Est-ce que j’appelle en moi un besoin de retirer quelques tissus morts ?
Mais je m’en fiche de ces personnes putain
Napoléon 1er Empereur des français. *1769-1821*
La pièce solitaire reste fermée. Devrais-je en aménager une autre ? Je ne m’en sens pas capable. Je ne sais pas ce qui se passe en moi. Comment est-ce que je perds les clés ou abîme les serrures ? D’autres choses me préoccupent quand il s’agit de clés et de serrures. J’ai un trousseau dans les mains et je ne connais pas la moitié des clés. Je confonds leurs matières et leurs formes. J’ignore bien quoi en faire. Je ne les vois même pas comme des clés pour la plupart. Mais plutôt des objets dont je n’ai rien à faire. Je pense parfois en faire tomber une, trébucher dessus, pester puis reprendre ma route. Mais la clé revient dans le trousseau. La clé appartient au trousseau. Si c’est bien une clé. Et ça recommence. Elles tombent, me font tomber, m’agaçent. Je tente de les oublier et elles reviennent. Et retombent.
J’en ai marre d’avoir chaud.
J’ai couru pour passer des milliers de portes. Je me suis retournée pour vérifier si j’étais suivie. J’ai ignoré mes jambes déformées et douloureuses. J’ai tenté de laver cette souillure sur mon corps. Cette huile laissée par le monstre huileux. Elle ne s’enlevait pas. J’ai continué de courir. J’ai couru pour lui échapper. J’ai tenté de ne laisser aucune trace. J’ai trébuché. Je me suis d’autant mieux blessé les jambes. J’ai repris la course. Je me suis brûlé les poumons. Je me suis cognée contre des murs ou des portes closes. Des milliers de porte à souffrir de cette huile qui me semblait trahir le retour du monstre et ses bras autour de moi. J’ai fini par chuter une fois de trop. Peut-être me suis-je assommée. Je me suis réveillée et j’ai tenté de me nettoyer encore une fois de son huile. L’huile avait enfin disparue. Le monstre n’était plus présent sur moi.
J’ai redécouvert ma peau et ma chair. Abîmées et mais presque identiques à ce qu’elles avaient été avant d’être souillées. Toujours difficiles à comprendre. De couleurs que je ne saurais qualifier. Ou de matières qui m’étonnent toujours. Je suis de nouveau un corps à moi. Mais quel corps ? Si complexe et marqué par des voyages non moins complexes. Je garde la sensation que ce corps ne convient pas. C’est un corps qui agace et attire ceux qui veulent le tordre pour en faire ce qui leur plait. Mais je l’aime bien ce corps. J’ai même l’impression de mieux l’aimer qu’autrefois, avant d’être souillé. Je l’ai retrouvé et je recommence à vivre avec lui. J’aime bien vivre avec lui.
Ma mémoire n’est pas si abîmée par des années de souillure. Je comprends que ma chair a changé et je ne comprends pas comment c’est possible. Je sens mon corps vieillir mais pas seulement. Autre chose s’est passé. Était-ce prévu par mon corps sans que je le comprenne ?
Bonjour ou bonsoir. Je suis une vieille conne sans talent parmi des milliards d’êtres humains. Avec un corps. Et quitte à ne servir à rien, je rajoute un poids inutile à la toile saturée que je n’aime plus.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Que sont ces anomalies ? Des trous ? Des matières incorrectes ? Des couleurs impropres ? Qu’est-ce qui peut si mal composer ma chair. Quelque chose a changé dans ma chair aussi. Un sens ne cesse de s’amplifier. Il me gêne. Il n’était pas. Maintenant il est et il s’aiguise. Alors que je ne sais pas m’en servir et je n’aime pas ça. Pourquoi est-ce que j’ai changé ? Je ne sais pas quoi en faire. Ça ne me sert à rien à rien.
Il y a quelque chose dans ma chair que je refuse de voir. Il y a d’autres choses dans ma chair que je ne comprends pas. J’ai une faible intuition que quelque chose fonctionne mal là dedans. Mais qu’est-ce que c’est ? Je n’ai pas la capacité de comprendre ce qui se passe en moi. Je n’ai pas la capacité de me comparer avec quelqu’un d’autre. Je ne comprends pas les autres personnes. Je ne sais pas voir. Je scrute, j’observe, je m’efface pour n’être que des yeux. Et je ne comprends toujours rien. Je n’ai pas trouvé de porte colorée qui explique ça. Je n’ai pas trouvé d’indice dans des objets parlants. Je sens que ma chair a quelque chose qui ne va pas. Le problème c’est que j’en pense autant des autres. Je hais ce que je vois. Je n’aime pas mieux ce que j’ai en moi.
Qu’est-ce que je ne vois pas… ?
Bonjour ou bonsoir. Je suis une vieille conne sans talent parmi des milliards d’êtres humains. Confuse et hanté par un sentiment de culpabilité. Et quitte à ne servir à rien, je rajoute un poids inutile à la toile saturée que je n’aime plus.
Les couleurs explosent. Les matières s’accumulent. Qu’est-ce que je dois faire ça de tout ? Comment j’y mets de l’ordre ? Au secours